Perdue en Chemin ...

Ma respiration devient saccadée,
J'ai besoin de ma dose pour exister,
C'est pas facile de s'en débarrasser ...
Consciente des effets que ça peut causer,
Morte, j'essaye d'oublier tout ces regrets,
Mais je l'ai dans la peau, c'est terminer ...
Elle m'a ressuscité avant de me tuer,
Pense à moi autant que je pense à toi,
Mais s'il te plaît ne souffres pas autant que moi,
Cette brume derrière moi, me perd défois,
J'ai si peur de la souffrance des mondes oubliées ...
" Le caractère irréversible de l'amour est insoutenable ... "
Kate, Fairbanks.
J'ai besoin de ma dose pour exister,
C'est pas facile de s'en débarrasser ...
Consciente des effets que ça peut causer,
Morte, j'essaye d'oublier tout ces regrets,
Mais je l'ai dans la peau, c'est terminer ...
Elle m'a ressuscité avant de me tuer,
Pense à moi autant que je pense à toi,
Mais s'il te plaît ne souffres pas autant que moi,
Cette brume derrière moi, me perd défois,
J'ai si peur de la souffrance des mondes oubliées ...
" Le caractère irréversible de l'amour est insoutenable ... "
Kate, Fairbanks.
Note : 8/10
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3 commentaires
rose · le mardi 29 janvier 2013 à 09:46
http://www.mespoemes.net/rose
didou · le mardi 29 janvier 2013 à 14:04
à plus didou --
http://www.mespoemes.net/didou
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le mercredi 30 janvier 2013 à 06:44
"Pense à moi autant que je pense à toi/mais s'il te plaît ne souffres pas autant que moi", quel sublime appel romantique. On veut que l'être aimé ne souffre pas et pourtant on en appelle peut-être à sa souffrance en l'implorant de ne pas vous oublier. Mais l'obsession de l'oubli est quelque chose qui peut-être effroyable. Se réfugier dans le rêve, alors, comme je te le disais dans "Elévation" ? Cela adoucit à la fois le coeur et procure une autre souffrance après coup. Mais, il y a, comme tu le dis si justement le côté irréversible de l'Amour... quand cet amour est authentique, sinon il n'est que nuage qui passe bien vite à l'horizon de notre vie. Tu t'es perdue en chemin ? Comme te le dis notre ami Didou, écris, écris encore et toujours, tant que tu le feras (même au prix de blessures, hélas) tu seras toujours sur ton chemin. Tes derniers vers sont très émouvants, tu sais. Amitiés et gros bisous. Philip.
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