Je suis faite d'incertitude
Je suis faite d'incertitude,
Un voile d'ombre et de désespoir
Mais ton existence est une certitude
Dissipant les toiles du soir.
Tu emportes sur tes ailes
Comme l'aigle emporte sa proie;
Sur une aile mes chamailles ,
Sur l'autre mon désarroi!
Tu es le jour , le soleil,
L'astre, le flambeau
De ton sourire qui émerveille,
Éclaircis ce sinistre tombeau.
Comment pourrais-je te voir;
Si le noir est mon exil?
Ton visage je voudrais voir,
Au prix de tous périls!
Tu me manques comme la pluie au désert,
Et je guette les nuages,
Mes yeux au ciel se perdent
Espérant un présage.
Nous sommes chacun d'un monde,
Aurions-nous pu nous percevoir?
Moi prisonnière de l'offense,
Et toi; prisonnier du devoir!
Viens, entres
Tous ces murs j'ai effondré
Regardes dans mon entres
Lis dans ma pensée!
Tu m'es envoyé des cieux
Une réponse à mes appels,
Ce regard perçant mystérieux
Ces yeux doux qui m'émerveillent.
Je n'ai plus besoin du soleil
Des étoiles je ne veux plus,
Tu es gardien de mon sommeil
Lueur de mes nuits!
Sans ta vue je sombre et je meurs
Pars si tu oses
A la solitude je m’exile
Au sinistre, au morose!
Je suis faite de pierre et de bois
Sans toi ne pourra battre mon coeur,
Serai-je sauvée ou proie
Réponds moi âme soeur!
Un voile d'ombre et de désespoir
Mais ton existence est une certitude
Dissipant les toiles du soir.
Tu emportes sur tes ailes
Comme l'aigle emporte sa proie;
Sur une aile mes chamailles ,
Sur l'autre mon désarroi!
Tu es le jour , le soleil,
L'astre, le flambeau
De ton sourire qui émerveille,
Éclaircis ce sinistre tombeau.
Comment pourrais-je te voir;
Si le noir est mon exil?
Ton visage je voudrais voir,
Au prix de tous périls!
Tu me manques comme la pluie au désert,
Et je guette les nuages,
Mes yeux au ciel se perdent
Espérant un présage.
Nous sommes chacun d'un monde,
Aurions-nous pu nous percevoir?
Moi prisonnière de l'offense,
Et toi; prisonnier du devoir!
Viens, entres
Tous ces murs j'ai effondré
Regardes dans mon entres
Lis dans ma pensée!
Tu m'es envoyé des cieux
Une réponse à mes appels,
Ce regard perçant mystérieux
Ces yeux doux qui m'émerveillent.
Je n'ai plus besoin du soleil
Des étoiles je ne veux plus,
Tu es gardien de mon sommeil
Lueur de mes nuits!
Sans ta vue je sombre et je meurs
Pars si tu oses
A la solitude je m’exile
Au sinistre, au morose!
Je suis faite de pierre et de bois
Sans toi ne pourra battre mon coeur,
Serai-je sauvée ou proie
Réponds moi âme soeur!
1 commentaire
fokouajeancarlos · le vendredi 8 août 2014 à 08:58
Et toi; prisonnier du devoir! " On dirait deux beaux vers inspirés de Corneille. Espéreront que tout comme ces personnages, vous réussirez à faire triompher le Devoir
J-C
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