Intimes pensées
Minuit, mon café à la main
Je n’arrête pas de crayonner
Mon esprit n’a plus de chemin
Les étoiles n’arrêtent pas de rayonner
La nuit est longue et monotone
Mon corps s’amortit d’absence
Je trouble de cette vie d’automne
Du grand vent, et sa cadence
Mon cœur tendre, amoureux
A l’attente de ton arrivée
Patient, mais moins vigoureux
Mes yeux s’affligent en privé
Mes mots, et mes sentences m’échappent
Exténuée de prévoir l’avenir
Avec ton lointain amour, je me sape
Je t’attendrirai jusqu’à vieillir
Le temps précipitamment passe
Mon sommeil, loin, et fine
Je note ces paroles fugaces
Provisoirement que tu me câlines
T’es le seul homme digne de ma foi
La moitié homogène de mon âme
Je n’abdiquerai jamais à toi
Ton manque est mon seul drame
Avec mon grand amour j’écris
Je t’attends jour et nuit
Pour vivre ensemble le printemps de la vie
Se détacher du monde et de ses ennuis
Je n’arrête pas de crayonner
Mon esprit n’a plus de chemin
Les étoiles n’arrêtent pas de rayonner
La nuit est longue et monotone
Mon corps s’amortit d’absence
Je trouble de cette vie d’automne
Du grand vent, et sa cadence
Mon cœur tendre, amoureux
A l’attente de ton arrivée
Patient, mais moins vigoureux
Mes yeux s’affligent en privé
Mes mots, et mes sentences m’échappent
Exténuée de prévoir l’avenir
Avec ton lointain amour, je me sape
Je t’attendrirai jusqu’à vieillir
Le temps précipitamment passe
Mon sommeil, loin, et fine
Je note ces paroles fugaces
Provisoirement que tu me câlines
T’es le seul homme digne de ma foi
La moitié homogène de mon âme
Je n’abdiquerai jamais à toi
Ton manque est mon seul drame
Avec mon grand amour j’écris
Je t’attends jour et nuit
Pour vivre ensemble le printemps de la vie
Se détacher du monde et de ses ennuis
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