4 Galette des Rois
PAR ICI LA GALETTE
Chaque 6 janvier à la fête de l'épiphanie nous célébrons la fameuse
galette des rois. Quelque soit la pâte, celui qui tire la fève porte la
couronne dorée! La tradition voulait que le plus jeune des invités se
glisse sous la table pour désigner à qui revient les parts du gâteau.
La galette des rois fête la visite des rois mages à l‘ enfant Jésus.
Du XVIIe siècle au début du XXe siècle, les boulangers offraient une
galette des rois à leurs clients. Vu le coût élevé que représentait ce
cadeau, les artisans boulangers cessèrent cette pratique de fidélité
.
Afin de se faire pardonner, l’ accent fut mis sur la fève, du haricot sec
d’ origine, elle est devenue un véritable objet de collection témoin des
tendances du moment, des santons aux personnages de Walt Disney,
la fièvre commerciale y introduisit, dès lors, dans certains cas un louis d’ or.
En fait, il n’ y a pas que le 6 janvier que l’ on mange sa galette, elle apparaît
bien avant, le commerce sait anticiper, la rentrée des classes dès juillet, Noël
dès novembre, le business aiment les fêtes, inventent, les développent car,
c’ est là une religion très suivie, toutes ces bonnes actions sentent la galette !
ROIS FAITS NEANT
Les Mérovingiens taxés de « fait néant »
occupaient déjà des emplois fictifs ?
Clovis et Dagobert furent les seuls
à laisser trace utile sur trois siècles.
Sous la Ve, deux noms survolent l’ épopée
républicaine, le premier eu la géniale idée
de se retirer afin d’ habituer le bon peuple
aux vertus du repère référendaire libérateur.
Le second, renversa la table sociétale,
vida quelques chaises pour inscrire sa
postérité au sommet d’ une pyramide,
deux époques bénies des trente glorieuses.
Un président mis les « fainéants » au ban
de la république. Chacun se regarde mais ne
dénonce, les ors de la République ont encore
de beaux jours, foi de rois fainéants modernes.
LE ROI QUI VOULAIT ETRE ROI !
Pas de chance, même à la galette des rois, il ne fut pas roi ,
pourtant il partagea la galette avec tous les adhèrents, soit
trois parts, deux de trop, donc, la fève a la dent dure, le sort
est tenace en ce fier terroir où on se gave plutôt de Pau.
Etre Maire du Palais, sous Charlemagne, ça aurait été
le graal, pourtant çà a failli, mais le sceau, il ne prit garde
et le reçu sur la tête, les oreilles ont sifflé, fin de parti ?
Son parti pris fut pourtant tour de maître, en macronie,
Retour à l’ ombre du château, François s’ était pourtant mis
en quatre sans s’ Henri sire personnellement, c’ était à
Bruxelles « mode aime » entre partis, là avec parti pris,
pas de chance pour le chantre de la moralisation publique.
Encore un François qui part, j’ avais trouvé un fillon, euh
un filon, me reste un Pape, comme lui je vais prier, j’ avais
pourtant foi ayant voté pour le béarnais, comme quoi !
Pendant ce temps, un « présicateur » marche toujours.
Chaque 6 janvier à la fête de l'épiphanie nous célébrons la fameuse
galette des rois. Quelque soit la pâte, celui qui tire la fève porte la
couronne dorée! La tradition voulait que le plus jeune des invités se
glisse sous la table pour désigner à qui revient les parts du gâteau.
La galette des rois fête la visite des rois mages à l‘ enfant Jésus.
Du XVIIe siècle au début du XXe siècle, les boulangers offraient une
galette des rois à leurs clients. Vu le coût élevé que représentait ce
cadeau, les artisans boulangers cessèrent cette pratique de fidélité
.
Afin de se faire pardonner, l’ accent fut mis sur la fève, du haricot sec
d’ origine, elle est devenue un véritable objet de collection témoin des
tendances du moment, des santons aux personnages de Walt Disney,
la fièvre commerciale y introduisit, dès lors, dans certains cas un louis d’ or.
En fait, il n’ y a pas que le 6 janvier que l’ on mange sa galette, elle apparaît
bien avant, le commerce sait anticiper, la rentrée des classes dès juillet, Noël
dès novembre, le business aiment les fêtes, inventent, les développent car,
c’ est là une religion très suivie, toutes ces bonnes actions sentent la galette !
ROIS FAITS NEANT
Les Mérovingiens taxés de « fait néant »
occupaient déjà des emplois fictifs ?
Clovis et Dagobert furent les seuls
à laisser trace utile sur trois siècles.
Sous la Ve, deux noms survolent l’ épopée
républicaine, le premier eu la géniale idée
de se retirer afin d’ habituer le bon peuple
aux vertus du repère référendaire libérateur.
Le second, renversa la table sociétale,
vida quelques chaises pour inscrire sa
postérité au sommet d’ une pyramide,
deux époques bénies des trente glorieuses.
Un président mis les « fainéants » au ban
de la république. Chacun se regarde mais ne
dénonce, les ors de la République ont encore
de beaux jours, foi de rois fainéants modernes.
LE ROI QUI VOULAIT ETRE ROI !
Pas de chance, même à la galette des rois, il ne fut pas roi ,
pourtant il partagea la galette avec tous les adhèrents, soit
trois parts, deux de trop, donc, la fève a la dent dure, le sort
est tenace en ce fier terroir où on se gave plutôt de Pau.
Etre Maire du Palais, sous Charlemagne, ça aurait été
le graal, pourtant çà a failli, mais le sceau, il ne prit garde
et le reçu sur la tête, les oreilles ont sifflé, fin de parti ?
Son parti pris fut pourtant tour de maître, en macronie,
Retour à l’ ombre du château, François s’ était pourtant mis
en quatre sans s’ Henri sire personnellement, c’ était à
Bruxelles « mode aime » entre partis, là avec parti pris,
pas de chance pour le chantre de la moralisation publique.
Encore un François qui part, j’ avais trouvé un fillon, euh
un filon, me reste un Pape, comme lui je vais prier, j’ avais
pourtant foi ayant voté pour le béarnais, comme quoi !
Pendant ce temps, un « présicateur » marche toujours.
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