Un gouffre onirique...

Je te provoque dans un voyage,
L'adrénaline en décomposition,
Je dois t'avouer que je suis barge,
Une seule course entre nos pulsations...
Avec toi, c'est comme la roulette russe,
Je prendrais tout les risques imaginables,
Qu'on rencontre dans les théories abstruses,
Afin que ta présence me soit palpable...
Je suis presque à ramper sous tes yeux,
Et tu m'enseigne les pires supplices,
Qui provoque un manque des plus odieux,
Digne d'une des plus dangereuse prédatrice...
Tu engendre ces regards concupiscents,
En un court laps de temps tu les comprends,
Je ne m'attarde pas, le mal prolifère,
Lentement, depuis que tu interfère...
« Il n'y en a jamais eu sept, seulement une... »
Kate, Fairbanks.
L'adrénaline en décomposition,
Je dois t'avouer que je suis barge,
Une seule course entre nos pulsations...
Avec toi, c'est comme la roulette russe,
Je prendrais tout les risques imaginables,
Qu'on rencontre dans les théories abstruses,
Afin que ta présence me soit palpable...
Je suis presque à ramper sous tes yeux,
Et tu m'enseigne les pires supplices,
Qui provoque un manque des plus odieux,
Digne d'une des plus dangereuse prédatrice...
Tu engendre ces regards concupiscents,
En un court laps de temps tu les comprends,
Je ne m'attarde pas, le mal prolifère,
Lentement, depuis que tu interfère...
« Il n'y en a jamais eu sept, seulement une... »
Kate, Fairbanks.
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2 commentaires
Philip (Jardin de Lune) · le mardi 7 novembre 2017 à 13:49
Ah, un peu dans la veine de ton précédent poème. Intense, un peu "barge" alors ?
Une introspection des sentiments entre la marge et la limite.
Oui, "intense", c'est le mot qui convient.
Bises et amitiés, Kate. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
domidom · le mardi 7 novembre 2017 à 16:25
Amitiés, Domie...
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