La Fausse Tournure
J’ai joué la boulette.
J’ai joué la boulette-en forme composée de jadis-derrière elle
En palais rouge dont sa salive violemment bave.
Elle est forte, apparaît-elle à moi, en tant d’être au tout duel
Prête, volontairement confiante, et heureuse en s’amignonnant de mon présent cruel.
Mon pauvre bien de naïveté, contre elle d’allure, qui forme ce perdu de duel.
Sachant que cette composition miroir de mon âme de charogne,
En peau boursouflée et d’un cœur en sang coagulé,
Est-ce vraiment ce présent et ce composé de passé, assez pour
Figurer mon état lamentable causé par cette tournure d’Homme ?
Je prolongerais donc, en forme d’actuel, cette dureté de mal,
Si ma plume-folle de talion-me provoquait à le cracher en cadence de bal.
C’est un crachement acide, pour but de revivre mon essence mortel,
Destiné à contracter cette fausse et dilater l’autre : « la vraie allure »
Celle !... Cette goule de rouge mais en gout de miel.
Celle !... Cette boule pourrie dont leurs sangs coagulés,
Avaient pués une fétidité de son ventre jusqu’au ciel.
Pourtant qu’Hercule, Samson, plutôt Antar,
Cette quasi-force enjôlée avait écrasée les leurs.
Mais…De ce point, pourquoi le mal est victorieux de bien ?
Dont ce pauvre naïf, par exemple, s’est cassé la tête par son âme de bien.
Le sot reste sot duquel cette fausse tournure est sculptée sur sa pierre de présent,
Vivre avec lui le reste de sa vie comme un choquant, amer, brulant présent.
Je serais toujours amoureux de cette expression : « Disparition »
Au cas où je vivais vis-à-vis de cette honte d’attrape-nigaud,
Dont cette tournure est cause de crotte niveau.
Je serai, ne t’inquiet pas, la tombe de votre âme malicieuse, grasse, et faible,
Nonobstant, comme victime de ta belle et forte apparence,
Par rapport à mes vers qui seront ses fossoyeurs,
Desquels le raisonnable homme croyait à la plume non à la feuille,
Car celle-ci par ancre, se Salissait, s’imprégnait, et se déchirait, mais l’autre
Dépassait, en créant de plus, tous les seuils.
Alors, je t’eus pauvre créature, enlève moi donc ton beau smoking,
Et les faire montrer ta belle chair de veille coquine.
Je voyais, maintenant, devant moi un corps fluet et plein de rides,
S’apparaissait, jadis, sous un bel uniforme avec une toilette assez chic,
Comme une personne assez fluide, pour les brider derrière toi sans besoin de guide.
Ah ! Créature, pourquoi ton existence paraissait de la sorte ?
Dans la mesure d’être à ta place, je souhaiterai me suicider ce jour que d’autre.
Ah ! Dégoutante créature, où étaient-ils tous ces charmes de jadis ?
D’où venaient-ils tous ces poils tactiles habités ton corps entier ?
Mains, jambes, poitrine, effaçant toutes finesses artificielles de jadis.
Ah ! Dégoutante créature, sut-tu que mon odorat était étouffé,
Troublé, de ton arôme pisseux en flageolé mes forts pieds ?
Alors, tu t’enlève de chez moi, car ma salive non se coulait violemment,
En voyant ce toi, comme jadis, mais au contraire il s’avalait lentement ;
Attend pauvre créature, je sus que tu dis en soi-même :
« Tu m’as deviné, alors tue moi enfin sans que tu m’opprime de la sorte »
Attend pauvre créature, avant tout, tu devras prendre la part que tu méritais,
Ah… ma salive coulait alors…mais en forme de crachement sur ton état de belle.
J’étais en train de compter tes heures restées sur ma terre nette.
Elle était nette, oui, dont tes boueuses pattes ne la valaient pas,
Dont ton air avait pollué le sien avec tes sentiments de bien.
Mon corps reprit présentement sa vermeille, perdue jadis rempliant ton ventre,
En me donnant la force à écraser la boule de ta vie cruelle :
Alors,
A Dieu ma belle
A Dieu ma belle,
A Dieu… Pour un grand dodo éternel.
J’ai joué la boulette-en forme composée de jadis-derrière elle
En palais rouge dont sa salive violemment bave.
Elle est forte, apparaît-elle à moi, en tant d’être au tout duel
Prête, volontairement confiante, et heureuse en s’amignonnant de mon présent cruel.
Mon pauvre bien de naïveté, contre elle d’allure, qui forme ce perdu de duel.
Sachant que cette composition miroir de mon âme de charogne,
En peau boursouflée et d’un cœur en sang coagulé,
Est-ce vraiment ce présent et ce composé de passé, assez pour
Figurer mon état lamentable causé par cette tournure d’Homme ?
Je prolongerais donc, en forme d’actuel, cette dureté de mal,
Si ma plume-folle de talion-me provoquait à le cracher en cadence de bal.
C’est un crachement acide, pour but de revivre mon essence mortel,
Destiné à contracter cette fausse et dilater l’autre : « la vraie allure »
Celle !... Cette goule de rouge mais en gout de miel.
Celle !... Cette boule pourrie dont leurs sangs coagulés,
Avaient pués une fétidité de son ventre jusqu’au ciel.
Pourtant qu’Hercule, Samson, plutôt Antar,
Cette quasi-force enjôlée avait écrasée les leurs.
Mais…De ce point, pourquoi le mal est victorieux de bien ?
Dont ce pauvre naïf, par exemple, s’est cassé la tête par son âme de bien.
Le sot reste sot duquel cette fausse tournure est sculptée sur sa pierre de présent,
Vivre avec lui le reste de sa vie comme un choquant, amer, brulant présent.
Je serais toujours amoureux de cette expression : « Disparition »
Au cas où je vivais vis-à-vis de cette honte d’attrape-nigaud,
Dont cette tournure est cause de crotte niveau.
Je serai, ne t’inquiet pas, la tombe de votre âme malicieuse, grasse, et faible,
Nonobstant, comme victime de ta belle et forte apparence,
Par rapport à mes vers qui seront ses fossoyeurs,
Desquels le raisonnable homme croyait à la plume non à la feuille,
Car celle-ci par ancre, se Salissait, s’imprégnait, et se déchirait, mais l’autre
Dépassait, en créant de plus, tous les seuils.
Alors, je t’eus pauvre créature, enlève moi donc ton beau smoking,
Et les faire montrer ta belle chair de veille coquine.
Je voyais, maintenant, devant moi un corps fluet et plein de rides,
S’apparaissait, jadis, sous un bel uniforme avec une toilette assez chic,
Comme une personne assez fluide, pour les brider derrière toi sans besoin de guide.
Ah ! Créature, pourquoi ton existence paraissait de la sorte ?
Dans la mesure d’être à ta place, je souhaiterai me suicider ce jour que d’autre.
Ah ! Dégoutante créature, où étaient-ils tous ces charmes de jadis ?
D’où venaient-ils tous ces poils tactiles habités ton corps entier ?
Mains, jambes, poitrine, effaçant toutes finesses artificielles de jadis.
Ah ! Dégoutante créature, sut-tu que mon odorat était étouffé,
Troublé, de ton arôme pisseux en flageolé mes forts pieds ?
Alors, tu t’enlève de chez moi, car ma salive non se coulait violemment,
En voyant ce toi, comme jadis, mais au contraire il s’avalait lentement ;
Attend pauvre créature, je sus que tu dis en soi-même :
« Tu m’as deviné, alors tue moi enfin sans que tu m’opprime de la sorte »
Attend pauvre créature, avant tout, tu devras prendre la part que tu méritais,
Ah… ma salive coulait alors…mais en forme de crachement sur ton état de belle.
J’étais en train de compter tes heures restées sur ma terre nette.
Elle était nette, oui, dont tes boueuses pattes ne la valaient pas,
Dont ton air avait pollué le sien avec tes sentiments de bien.
Mon corps reprit présentement sa vermeille, perdue jadis rempliant ton ventre,
En me donnant la force à écraser la boule de ta vie cruelle :
Alors,
A Dieu ma belle
A Dieu ma belle,
A Dieu… Pour un grand dodo éternel.
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