le temps d'Etre
Les chemins de béton étaient devenus solitaires;
Les feux brillaient pour les oiseaux devenus maîtres;
Les fenêtres ouvertes laissaient rentrer un air...
Les âmes prisonnières réfléchissaient à leur Être.
On entendait battre les cœurs de l’essentiel,
On voyait crainte et désolation dans le ciel,
Ce qui nous paraissait un droit naturel,
Devenait une vie superficielle.
Le bonheur du désastre était dans les futurs;
Les souvenirs : une existence qui ce perdure.
Les larmes annonçaient juste un printemps,
Car la joie du temps est dans l’instant.
Les feux brillaient pour les oiseaux devenus maîtres;
Les fenêtres ouvertes laissaient rentrer un air...
Les âmes prisonnières réfléchissaient à leur Être.
On entendait battre les cœurs de l’essentiel,
On voyait crainte et désolation dans le ciel,
Ce qui nous paraissait un droit naturel,
Devenait une vie superficielle.
Le bonheur du désastre était dans les futurs;
Les souvenirs : une existence qui ce perdure.
Les larmes annonçaient juste un printemps,
Car la joie du temps est dans l’instant.
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