Nuit blanche de passion
On s'aimait, moi je brûlais, mais tu avais la patience
De tout nier entre nos regards, nos gestes, nos confidences
Mais tout ça n'est que du passé et sans importance
Des paroles effacés et de trop longs silences
Toi qui m'hantes j'admire tes yeux
Verts et ton regard couleur de touts les cieux
Tes baisers, tes regards, tes murmures
Tes regards si sincères et tes baisers impurs
Au contact de tes lèvres mon cœur s'enflamme
De ce feu éternel, magic et obscur
Toutes ces mélodies et ces murmures dans le noir
Toutes ces caresses et ces gestes impûrs
Cette intence chaleure humide sur ma peau
Telle une buée au contact froid de tes mots
Mon âme et la tienne virevoltent dans nos corps
Unis par ce lien de peau qui nous suivra jusqu'â la mort
Et puis dans ma vie je ne vois plus que nous deux
Rien ni personne ne défie l'amour de tes yeux
Ce regard passionné, et ces caresses si subtiles
Qui câlinent notre nudité si grande et fragile
Les rayons du soleils illuminent sans critique
Nos deux corps enlacé et nos âmes si pudiques
Tu ne peux savoir que tu n'es nullement en moi
Qu'un coeur qui bat, tu es ma flamme, mon émoi




De tout nier entre nos regards, nos gestes, nos confidences
Mais tout ça n'est que du passé et sans importance
Des paroles effacés et de trop longs silences
Toi qui m'hantes j'admire tes yeux
Verts et ton regard couleur de touts les cieux
Tes baisers, tes regards, tes murmures
Tes regards si sincères et tes baisers impurs
Au contact de tes lèvres mon cœur s'enflamme
De ce feu éternel, magic et obscur
Toutes ces mélodies et ces murmures dans le noir
Toutes ces caresses et ces gestes impûrs
Cette intence chaleure humide sur ma peau
Telle une buée au contact froid de tes mots
Mon âme et la tienne virevoltent dans nos corps
Unis par ce lien de peau qui nous suivra jusqu'â la mort
Et puis dans ma vie je ne vois plus que nous deux
Rien ni personne ne défie l'amour de tes yeux
Ce regard passionné, et ces caresses si subtiles
Qui câlinent notre nudité si grande et fragile
Les rayons du soleils illuminent sans critique
Nos deux corps enlacé et nos âmes si pudiques
Tu ne peux savoir que tu n'es nullement en moi
Qu'un coeur qui bat, tu es ma flamme, mon émoi




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