Oublions le temps...

Ces fines mains se dessinent sur mon visage,
J'ai découvert la beauté du velours,
Qui s'écrase de douceur sur mon poignet,
Crois moi, aucun ravage ne te parcours.
Timide, peu à peu il m'attire sans me presser,
Elle attendra que je m'enfonce, que je me noie,
Pour éloigner son regard profond qui foudroie,
Aussi bleu que le feu dans son intensité.
J'ai du attendre, ignorante, ton apparition.
Ainsi j'ai pu croire en la beauté de la femme,
Laisse moi succomber, à cette sublime tentation,
Oublie le temps qui te transporte vers ce dilemme.
" Pour mes yeux, le chef d'œuvre vient juste de s'achever ... "
Kate, Fairbanks.
J'ai découvert la beauté du velours,
Qui s'écrase de douceur sur mon poignet,
Crois moi, aucun ravage ne te parcours.
Timide, peu à peu il m'attire sans me presser,
Elle attendra que je m'enfonce, que je me noie,
Pour éloigner son regard profond qui foudroie,
Aussi bleu que le feu dans son intensité.
J'ai du attendre, ignorante, ton apparition.
Ainsi j'ai pu croire en la beauté de la femme,
Laisse moi succomber, à cette sublime tentation,
Oublie le temps qui te transporte vers ce dilemme.
" Pour mes yeux, le chef d'œuvre vient juste de s'achever ... "
Kate, Fairbanks.
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