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Je saurai tu rattrapper si tu tombe

Aux bras de feu, une rencontre se fit

Le vendredi 19 septembre 2008 à 22:15, posté par lamakies · 384 lectures

Illustration du poème « Aux bras de feu, une rencontre se fit »
En se fondant dans cet uniforme, je n’avais pas su que ma vie verserait les larmes de mes proches…
Je me souviens encore de jour ou j’avais décidé d’être un pompier, y’a-t-il rien de plus noble ??
En sauvant des vies, j’étais au bout de bonheur. Je ne sais pas comment tu décrire ce sentiment qui règne sur mon cœur …
En attaquant les feux, j’étais sur et certain que l’enfant de mes regards était si fier de moi.
Au moment ou je me mettais au lit, je pensais toujours à ce père, cette mère, ou même cet enfant que je viens de sauver ; J’étais si fier de savoir que je viens de sauver toute une famille, j’ai même le sentiment d’être le sauveteur de toute une nation car en empêchant la mort de ses personne, j’empêche aussi la perte de toute la nation humaine.
En mettant cet uniforme, je disant toujours :
-« c’est un nouveau jours, c’est un nouveau espoir »
Je ne sais pas pourquoi je disais cela mais, au plus intime de mon âme j’avais pu vaincre ce secret...
En entendant l’alarme aux feux, je n’avais pas pu pensé à autre chose sauf mon devoir envers ces gens, qui m’attendaient comme un miracle, oui personne au monde n’essaye de franchir la terreur des feux sauf le pompier.
On était né pour cela et rien ne nous empêcherait de réaliser ce devoir.
On savait bien qu’au plafond de ces feux, on pouvait facilement perdre un camarade, ou se perdre soit même, mais cela nous faisait plaisir car vos cris étaient notre raison de vivre et c’était à nous de battre ces feux qui menaçaient votre vie.
En essayant de répondre à vs appels vous ferez mieux d’avoir confiance en nous, car quoiqu’il arrive, on viendra vous sauvée, vous tendre la main,…car on est là pour que vous soyez en vie, quoiqu’il en soit le prix on l’accepte le cœur net.
Je ne savais pas que ces mots seraient la clé de ma plus grande solitude ?!!!
On fonçant l’esprit de l’amour, j’étais face à l’inquiétude,…Ma femme était trop inquiète a propos de mon travail et elle avait raison, car en sortant de ma maison, je ne pouvais pas estimer mon retour, non plus l’heure de ce retour…
Elle avait besoin de sentir ma présence mais,…Malheureusement, je n’avais pas pu lui faire comprendre que à chaque jour, un couple retournait à son nid d’amour grâce à moi…
Je n’avais jamais pensé qu’un jour, je serais face aux juges, oui face aux juges, ou simplement face au divorce.
Je n’avais jamais pensé à cela, pas parce que je n’aime pas les juges, non plus parce que j’ai un mauvais souvenir d’eux, lorsqu’ils ont condamné mon père innocent à mort sans même penser à moi , le fils de condamné à mort qui aussi à la fois condamné lui aussi a être orphelin de père avant meme pouvoir prononcé de doux mot,…Bref cette fois-ci j’avais le mal de libéré ses vers qui était mon seul plaidoyer face a la créature que j’ai aimé au plafond de mon âme :


-Je suis la carte que vous avez jetée
Je suis le monde que vous avez crée
Je suis la vie, je suis la mort, je suis la fin…
Je suis tout ce que vous avez crié
Je suis le sang que vous avez coulé
Je suis la paix que vous avez laissée


-je suis la vie, je suis la haine
Je suis la terre, je suis le chagrin
Monsieur le juge, monsieur le juge, monsieur le juge
Je veux ma vie, je veux mon âme
Je veux tout le temps que j’avais perdu
Monsieur le juge, monsieur le juge


-monsieur le juge, je l’ai partir
Mais sans rien dire, monsieur le juge
Monsieur le juge, il fallait seulement me le dire,
Monsieur le juge, cette femme m’a piqué
Monsieur le juge, je veux ma vie, je veux la paix
Je veux ma dignité que les loisirs de cette femme m’ont volé


-Monsieur le juge, monsieur le juge
Je veux ma liberté, je veux mon âme
Je veux tout ce que l’inquiétude de…
Demain m’ont volé...v…o…l…é…
Monsieur le juge, monsieur le juge
Monsieur le juge, monsieur le juge


-monsieur le juge, je suis l’homme qui a sacrifié son âme
Pour être beau et faire des sous…
Monsieur le juge, j’ai tout perdu croyiez-moi, j’ai tout lâché
Donnez-moi la paix, donnez-moi la justice
Mes absences me suivent et je veux les rejoindre…
Monsieur le juge, monsieur le juge………


-au nom de la justice …
Le divorcé vous suit
Désolé jeune homme c’est la loi appliquer par des gens faillible

En entendant ces mots, j’avais pu sentir la déprime de ma vie, oui cette orpheline de terre qui caressait le temps.
Dés ce jour là, je n’avais jamais pu dormir en paix car, ses mots condamnaient mon sourire, ce dernier qui m’a trahi au bout de mes rêves.
L’idée de le retrouver un jour me hante ; Certes, il a perdu sa place royal au bout de ce visage dont le temps avait pris le plaisir tracé ses marques sous des cicatrices impossible a oublier.
En caressant mon uniforme, j’étais sur et certain que j’ai fait de mon mieux………
En sentant le mal de ce dernier, j’avais pu voir son sentiment de s’enfermer sur soi.
Jour après jour, et j’étais toujours aux bras de mon travail, heureux de le faire car, j’avais pu sentir la vie de ses familles sauvées , et c’est cela qui m’a trop aidé à oublier ma défaite.
C’est les vacances, enfin je serais libre !
En appréciant la liberté obligatoire, des cris de feux alertaient mon âme c’est alors que je courais face à ces feux ; J’avais pu sentir mon vrai bonheur car, pour la première fois de ma vie, j’avais pu atteindre ce sentiment de paix.
Avant ces cris j’étais libre mais pas heureux car, mon âme sœur était au fond de ses feux, en me fonçant vers ce bâtiment, une valise tomba de ma main et c’était mon cher uniforme, le fait de le revoir m’a poussé à mourir de joie…
C’était le plus terrible feu que j’ai jamais vu car, j’étais face au temps, ce dernier qui prenait le relais de me rappeler que le risque eu fin approchait.
A l’arriver de l’équipe, j’avais pu voir leurs yeux qui me disaient :
-« Bienvenu parmi nous »
On avait le sentiment d’avoir fait un bon travail mais, mon expérience de vingt ans m’avais inspiré vers le 163éme étages, je n’avais pas pu accepté l’histoire que le bâtiment était vide ; Alors, en versant ce doute j’étais face à la mort car, le feu était partout, il avait réussi à me cercler mais, ce n’était question de laisser ce doute en arrière car,je disais toujours que je serais heureux de risquer ma vie pour quelqu’un d’autre ;après tout je n’étais là que pour cela et rien ne m’empêcherait de réaliser mon but car au fond de ce but,il y’en avait une famille, ou un être vivant à sauver.
En arrivant au 163éme étages,j’avais pu entendre les cris de cette femme avec la jambe coincer,j’avais pu sentir ses yeux heureuse de me voir…en examinant sa jambe j’avais pu l’aider garder le morale car,une chose était certaine,il y’aurait toujours un terminus,…après un long travail de presque trois heures,j’avais pu libérer sa jambe mais,j’étais au bout de la fin car,ma mission ne consistait pas seulement à traverser les feux mais,c’était aussi le pouvoir physique afin de prendre le relais de sauver cette jeune femme. J’avais senti ses regards inquiets mais, mon vieux sourire avait trouvé la sortie afin de remonter le morale de cette âme fatiguée par les feux,…j’étais au bout du 163éme étages, j’avais deux choix soit je remontais en essayant de recevoir l’aide par un hélicoptère, soit je descendait en essayant de franchir les failles des feux comme, je s’ai toujours fait…
En regardant le toit, j’avais su que je n’avais pas le choix oui, j’étais obligé de battre les feux et cette femme dans mes bras, j’avais pu sentir le vertige de son corps mais, elle avait une sacrée confiance en moi, ce qui m’avait aidé à atteindre le 40éme étages,…j’étais si fatiguée, elle avait pu sentir cela, malgré mon sourire qui essayait de cacher mes souffrances.
Elle avait essayé de me dire à quel point elle savait comment je souffre ? Elle n’avait pas pu libérer une question qui brûlait son âme, j’avais senti ses regards qui me demandaient, pourquoi je faisais cela ? Personne ne m’obligeait à la sauver et je le faisais comme même.
En arrivant au 35éme étages, j’avais pris quelques minutes dans le but de retenir mes souffles mais, ses regards ne cessaient pas de répéter la meme question.
Au moment où, j’avais essayé de la reprendre dans mes bras pour terminer le chemin, elle avait réussi à dire :
-« Pourquoi t’avait franchi ces feux au moment ou tout le monde essaye de s’en tirer »
J’avais pu garder mon sourire en lui montrant mon badge de pompier, cela l’avait beaucoup aidé afin de terminer de chemin de la fin.
En approchant du 30éme étages, j’avais su que c’était la fin de la route parce qu’il était impossible de franchir ces feux, non plus les combattre alors, j’avais une seule option, je n’avais pas le chois c’est alors que je flinguais les vitres pour assurer un dernier espoir.
Je n’avais pas su demander de l’aide car,j’avais perdu le contact avec mes camarades, ces derniers, qui n’avaient aucun choix que d’attendre et voir car, le bâtiment était si proche de la source de pétrole, ce qui avait causé un double travail pour eux, ils avaient su que la ville risquait la fin et que tous les regards se posaient sur eux, j’avais pu sentir leurs souhaits que mon uniforme soit parmi eux mais, j’étais au bout du pétrin avec peu d’oxygène et des blessures que j’essayais de cacher…
J’avais pu voir les larmes brûlées de cette femme, qui était face à un triste choix, brûler dans le feu ou se jeter dans le vide .Malgré cela, elle avait une énorme confiance en moi, ce qui l’avait aidée à mettre la corde de la fin sur elle…
J’étais face aux feux, face aux fatigue et face aux doutes, ma mission consistait à battre la nature et faire descendre cette femme au fond du dixième étages et cela serait une grande réussite pour elle car, en atteindre cet étage, elle serait aux lieux sur et je serais sur de cela car, mon flingue l’aiderait à attirer l’attention de mes camarades qui seront heureux de la sauver…
J’avais pu sentir la douleur de mon corps…alors, le dixième étage, des coups de feux a réussi à franchir les vitres et c’était le bonheur absolu pour moi, car j’avais réussi à sauver une vie.
A cet instant, j’avais réussi à reprendre le contact avec mes camarades, qui avaient un sacré problème car, la femme du 163éme ne voulait pas descendre sauf si j’étais avec elle…j’avais su que c’était impossible car, c’était trop tard les flammes brûlaient les espoirs et je n’avais aucune chance pour m’en sortir.
Alors, en parlant à cette femme, je n’avais pas pu lui dire ce que je ressentais car, mon corps commençait déjà à lever le drapeau blanc, oui personne ne pouvait vaincre la nature mais, cela m’avait fait plaisir car, j’ai réussi à sauver une reine, oui une femme qui ne regretterait pas le monde car, elle avait pu battre la mort.
En mentant sur elle, j’avais pu lâcher la fin car, j’étais face à la mort avec des blessures que je ne pourrais jamais guérir.
J’avais pu recevoir la réussite de ma mission mais, les larmes de cette femme m’avaient tué car, elle n’avait pas pu croire que j’étais encore là-bas, entrain de mourir et personne ne pouvait rien pour moi.
J’avais tiré quelques mots avec cette étrangère qui avait perdu sa raison de vivre, j’avais pu sentir ses encouragements mais, au fond de moi j’avais su que c’était la fin.
J’ai toujours pensé à ces moments de la fin mais, j’avais senti l’âme de mon sourire qui me soutenait et qui me suivait à chaque instant, à chaque pas…j’avais mal et je n’ai rien dit car, la mort me fait souffrir, je n’avais pas pu battre les feux car, je n’avais aucune raison pour oublier toutes ses blessures qui me donnaient une énorme douleur dont j’ignore le fond…
En quelques pas de la mort, j’avais pu entendre les larmes d’une fille de quinze ans, j’avais cru que c’étaient les cris de mon passé mais, c’étaient les cris d’une fillette qui avait perdu l’espoir de voir sa mère et de lui dire combien elle souffrait sans son amour.
J’avais senti ses chagrins mais, j’étais aux bras de comma alors, je n’avais pas pu l’aider et cela m’avait donné une sacré faiblesse que j’avais senti pour la première fois de ma vie, je n’avais pas pu tromper l’enfant pompier qui était en moi alors, je ramassais mes forces afin de donner une dernière chance à cette fillette qui avait du mal à sécher les larmes de son cauchemar, elle avait dessiné un très beau sourire innocent qui avait trouvé la vie,en regardant ce pompier blessé qui venait de parachuter dans sa vie afin de la rendre plus rose que noire.
Je n’avais pas pu blesser son espoir alors, je me mettais à la calmer afin de fonder une nouvelle fin à notre histoire qui pèse sur mon cœur…je n’avais pas pu prendre le relais de descendre et essayer de franchir les feux alors, je mettais à monter vers le toit de l’immeuble…j’avais essayé de trouver un lieu sur ou on pourrait attendre la fin de ce cauchemar.
Dehors, tout le monde était persuadé que j’étais mort, les médias commençaient déjà à faire des reportages sur ma carrière et ma vie personnelle, même mon ex-femme était à la réunion des chefs pompiers afin de rendre hommage à ma mémoire, c’était la plus grande réunion jamais réalisée à la mémoire d’un pompier, ils avaient une sacré volonté d’honorer la mémoire de ce pompier qui avait pensé à la noblesse de son uniforme jusqu’à son dernier souffle, même les médias avaient lancé une marche pour tous les gens qui sont là, à vivre grâce à ce pompier qui avait battu les feux pour que ses gens là soient en vie…
La marche avait duré six heures afin d’arriver au bâtiment de la fin…personne n’avait reculé devant la peur, non plus le sang car ils avaient tous un but à réaliser, ils avaient tous des beaux souvenirs au milieu des feux avec ce brave pompier qui avait franchi les feux sans regarder derrière lui, son seul but était de sauver des gens quoique soit le prix mais, l’importance était que personne ne trouvait sa fin au bras de ses feux…
Il avait dit au juge un jour qu’il serait heureux de les sauver s’il le fallait malgré les terribles mots qui les savaient réuni…
En approchant du 169éme étage, le silence, l’espoir et même le crac avait réussi à se faire enter dans la partie de la fin, personne n’avait pu franchir cette sombre porte brûlée car, ils avaient tous peur de voir la fin que personne ne souhaité…
Tout à coup, le son de quelqu’un commençait à attirer les espoirs oui, c’était celui de notre pompier qui avait passé la nuit à raconter ses histoires à cette fillette afin de battre la peur qui s’installait sur son cœur, personne n’avait cru ses yeux car, notre pompier était encore en vie mais, avec des blessures qui n’inspiraient pas l’espoir.
Au fond ses gens, une femme courait afin de prendre sa fille dans les bras de l’amour, c’était l’ex femme de notre pompier qui n’avait pas pu battre ses blessures alors, il fonçait au comma mais, avec un sourire dont personne ne connaît secret.
En sentant les cris qui encerclaient l’hôpital, j’avais pu imaginer les larmes des bougies mais, je n’avais pas cru que c’était fini…
J’étais face au comma mais, avec une volonté énorme, une volonté de voir ma fille, lui dire combien elle me manque, li dire que je suis son père et qu’elle portait mon nom, je n’avais pas pu imaginer mes jours perdus sans savoir que j’avais une fille, je n’avais pas pu imaginer que j’étais face à la mort oui, tout prés de la mort sans savoir que j’ai si belle fille…je n’avais pas pu penser que j’avais sauvé ma fille ou seulement penser que je faillis mourir sans savoir son nom, non plus là serrait dans mes bras…j’avais senti la douleur de mes cris qui brûle mon âme…je ne savais pas d’où venait ce cœur qui enlevait le sourire de voir sa fille à un père ?
En sentant mes larmes,…les médecins commençaient déjà à s’inquiéter sur moi car, je n’avais pas pu acceptée ce drame…
15ans c’était presque toute une vie, comment pourrais-je entrer dans sa vie comme cela lui dire :
-« bonjour ; je suis ton père »
Je ne pouvais pas débarquer comme cela,…alors, je jetais la fin, en sentant mes pauvres drames que j’ai du mal à ignorer car, j’ai réalisé mes craintes alors, ce n’était pas question de retourner vers cet univers dont je perdrais tout jusqu’à mon dernier souffle.
En entendant les cris de ses gens, je n’avais pas pu imaginer que j’avais réussi à sauver toute cette foule, tu te rendais compte, ils étaient là pour me voir, uniquement pour me voir ; il fallait le voir pour le croire, et pour moi c’était une autre raison de vivre…
Après trois jours, presque tous ses gens m’avaient parlé, même la femme du 163éme étages, elle était toujours près de moi entrain de me rappeler que j’ai devant moi toute une vie à vivre dans l’amour de ses bras…
Au début, je n’avais pas cru son amour car, je l’avais classée au couloir de devoir. Le cinquième jour commençait déjà à s’achever mais, malheureusement je n’avais pas encore était près à voir ma fille et cela m’avait poussé à fuir au bout de cette rencontre.
En sortant de l’hôpital, j’étais face à mes rêves, tous ses gens qui m’aimaient, qui ont laissé tout derrière eux afin de me dire :
-« Bienvenu parmi nous »
Cela m’avait fait énormément plaisir alors, en essayant de fuir aux larmes du passé, j’avais pris deux mois de vacances pour la première fois de ma vie, j’étais au bout de fatigue car, j’étais encerclé de ces questions sans réponse.
J’avais essayé d’oublier mon mal de vivre sans ma fille mais, mais cela m’avait fait reconnaître que ma vie n’avait plus de sens sans elle.
J’avais senti ce trou qui brûle mon air force. « Aux bras de feu, une rencontre se fit »,…En entendant ses mots j’avais derrière moi Leila, oui la femme du 163éme étage, elle était mon rêve sans fin, oui mon cri sans destin, j’avais senti le goût de l’amour envers elle car, c’était la personne que j’ai cherché toute une vie ; et voilà le destin entrain de creuser une rencontre qui mènerait mes blessures à leur grison.
Deux semaines après et me voilà au nid de l’amour avec celle qui porterait mon nom jusqu'à la fin de ses jours, malgré cela je n’avais jamais arrêté de penser à ma fille, vraiment je ne pourrais jamais la voir en face car, je n’avais pas la force de la suivre au bout de ses rêves, je veux mais, j’ai peur de sa réflexion, je ne savais pas quand j’arrêterais se fuir mon destin mais, j’ai vraiment peur de la perdre.
Au fond d’une soirée d’hiver, la mort débarquait sur ma vie afin d’enlever mon ex-femme, je n’avais pas cru cela car, malgré tout elle restait une âme qui avait réussi à donner la vie à ma fille.
En assistant à ses funérailles, j’avais su que personne au monde ne pouvait juger les gens qui s’aimaient, non plus leurs envies et leurs inquiétudes, cela m’avait fait énormément mal car, la mort m’avait pris un être qu’il ne rendrait jamais.
En ouvrant mes bras à ma petite Ahlame, je n’avais pas pu défendre nos yeux de pleurer car, j’ai reconnu ma défaite face à moi-même, je n’avais pas pu dire le moindre mot, j’étais comme un amnésique qui venait de revoir l’âme de sa mémoire.
En entendant ses paroles j’avais pu sentir la perte de ma vie, « Papa » oh ! Si seulement tu savais à quel point tu m’avais aidée en disant ce nom « Papa », je l’avais attendu presque toute une vie.
Au bras de feu une rencontre se fit, oui au bras de feu j’avais réussi à trouver l’amour de ma vie mais, je n’avais pas accepté cela car, l’amour qui nous réunissait était plus fort que ses vers.
Maintenant nous formions une famille, la famille de mes rêves, ses derniers qui seraient l’univers de ma fille qui avait réussi à m’éprouver son sacré amour.
L’alarme aux feux sonna, c’était le début d’une autre histoire alors, merci à ces feux qui m’avaient offert la rencontre et l’amour de ma vie.
Et n’oubliez jamais qu’on serait toujours au bras de feu afin de garantir votre vie alors, en nous appelant sachez bien que quoiqu’il arrive, on viendra…


Fin…


Par : Jamaa Lamkies l’été de 2006/2007
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