Dîner aux chandelles
Au sein de la plus douce saison d’Idylle,
Marquante de Marguerites et camomilles,
De papillons quittant leurs chenilles,
Des arômes innés apaisant Paris.
La lune éteincelait de beauté,
Les étoiles brillaient de gaieté,
La verdure assurait notre cupidité.
C’étaient les témoins de notre fierté.
Sous ce ciel lucide et serein
Tu frôlait ma rôbe de satin,
Me protégeait par un écharppe châtain
Du vent qui chatouillait mes mains.
Un silence harmonieux errait nos alentours.
Seuls nos regards énoncés notre amour ,
Et nos coeurs tel des tambours
Battaient et jouissaient de leurs séjours.
Je contemplais un radieux panorama ;
Un long sentier ornait de Lilas
Me dirrigeant vers un parfait repas,
Romanesque et varié de plats.
Une table couvrait d’une nappe brodée
De rose et de mon nom abordé,
Des chandelles parfumées lui y étaient accordées
Autour d’elles des libellulles rodaient.
Mes yeux scintillaient par cette splendeur.
Je t’étreignais très fort pour ce bonheur.
Je te murmurais que tu es ma valeur,
Et tu me répondais que je suis ton coeur.
On dansait la valse sur la cadence
D’un piano qui certifiait notre élégance.
Nos pas prouvaient notre indulgence
Et la distance affirmait notre jouissance.
En glissant tes doigts dans ma chevelure
Tu me mettais une parure d’or pur,
Tu me promettais un fidèle futur
Sans dédale, ni pleur, ni blessure...
Marquante de Marguerites et camomilles,
De papillons quittant leurs chenilles,
Des arômes innés apaisant Paris.
La lune éteincelait de beauté,
Les étoiles brillaient de gaieté,
La verdure assurait notre cupidité.
C’étaient les témoins de notre fierté.
Sous ce ciel lucide et serein
Tu frôlait ma rôbe de satin,
Me protégeait par un écharppe châtain
Du vent qui chatouillait mes mains.
Un silence harmonieux errait nos alentours.
Seuls nos regards énoncés notre amour ,
Et nos coeurs tel des tambours
Battaient et jouissaient de leurs séjours.
Je contemplais un radieux panorama ;
Un long sentier ornait de Lilas
Me dirrigeant vers un parfait repas,
Romanesque et varié de plats.
Une table couvrait d’une nappe brodée
De rose et de mon nom abordé,
Des chandelles parfumées lui y étaient accordées
Autour d’elles des libellulles rodaient.
Mes yeux scintillaient par cette splendeur.
Je t’étreignais très fort pour ce bonheur.
Je te murmurais que tu es ma valeur,
Et tu me répondais que je suis ton coeur.
On dansait la valse sur la cadence
D’un piano qui certifiait notre élégance.
Nos pas prouvaient notre indulgence
Et la distance affirmait notre jouissance.
En glissant tes doigts dans ma chevelure
Tu me mettais une parure d’or pur,
Tu me promettais un fidèle futur
Sans dédale, ni pleur, ni blessure...

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