« QUAND TU PASSES A CÔTE DE MOI …»
« QUAND TU PASSES A CÔTE DE MOI …»
Quand tu passes à côté de moi…
Et que tu ne me regardes pas…
Quand dans la vitrine de ta vie…
Tu ne vois que toi…
Sans prendre le temps…
De parler…
A celui qui est…
Derrière ce que tu vois…
Sans juger…
Sans condamner…
Sans apprendre…
À connaître…
Celui que je suis…
Celui qui vit…
Dans le cœur…
De celui qui survit…
L’Homme que je suis…
Qui cherche son chemin sous la pluie …
Entre les gouttes du temps…
Quand tu passes à côté de ta vie…
Comme tu passes à côté de moi…
Quand tu te crois…
Plus grand que chacun de tes pas…
Que le plus petit de mes choix…
Que tout…
Ce que je suis…
Que tout…
Ce que je ne serais jamais…
Quand pour toi…
Je ne suis qu’une ombre…
Oublié sur les planches de la vie…
Un spectacle macabre…
Au corps lacéré par la vie…
Qui ne sentira…
Pas plus mauvais…
Demain qu’aujourd’hui…
Quand pour toi…
Vivre …
C’est brillé…brigué …
Être…au sommet…
Celui qu’on regardera d’en bas…
Qu’on admirera…
Qu’on enviera…
Quand tu me regardes…
Tapis derrière cette indifférence…
Qui t’empêche d’ouvrir ton cœur à la vie…
Et que tu me juges…
Sans faire l’effort de me connaître…
Sans voir mon histoire…
Celui que je suis…
Ce qui donne un sens…
A chaque battement de mon cœur…
Dans cette Vie qui m’a tout pris…
Quand…
Tu me crois pauvre…
Car riche de rien dans ma vie…
Et que tu t’arrêtes à ces trous de cotons …
Où s’engouffre le vent…
De la réalité de ma vie…
De la vérité …de ta vie…
Quand tu n’imagines pas à quel point…
J’aime la vie …
Les fleurs …
Le vent …
Le soleil…
Le temps qui passe…
Car il marque pour plus longtemps que toujours…
Chaque moment où j’ai souris à la vie…
Où j’ai Aimé…
Sans rien attendre en retour…
Quand tu me plains d’être sans avoir …
Quand ta vie c’est ne pas perdre de temps…
Ne pas donner …
Mais recevoir…
Quand tu n’entends plus le murmure de ton cœur…
Et que tu peints tes jours de couleurs sans vies…
«Sans en vie » Vides de sens …
Trop pleins de cet égo…
Qui règne sur ta vie …
Et si aujourd’hui…
Ma couronne de laurier…
Ne brille pas assez à tes yeux …
Alors Oui…
Je serais ce roi …
Qui ne vaut pas qu’on le voit…
Ce roi du dégoût …
Riche de rien et de ton indifférence…
Et même…
Si tu n’as pour moi qu’une pitié hautaine en dégoût…
Laisse moi te prendre par la main…
Te montrer…
Comment…
Avec un peu d’Amour…
Tu dissiperas les brouillards de ta vie…
Comment…
Avec la lumière de ton cœur…
Tu verras la vérité de ta vie… dans ta Vie…
KOKO 10/2005
Quand tu passes à côté de moi…
Et que tu ne me regardes pas…
Quand dans la vitrine de ta vie…
Tu ne vois que toi…
Sans prendre le temps…
De parler…
A celui qui est…
Derrière ce que tu vois…
Sans juger…
Sans condamner…
Sans apprendre…
À connaître…
Celui que je suis…
Celui qui vit…
Dans le cœur…
De celui qui survit…
L’Homme que je suis…
Qui cherche son chemin sous la pluie …
Entre les gouttes du temps…
Quand tu passes à côté de ta vie…
Comme tu passes à côté de moi…
Quand tu te crois…
Plus grand que chacun de tes pas…
Que le plus petit de mes choix…
Que tout…
Ce que je suis…
Que tout…
Ce que je ne serais jamais…
Quand pour toi…
Je ne suis qu’une ombre…
Oublié sur les planches de la vie…
Un spectacle macabre…
Au corps lacéré par la vie…
Qui ne sentira…
Pas plus mauvais…
Demain qu’aujourd’hui…
Quand pour toi…
Vivre …
C’est brillé…brigué …
Être…au sommet…
Celui qu’on regardera d’en bas…
Qu’on admirera…
Qu’on enviera…
Quand tu me regardes…
Tapis derrière cette indifférence…
Qui t’empêche d’ouvrir ton cœur à la vie…
Et que tu me juges…
Sans faire l’effort de me connaître…
Sans voir mon histoire…
Celui que je suis…
Ce qui donne un sens…
A chaque battement de mon cœur…
Dans cette Vie qui m’a tout pris…
Quand…
Tu me crois pauvre…
Car riche de rien dans ma vie…
Et que tu t’arrêtes à ces trous de cotons …
Où s’engouffre le vent…
De la réalité de ma vie…
De la vérité …de ta vie…
Quand tu n’imagines pas à quel point…
J’aime la vie …
Les fleurs …
Le vent …
Le soleil…
Le temps qui passe…
Car il marque pour plus longtemps que toujours…
Chaque moment où j’ai souris à la vie…
Où j’ai Aimé…
Sans rien attendre en retour…
Quand tu me plains d’être sans avoir …
Quand ta vie c’est ne pas perdre de temps…
Ne pas donner …
Mais recevoir…
Quand tu n’entends plus le murmure de ton cœur…
Et que tu peints tes jours de couleurs sans vies…
«Sans en vie » Vides de sens …
Trop pleins de cet égo…
Qui règne sur ta vie …
Et si aujourd’hui…
Ma couronne de laurier…
Ne brille pas assez à tes yeux …
Alors Oui…
Je serais ce roi …
Qui ne vaut pas qu’on le voit…
Ce roi du dégoût …
Riche de rien et de ton indifférence…
Et même…
Si tu n’as pour moi qu’une pitié hautaine en dégoût…
Laisse moi te prendre par la main…
Te montrer…
Comment…
Avec un peu d’Amour…
Tu dissiperas les brouillards de ta vie…
Comment…
Avec la lumière de ton cœur…
Tu verras la vérité de ta vie… dans ta Vie…
KOKO 10/2005
Note : 7/10
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2 commentaires
Maybel · le lundi 24 octobre 2005 à 01:20
Catielle · le mercredi 26 octobre 2005 à 08:02
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