En effet, ...je t'aime

La colère de 5 août 2004
Qui avait su que ce jour allait changer ma vie ?!! Qui avait su que le fait d’avoir rouge mettrait fin à cette histoire ?!! Qui avait su qu’au fond de nos sentiments on gardait un traître, ce dernier qui gâcherait notre plus grand amour ?!!...
Personne… !! En tous cas, j’étais perdu au chemin de la vie, je ne s’avais plus quoi faire ?
Perdre un amour dont on avait toujours rêvée était une façon de suicide, j’avais besoin de tuer ce traître qui se cachait en moi alors, je me suis blessée de mon propre épée et c’était la galère absolu…
En ce fondant dans l’âme de temps je n’avais pas su que ma fin verserait mon plus précieux amour oui, celui d’Inès,…je ne pouvais pas retenir mes larmes quand je pensais à elle car elle était ma vie et mon adolescence la plus belle de mes connaissances …
En embrassant les balles de la mort, j’était sûr et certain que ma vie n’avait plus de sens sans elle oui, la mort était la fin de ce colère qui ma poussait à lever ma main sur le visage dont j’ai toujours rêvée.
J’était perdu en panique sur les bras de ce traître, je n’avais pas pu contrôler se diable qui se cachait en moi…oui, il m’a tué…il m’a brisée…il avait réussie à me faire croire que rien ne l’arrêterait, ni l’espoir, ni la loi, ni l’amour.
En se rappelant ses larmes, je pleurais à la mémoire de ma mémoire.
J’avais très peur de la perdre mais, je n’avais jamais pensée à ce sentiment diabolique qui rendait nos vies bien plus noires que roses,…
Comment pourrais-je vivre en se rappelant qu’un jour j’étais un monstre devant la femme que j’aimerais jusqu'à mon dernier souffle.
En embrassant la mort j’ai senti la fin de se traître qui brûlait mon âme, j’ai peur que dans quelque jour l’enfer commencerait car j’attends toujours les roses des doigts d’Inès…je l’attendais encore et encore, je ne pouvais pas me reposez en paix sans recevoir ses roses…
C’était les larmes d’un fautif qui avait gâché sa vie dans un moment de colère, je donnerais cette lettre au destin en espérant que les anges tu la donnes,…
Ce leçon de vie et de mort avait posé une grand question pour Jamal, oui qui avait su que cette lettre allait changée sa vie ??Qui avait su que cette visite au cimetière de la paix verserait ce secret? Il ne s’avait plus quoi faire car cette lettre lui avait donnée un triste choix battre sois même et réalisée le veuf de cette inconnu où lançait la fin de cette lettre et subir le droit de sol, celui des faibles et des traîtres…en tous cas, il n’avait pas pu fermer ses yeux, l’heure de soir, car il troublait dans cette question pourquoi moi ?!! Il n’avait pas pu résoudre cette affaire alors il jeta la lettre de la cimetière au plus fond de l’inconnu…
En fermant ses yeux, il n’avait pas pu éviter ses cauchemars qui le suivaient partout, il était perdu comme une feuille desséché d’un arbre mort…une larme se lança dans la jungle de ses Joux et traversa ses lèvres et se moura prés de cette lettre qui l’avait suivi jusqu'à la fin de ses rêves, il n’avait pas pu atteindre la paix de son âme alors il se mettait sur sa feuille et donna une seconde chance à cette inconnu…
En saluant ses feuilles, il n’avait pas su d’où venait ses vers, il avait senti la présence se cet inconnu, il avait entendu ses mots…ses larmes… ses vers, et comme cela Jamal trouvait sa plume entrain d’écrire une
Ode à la fille de 5 août 2004
Inès de coeur pourquoi aimes-tu la douleur ?
Inès, ma jeunesse, gardes-tu encore la fleur ?
La fleur de cet amour, qui change ce rêveur
Inès de mon âme, pourquoi me laisser cette colère ?
Inès de mon passé, pourquoi lances-tu la mort ?
La mort qui brûle ma larme scolaire
Inès de jeudi, pourquoi ignores-tu ma démission ?
Inès de sang, pourquoi me donnes-tu la fin du Sort ?
Sort qui a vécu le chagrin de tes preuves de compréhension
Inès d’été, pourquoi essayes-tu de mentir ?
Inès de ma sombre vie, pourquoi tu me hais ?
Ranges la haine d’Hitler, qui m’a vu grandir
Inès la femme de ma faiblesse répond à l’appel
L’appel de mon cœur, le cœur qui brûle la chaîne
Inès, où est le jour où on n’avait pas de label ?
Signé l’homme près de toi jusqu'à son dernier souffle
En signant cette lettre, un sentiment de choc caressait le visage de Jamal car ce n’était pas ses vers, non plus sa signature,…et c’était la cris qui avait réveillée son âme, l’âme de la paix qui le pousserait à changer l’aide de se colère en beau.
En approchant de la 6éme rue, Jamal commençait à se demandait comment il pourrait mettre le remède de la colère au fond des Joux d’Inès, c’était dur pour lui d’essayer d’agripper le sourire de cette angette car il avait perdu les mots de sa bohême…
En s’approchant d’Inès un vielle sentiment d’amour commençait déjà à s’installer au fond de cœur de Jamal oui, il avait senti sa faiblesse devant cette femme à les ailles blessée d’amour où de tristesse, il avait senti sa peur et son manque de confiance devant les hommes. Elle avait réussi à se faire croire que l’homme est rien de plus qu’un monstre qui violait ses sentiments…
Il avait essayée de s’approcher d’elle mais, un mur de passée le défendait de s’approcher...
Il n’avait pas pu la comprendre alors il se mettait à maudire le jour où ses pieds visitaient ce sombre cimetière.
Alors après avoir décidé de quitter la 6éme département…la mort s’approcha d’Inès, oui il se fondait dans ses larmes afin de cercler ses Joux, elle avait perdu le chemin d’espoir alors elle n’avait pas su d’où venait ce brave ? Celui là qui le prenait aux bras des feux afin de battre le lever de drapeau blanc…
Elle avait su avant de perdre conscience qu’elle était au lieu sûr oui, elle avait trouver la paix dans les regards de cet homme et c’était le bonheur absolu pour Jamal car il avait réussi à voir son sourire,ses yeux charmée d’un sentiment dont il ignorait le fond et c’était le début d’un amour qui mènerait la colère au plus fond d’un zéro oui, une vie sans ce traître, ce sentiment diabolique…oh !la vie si seulement tu nous aidaient à oublier les toujours peut-être sa nous ferait de plaisir de vivre chaque minute comme c’était la dernier…
Au moment où Inès ouvrait ses yeux, elle avait devant elle un destin nommé Jamal oui, il était près d’elle, entrain de saigner, mais sa lui avait fait plaisir…
Elle avait réussie à voir le fond de cette homme qui devin son plus précieux univers…
Toute à coup une larme tomba au fond d’une lettre, une lettre qui avait perdu l’espoir de voir le jour alors, il se fonça vers la femme dont il chercherait toute une vie…
À cause de ses blesseurs Jamal n’avait pas pu exécuter cette lettre qui gâcherait son rose et le rendait un simple serviteur de temps…
Alors où les vers de la fin commençaient à sentir la chaleur de cette femme, un cri de douleur se fonça.
- non pas…non pas toi …pas toi…tu es celui qui avait réussie à me faire croire que la vie est un miracle non…non…non…pourquoi…pourquoi… ?
- mais…mais…
- je ne demandais pas ta charité, oui je te jure, je ne demandais pas ta charité, sortait de ma vue…sortait de ma vie…sortait de mon envie…sortait .s..ort..a..it
Une larme se brisa au fond de ses beaux yeux cerner de noir, elle n’avait pas pu accepter cette histoire de cet homme venait de nulle part et qui entra dans sa vie pour non jamais sortir oui, elle s’était senti seul…sans armes…et sans larmes, elle n’avait pas pu accepter le retour de ses vers, et c’était la galère de la fin.
Au lever de 5 août,des roses blanches on trouvait leurs place au plus fond d’une cimetière et deux bohémien menait leurs horizon main dans la main comme une fleur rose au moment de son déclose,…un fantôme essayait de les suivre mais, leurs remède et leurs amour était beaucoup plus fort que ce traître nommé le colère alors, à tous ce qui vivaient par amour,je leurs souhait une sacret vie d’âmes sans ce traître,il faut mettre la main dans nos cœurs,et chercher le cœur de la solitude,de la paix et de la tolérance…
Chantait vos chagrins, prenait votre plume et vider ce traître,…courait pour oublier le temps et le destin de ce fait d’avoir rouge, souveniez-vous que personne ne pouvait s’échapper à ce traître car il vivait dans nos viennes alors, coulait dans votre colère,…blessiez-vous de votre propre épée et n’oubliez jamais de chanter pour tous et pour rien, pour la vie où pour la mort…
N’essayiez pas de refaire la même histoire d’un triste sir qui vie dans nos viennes, devenaient votre propre maître et ne le laissiez pas s’anoblir de son titre d’exclavage.
Alors, si vous demandiez d’où venait cette légende vous auriez certainement trouver la repense chez rose la fille de l’amour et de rose la fille de Jamal et d’Inès…
par: Jamaa Lamkies
Qui avait su que ce jour allait changer ma vie ?!! Qui avait su que le fait d’avoir rouge mettrait fin à cette histoire ?!! Qui avait su qu’au fond de nos sentiments on gardait un traître, ce dernier qui gâcherait notre plus grand amour ?!!...
Personne… !! En tous cas, j’étais perdu au chemin de la vie, je ne s’avais plus quoi faire ?
Perdre un amour dont on avait toujours rêvée était une façon de suicide, j’avais besoin de tuer ce traître qui se cachait en moi alors, je me suis blessée de mon propre épée et c’était la galère absolu…
En ce fondant dans l’âme de temps je n’avais pas su que ma fin verserait mon plus précieux amour oui, celui d’Inès,…je ne pouvais pas retenir mes larmes quand je pensais à elle car elle était ma vie et mon adolescence la plus belle de mes connaissances …
En embrassant les balles de la mort, j’était sûr et certain que ma vie n’avait plus de sens sans elle oui, la mort était la fin de ce colère qui ma poussait à lever ma main sur le visage dont j’ai toujours rêvée.
J’était perdu en panique sur les bras de ce traître, je n’avais pas pu contrôler se diable qui se cachait en moi…oui, il m’a tué…il m’a brisée…il avait réussie à me faire croire que rien ne l’arrêterait, ni l’espoir, ni la loi, ni l’amour.
En se rappelant ses larmes, je pleurais à la mémoire de ma mémoire.
J’avais très peur de la perdre mais, je n’avais jamais pensée à ce sentiment diabolique qui rendait nos vies bien plus noires que roses,…
Comment pourrais-je vivre en se rappelant qu’un jour j’étais un monstre devant la femme que j’aimerais jusqu'à mon dernier souffle.
En embrassant la mort j’ai senti la fin de se traître qui brûlait mon âme, j’ai peur que dans quelque jour l’enfer commencerait car j’attends toujours les roses des doigts d’Inès…je l’attendais encore et encore, je ne pouvais pas me reposez en paix sans recevoir ses roses…
C’était les larmes d’un fautif qui avait gâché sa vie dans un moment de colère, je donnerais cette lettre au destin en espérant que les anges tu la donnes,…
Ce leçon de vie et de mort avait posé une grand question pour Jamal, oui qui avait su que cette lettre allait changée sa vie ??Qui avait su que cette visite au cimetière de la paix verserait ce secret? Il ne s’avait plus quoi faire car cette lettre lui avait donnée un triste choix battre sois même et réalisée le veuf de cette inconnu où lançait la fin de cette lettre et subir le droit de sol, celui des faibles et des traîtres…en tous cas, il n’avait pas pu fermer ses yeux, l’heure de soir, car il troublait dans cette question pourquoi moi ?!! Il n’avait pas pu résoudre cette affaire alors il jeta la lettre de la cimetière au plus fond de l’inconnu…
En fermant ses yeux, il n’avait pas pu éviter ses cauchemars qui le suivaient partout, il était perdu comme une feuille desséché d’un arbre mort…une larme se lança dans la jungle de ses Joux et traversa ses lèvres et se moura prés de cette lettre qui l’avait suivi jusqu'à la fin de ses rêves, il n’avait pas pu atteindre la paix de son âme alors il se mettait sur sa feuille et donna une seconde chance à cette inconnu…
En saluant ses feuilles, il n’avait pas su d’où venait ses vers, il avait senti la présence se cet inconnu, il avait entendu ses mots…ses larmes… ses vers, et comme cela Jamal trouvait sa plume entrain d’écrire une
Ode à la fille de 5 août 2004
Inès de coeur pourquoi aimes-tu la douleur ?
Inès, ma jeunesse, gardes-tu encore la fleur ?
La fleur de cet amour, qui change ce rêveur
Inès de mon âme, pourquoi me laisser cette colère ?
Inès de mon passé, pourquoi lances-tu la mort ?
La mort qui brûle ma larme scolaire
Inès de jeudi, pourquoi ignores-tu ma démission ?
Inès de sang, pourquoi me donnes-tu la fin du Sort ?
Sort qui a vécu le chagrin de tes preuves de compréhension
Inès d’été, pourquoi essayes-tu de mentir ?
Inès de ma sombre vie, pourquoi tu me hais ?
Ranges la haine d’Hitler, qui m’a vu grandir
Inès la femme de ma faiblesse répond à l’appel
L’appel de mon cœur, le cœur qui brûle la chaîne
Inès, où est le jour où on n’avait pas de label ?
Signé l’homme près de toi jusqu'à son dernier souffle
En signant cette lettre, un sentiment de choc caressait le visage de Jamal car ce n’était pas ses vers, non plus sa signature,…et c’était la cris qui avait réveillée son âme, l’âme de la paix qui le pousserait à changer l’aide de se colère en beau.
En approchant de la 6éme rue, Jamal commençait à se demandait comment il pourrait mettre le remède de la colère au fond des Joux d’Inès, c’était dur pour lui d’essayer d’agripper le sourire de cette angette car il avait perdu les mots de sa bohême…
En s’approchant d’Inès un vielle sentiment d’amour commençait déjà à s’installer au fond de cœur de Jamal oui, il avait senti sa faiblesse devant cette femme à les ailles blessée d’amour où de tristesse, il avait senti sa peur et son manque de confiance devant les hommes. Elle avait réussi à se faire croire que l’homme est rien de plus qu’un monstre qui violait ses sentiments…
Il avait essayée de s’approcher d’elle mais, un mur de passée le défendait de s’approcher...
Il n’avait pas pu la comprendre alors il se mettait à maudire le jour où ses pieds visitaient ce sombre cimetière.
Alors après avoir décidé de quitter la 6éme département…la mort s’approcha d’Inès, oui il se fondait dans ses larmes afin de cercler ses Joux, elle avait perdu le chemin d’espoir alors elle n’avait pas su d’où venait ce brave ? Celui là qui le prenait aux bras des feux afin de battre le lever de drapeau blanc…
Elle avait su avant de perdre conscience qu’elle était au lieu sûr oui, elle avait trouver la paix dans les regards de cet homme et c’était le bonheur absolu pour Jamal car il avait réussi à voir son sourire,ses yeux charmée d’un sentiment dont il ignorait le fond et c’était le début d’un amour qui mènerait la colère au plus fond d’un zéro oui, une vie sans ce traître, ce sentiment diabolique…oh !la vie si seulement tu nous aidaient à oublier les toujours peut-être sa nous ferait de plaisir de vivre chaque minute comme c’était la dernier…
Au moment où Inès ouvrait ses yeux, elle avait devant elle un destin nommé Jamal oui, il était près d’elle, entrain de saigner, mais sa lui avait fait plaisir…
Elle avait réussie à voir le fond de cette homme qui devin son plus précieux univers…
Toute à coup une larme tomba au fond d’une lettre, une lettre qui avait perdu l’espoir de voir le jour alors, il se fonça vers la femme dont il chercherait toute une vie…
À cause de ses blesseurs Jamal n’avait pas pu exécuter cette lettre qui gâcherait son rose et le rendait un simple serviteur de temps…
Alors où les vers de la fin commençaient à sentir la chaleur de cette femme, un cri de douleur se fonça.
- non pas…non pas toi …pas toi…tu es celui qui avait réussie à me faire croire que la vie est un miracle non…non…non…pourquoi…pourquoi… ?
- mais…mais…
- je ne demandais pas ta charité, oui je te jure, je ne demandais pas ta charité, sortait de ma vue…sortait de ma vie…sortait de mon envie…sortait .s..ort..a..it
Une larme se brisa au fond de ses beaux yeux cerner de noir, elle n’avait pas pu accepter cette histoire de cet homme venait de nulle part et qui entra dans sa vie pour non jamais sortir oui, elle s’était senti seul…sans armes…et sans larmes, elle n’avait pas pu accepter le retour de ses vers, et c’était la galère de la fin.
Au lever de 5 août,des roses blanches on trouvait leurs place au plus fond d’une cimetière et deux bohémien menait leurs horizon main dans la main comme une fleur rose au moment de son déclose,…un fantôme essayait de les suivre mais, leurs remède et leurs amour était beaucoup plus fort que ce traître nommé le colère alors, à tous ce qui vivaient par amour,je leurs souhait une sacret vie d’âmes sans ce traître,il faut mettre la main dans nos cœurs,et chercher le cœur de la solitude,de la paix et de la tolérance…
Chantait vos chagrins, prenait votre plume et vider ce traître,…courait pour oublier le temps et le destin de ce fait d’avoir rouge, souveniez-vous que personne ne pouvait s’échapper à ce traître car il vivait dans nos viennes alors, coulait dans votre colère,…blessiez-vous de votre propre épée et n’oubliez jamais de chanter pour tous et pour rien, pour la vie où pour la mort…
N’essayiez pas de refaire la même histoire d’un triste sir qui vie dans nos viennes, devenaient votre propre maître et ne le laissiez pas s’anoblir de son titre d’exclavage.
Alors, si vous demandiez d’où venait cette légende vous auriez certainement trouver la repense chez rose la fille de l’amour et de rose la fille de Jamal et d’Inès…
par: Jamaa Lamkies
Note : 6/10
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2 commentaires
st mathieu · le lundi 5 novembre 2007 à 21:53
belady (myriam ) · le mardi 6 novembre 2007 à 16:11
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