LA MORT
Tu viens à l'improviste, sans frapper
ne respectant ni jour ni heure
La mort tyran qu'on ne peut freiner
qui chaque jour inflige la peur.
Tu n'a ni clémence ni vertu
Tu viens, tu touches et tu tues
femmes, jeunes, vieillards et enfants
Avec peine et souci te recevant.
Des petits sans offenses s'en vont
Laissant père, mère dans la désolation
la mort, tu es: effroi, misère et frustration...
tu es dans notre chair tel un tesson.
Ô mort! méchant! robuste fléau
qui ouvre la porte de l'éternité
qui donne et met l'homme au tombeau
Et qui fait tarir les plus belles amitiés.
ne respectant ni jour ni heure
La mort tyran qu'on ne peut freiner
qui chaque jour inflige la peur.
Tu n'a ni clémence ni vertu
Tu viens, tu touches et tu tues
femmes, jeunes, vieillards et enfants
Avec peine et souci te recevant.
Des petits sans offenses s'en vont
Laissant père, mère dans la désolation
la mort, tu es: effroi, misère et frustration...
tu es dans notre chair tel un tesson.
Ô mort! méchant! robuste fléau
qui ouvre la porte de l'éternité
qui donne et met l'homme au tombeau
Et qui fait tarir les plus belles amitiés.
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