L'immaculée

"C’est l’heure, je ne pense pas avoir le choix.
La vie court devant moi, son empreinte parmi les fleurs.
Je n’ai pas peur, et je ne souffre pas,
Depuis tellement de temps que je joue avec mon cœur...
C’est l’heure, et je ne sais pas pourquoi je me retrouve là ;
Je ne pleure pas, je ne comprends pas.
Malgré le froid qui m’abat, je ne tremble pas,
C’est la fin de ma vie, et je dois la finir comme ça.
Le bonheur m’a toujours fuit sans jamais vouloir de moi,
J’avais besoin de chaleur, il ne m’a pas serré dans ses bras.
Le cœur me manque pour essayer de regagner la Foi,
Si Dieu est sur terre, alors comme tous, il ne me voit pas.
La neige blanche m’entoure de sa froide chaleur,
Comme une mère, elle me berce et m’appelle.
Je succombe et me laisse submerger par sa douceur,
Après tout, ce que je laisse derrière n’en vaut plus la peine.
Le paysage est vide de noirceur, troublant.
Illusoire il me promet une suite sans chagrin,
Un nouveau monde immaculé et sain,
Comme un rêve de paradis inexistant.
Les anges passent à travers la pluie de soleil.
Leurs auréoles dorées ; la lumière m'éblouie.
Je prie, main tendue vers le ciel,
Mon dernier instinct de survie."
Un jour viendra la saison des fleurs et des cœurs,
La neige aura délaissé son blanc manteau.
Emportant la mémoire d’anciennes traces de douleur,
D’une femme dont on aura plus que les os.
On supposera qu’à sa mort, en chair et gisant sur au milieu des herbes,
Elle était dans la position du nourrisson, recroquevillée sur elle-même.
Ainsi que tous les autres détails, mais restera ce curieux dilemme :
L’ombre d’un sourire lointain aux commissures de ses lèvres.
La vie court devant moi, son empreinte parmi les fleurs.
Je n’ai pas peur, et je ne souffre pas,
Depuis tellement de temps que je joue avec mon cœur...
C’est l’heure, et je ne sais pas pourquoi je me retrouve là ;
Je ne pleure pas, je ne comprends pas.
Malgré le froid qui m’abat, je ne tremble pas,
C’est la fin de ma vie, et je dois la finir comme ça.
Le bonheur m’a toujours fuit sans jamais vouloir de moi,
J’avais besoin de chaleur, il ne m’a pas serré dans ses bras.
Le cœur me manque pour essayer de regagner la Foi,
Si Dieu est sur terre, alors comme tous, il ne me voit pas.
La neige blanche m’entoure de sa froide chaleur,
Comme une mère, elle me berce et m’appelle.
Je succombe et me laisse submerger par sa douceur,
Après tout, ce que je laisse derrière n’en vaut plus la peine.
Le paysage est vide de noirceur, troublant.
Illusoire il me promet une suite sans chagrin,
Un nouveau monde immaculé et sain,
Comme un rêve de paradis inexistant.
Les anges passent à travers la pluie de soleil.
Leurs auréoles dorées ; la lumière m'éblouie.
Je prie, main tendue vers le ciel,
Mon dernier instinct de survie."
Un jour viendra la saison des fleurs et des cœurs,
La neige aura délaissé son blanc manteau.
Emportant la mémoire d’anciennes traces de douleur,
D’une femme dont on aura plus que les os.
On supposera qu’à sa mort, en chair et gisant sur au milieu des herbes,
Elle était dans la position du nourrisson, recroquevillée sur elle-même.
Ainsi que tous les autres détails, mais restera ce curieux dilemme :
L’ombre d’un sourire lointain aux commissures de ses lèvres.
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4 commentaires
oliverjane1950 · le lundi 12 novembre 2012 à 22:29
Amicalement
Oliver
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
kariane · le jeudi 22 novembre 2012 à 18:29
@Oliver
Je réponds avec du retard... Désolée !
Merci beaucoup pour ces compliments !
Amitiés,
Kariane
http://www.mespoemes.net/kariane
katline13 · le dimanche 23 décembre 2012 à 16:13
http://www.mespoemes.net/katline13
Je suis vraiment en admiration total ... par seulement pour ton jeune âge mais surtout pour ce que tes poèmes dégagent sincèrement ils me transportent on s'y voit vraiment ! enfin tout ça pour dire que j'aime beaucoup ce que vous écrivez !
kariane · le dimanche 23 décembre 2012 à 17:24
@ Katline
Merci beaucoup, je suis heureuse que ce que je fais te plaise. J'aime beaucoup ton style d'écriture aussi et je te souhaite de continuer ! Tu as surement remarqué que je t'ai laissé tout plein de commentaires... Tes poèmes sont un vrai régal !
Tu me tutoies puis me vouvoies ? Tutoyer est mieux voyons !
Amitiés !
http://www.mespoemes.net/kariane
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