Aller au contenu
MesPoèmes.net Créer mon site de poésie

the Miss Lonely Heart

Ô nuit !

Le vendredi 11 novembre 2011 à 13:45, posté par miss lonely heart · auteur : MISS LONELY HEART · 212 lectures

Ô nuit!
Douce brise caressant l'étincelle,
Effleurant la toile noirâtre de ses ailes,
Comme le fait la belle hirondelle.
Ô nuit!
Est-ce donc toi de plus belle?
Poses-toi sur mon coeur rebelle,
Que ma dépouille garde en elle.
Ô nuit!
Viens dérober à mes larmes leur amertume,
Viens redonner sa couleur à la lune,
Qu'elle apparaisse d'entre les nuages et la brume.
Ô nuit!
Enveloppes de ton ombre gracieuse,
Les étoiles, les astres, les lumineuses,
Aussi noire que tu sois, rends moi heureuse.
Ô nuit!
Et de ton enchantement abhorré,
Par les âmes viles et les coeurs effleurés,
Pose ton ombre sur mon corps suranné!
Ô nuit!
....

2 commentaires

Philip de Berg · le vendredi 11 novembre 2011 à 17:37

Salut,
Je viens de découvrir poème.net il y a à peine 2 heures. En parcourant les récents poèmes du site je suis tombé sur Ô Lune, et ton style m'a interpellé. Nous sommes résolument loin des "vers de mirliton", avec une sensibilité, sans doute une prégnance émotionnelle qui en appelle au ressenti que savait traduire avec excellence Verlaine, par exemple.
Je viens de créer mon site sur mes poèmes.net sous le nom de "Jardin de lune" (......ô nuit !!!) où je viens de mettre deux de mes poèmes "Spleen d'Automne" et "Remords". Ce serait sympa que tu les lises et fasse tes commentaires. Bien lunatiquement à toi, Philip

Philip de Berg (JARDIN DE LUNE ) · le lundi 14 novembre 2011 à 18:55

Re-bonjour Lonely Heart,
Tout d'abord merci d'avoir été sur mon site JARDIN DE LUNE et merci pour ton gentil compliment sur mon poème. Aujourd'hui je me pose et prends le temps de savourer deux de tes poèmes : "Vouloir c'est pouvoir" et "Qui suis je ?". Je prends tout mon temps, la lecture de tes autres poèmes viendra après. Douce mélancolie que tes mots et si jamais une larme, une seule, a pu couler sur ta joue, fais-en un pur diamant chargé de tous les ors de la Terre. Ton regard sur le monde, à travers tes mots est réaliste, ce qui prouve que la poésie n'est pas seulement le véhicule du Rêve. Je me suis arrêté - et je le ferai mien - sur ce cri que tu ne pousses peut-être pas si fort, dans "Vouloir c'est pouvoir" lorsque tu nous dis : N'OUBLIES PAS LA BEAUTE DU CIEL ! Ô, rassures-toi, les amis poètes n'oublieront pas.
Agréable surprise, tu es de Marrakech la magnifique (comme notre coeur a saigné après cet horrible attentat, il y a quelques mois). Ce sera donc un plus pour moi, en lisant tes poèmes, je ne pourrai m'empêcher de voir ta belle cité, la fière Koutoubia..........
Je vais te faire cadeau - je ne le publie pas sur mon site - d'un poème que j'ai écrit voici quelques temps à ma meilleure amie, ma "petite soeur de coeur", Milouda qui vit à Paris comme moi, mais est marocaine de Tlemcen (la ville c'est vrai est mille fois moins belle que ta Marrakech). Ma chère Milouda, au coeur généreux, ne prendra pas ombrage de ce don à une autre "petite soeur en poésie. Voici ce poème :
TOI, QUI PARTAGE MON AME
Toi, qui partage mon âme et qui toujours me sourit,
Tu portes en toi les trésors de la Terre et même, de l’Infini
Toi qui regarde le Ciel et guette la pluie d’étoiles
Qui dans ton cœur, aussi douce qu’un voile
De soie, saura apaiser tes tourments
Reçois de ton plus sincère ami rien qu’un modeste serment
A peine plus grand qu’une poussière d’étoile.

Ne confonds pas les larmes de pluie
Ce sont celles des Anges
Qui veillent sur ton cœur assoupi,
Et te donneront un jour plus que le plus pur des diamants
Le signe merveilleux et apaisant
Qui sera ta récompense
Et chassera au loin et pour toujours toutes les pluies de larmes.

S’il n’y a qu’un seul Prophète, comment saurais-je alors
Que ton avenir sera radieux
Faudra-t-il prier et faire crier mon âme
Pour que le Ciel t’apporte ses faveurs
Faudra-t-il mourir et m’en aller pour laisser les aurores
Déposer sur toi ce manteau de douceur plus précieux que l’or
De la Terre, qui te protégera
De blessures si profondes
Qui ne soient aux yeux du monde
Que de noirs océans impuissants devant un cœur pur.

Toi, qui partage mon âme je ne puis t’assurer de la miséricorde du Miséricordieux
Je ne suis rien qu’un homme qui sait à peine regarder les Cieux.
Mais je crois au vent qui murmure à nos cœurs fragiles
Les plus grands des mystères
Qui dans le plus grand secret de nos âmes
Fortifient nos certitudes et balaient nos solitudes.

O, toi qui partage mon âme s’il n’y a qu’un seul don que tu doives me faire,
Fais moi alors le don de tes larmes, de tes tourments,
Lorsqu‘ils frappent ton cœur,
Pour qu’il n’y reste rien que Joie et Bonheur
Je les recevrai non pas comme le fardeau de bien tristes errances
Mais comme le gage certain de toutes tes espérances.

Te voila, ma douce âme, sœur de la lune et de la rosée,
Insensible aux souffles vagues, attentive et étonnée,
Qui, dans la nuit sereine, écoute tous les secrets de ton âme.
Sans jamais succomber au regret, tu te redresses et tu espères.
Et si de l’écueil du Temps, je venais à faiblir
Si ma plume devenait lasse,
Comme le torrent, je saurais rebondir
Pour te dire les chants du monde
Et, au cœur des songes, ces émotions si fécondes
Et garderai dans mes rêves étoilés
Une si adorable amitié.

On a tous dans le cœur une larme oubliée,
Un peu de sang séché.
Je mettrai dans ton cœur ce poème
Et rien qu’un peu de mon cœur
Rien d’autre que le vent ne sème
Et se pose en silence tout au fond de ton regard si pur.

A bientôt donc, petite soeur en poésie, et sois mes yeux lorsque tu lèveras les tiens sur la Koutoubia, pour lui dire "comme tu es belle".
Si tu veux faire un commentaire, mets le à la suite de mon poème Jardins de Lune ou sur mon adresse mail : [email protected]
Et vite, un autre de tes poèmes !
Laisse le vent du désert bercer ton âme.
Amitiés. Philip

Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.