LES DANSEURS de l'AUBE......La grâce de l'Amour

Un soir sur la 5 je suis "tombée" sur INTERMEDE dont le thème était la Danse .Je n'oublieriais jamais ces instants de Beauté pure .Fond sonore , Danseurs m'ont bouleversée dans un décor dépouillé ouùl'incarnat côtoyait le bleu dur ! Maladroitement j'ai traduit mon ressenti!
Voici:
Les Danseurs de l’Aube
Ses pieds nus effleurent le sol de porphyre rouge ;
des rires et des voix d’enfants s’envolent dans l’air du soir .
Sur les rochers bleus Zélia s’assied ,
croise les bras qu’elle tend sur ses jambes ,
s’étire , ses mains volètent comme des papillons ,
la tête penchée elle ressemble à un oiseau qui écoute .
Lasse elle s’allonge sur le sol ,
la jupe courte révèle ses longues jambes ,
d’un geste plein de grâce
elle relève ses bras en corbeille autour de sa tête.
Livrée ainsi à la nuit
elle ressemble à un lys endormi !
Les voix, les rires et les chansons
des enfants s’atténuent puis s’éteignent ,
pas un bruit pas un son ne se font entendre.
Tout est silence !
Sur l’horizon lointain le rideau de la nuit s’estompe.
A « fleur d’eau »
dans le frissonnement de l’eau toute proche ,
une silhouette dont les pas oscillent
entre la marche et la danse
surgit entre le ciel et la mer !
Une musique étrange monte des flots berceurs
s’insinuannt, caressante
dans le sommeil de la Belle endormie .
Le Danseur s’arrête à quelques foulées de celle-ci
avec des gestes lents il se penche sur Zélia.
A-t-elle sentie l’impalpable Présence ?
Voici qu’elle bouge ramenant ses jambes sous elle ,
cabre sa taille fine en un arc parfait ,
puis s’étire dans un envol élégant de ses bras
en renversant la tête en arrière .
.D’un souple mouvement de reins elle s’assied ,
se frotte les yeux comme une enfant
et surprise regarde le Danseur ;
celui-ci les bras tendus l’invite à le rejoindre.
Elle se lève doucement et en deux bonds
comme une biche fuit légère l’Invitation !
D’approches en approches ,
de fuites en fuites Ils s’enlacent
s’éloignent frôlant le sol de leurs pieds nus
et du bout les doigts touchent les étoiles
,puis soudain s’arrêtent dans un geste suspendu .
Le vent se lève à l’impromptu
souffle des tourbillons de sable blanc argenté
sur le sol de porphyre rouge !
A peine entrevu il s’éloigne , tout s’apaise .
A nouveau Ils sont face à face ,
par jeu se détournent se poursuivent
dans une danse légère traçant dans
le sable de multiples arabesques
qui s’envole en frimas de neige
à chacun de leurs pas.
Ils dansent , dansent à perdre haleine
sans bruit, leurs corps à peine frôlés s’unissent ,
tourbillonnent avec une grâce infinie.
Quand telle une fleur de chair Zélia
s’affaisse dans un froissement d’eau .allongée ,
elle semble dormir dans la moire liquide !
Alors , troublé , ému Il se penche vers Elle ,
s’assied sur le sable et prends le corps léger contre lui ;
enfouissant son visage contre le cou fragile
.Il pleure , la berce , se glisse
contre elle pour se lover
dans le nid d’amour du ventre féminin
en une étreinte chaste et sensuelle à la fois
dans un embrassement tel
qu’Ils ne font plus qu’Un !
En gestes doux Il se défait de l’abri matriciel ,
glisse son dos en dessous d’elle ,
se relève et emporte sur ses épaules
le corps alangui dans une danse lente
si lente qu’elle semble ne pas pouvoir finir !
Enfin il la dépose doucement comme
une gerbe de fleurs sur la couche de sable blanc .
Semblant répondre à un appel mystérieux
Il se relève à demi tout en gardant
une main sur le sein de l’Aimée ,
tend son autre bras vers le ciel la main ouverte.
Une étoile fulgurante jaillit du fond du firmament
embrase la main , le bras tendus du Danseur
coure du bout de ses doigts
pour s’écouler en gouttes de lumière
jusqu’au corps abandonné de la jeune fille
ou elles se fondent !
Il tremble de tout son corps
en s’agenouillant prés de Zélia .
et dépose un baiser sur la main de la jeune fille
ses lèvres chaudes remontent l
le long du bras rond pour s’attarder
à l’attache du cou délicat ,.
Après une dernière caresse
sur sa chevelure Il se relève.
Tandis que le ressac se fait plus fort
Il s’éloigne à reculons de son pas délié ,
l’eau enveloppe ses pieds ses jambes
d’un chuintement soyeux qui va s’amenuisant.
Lentement de plus en plus loin
Il se fond dans le velours de la nuit!
A l’est le ciel s’éclaircit , l’aube
s’annonce la jeune fille commence à se réveiller
elle se frotte les yeux d’un geste enfantin ,
s’enroule en foetus pour mieux s’étirer
en déployant ses bras comme des ailes.
Elle se lève lentement ,
plus lourde du fruit blottit
dans son ventre arrondi
qu’elle caresse avec surprise .
Un sourire fleurit sur ses lèvres ,
des larmes douces glissent sur son visage
Son rire monte en cascade dans l’air du matin.
Brusquement elle se penche
semble se replier sur elle-même ,
se déploie dans une danse lente .
Alors que l’aurore nimbe l’horizon ,
jaillit entre ses mains ouvertes en corolle
une Perle nacrée où dort
l’Enfant de la Promesse !
Elle danse et rit de bonheur
,suspend l’un et l’autre ,
se tourne vers l’horizon
pour souffler un Baiser du bout de ses doigts !
Les voix enfantines s’élèvent à nouveau en murmure légers !
Jeanne Chanteplume l'Artisaniste
Voici:
Les Danseurs de l’Aube
Ses pieds nus effleurent le sol de porphyre rouge ;
des rires et des voix d’enfants s’envolent dans l’air du soir .
Sur les rochers bleus Zélia s’assied ,
croise les bras qu’elle tend sur ses jambes ,
s’étire , ses mains volètent comme des papillons ,
la tête penchée elle ressemble à un oiseau qui écoute .
Lasse elle s’allonge sur le sol ,
la jupe courte révèle ses longues jambes ,
d’un geste plein de grâce
elle relève ses bras en corbeille autour de sa tête.
Livrée ainsi à la nuit
elle ressemble à un lys endormi !
Les voix, les rires et les chansons
des enfants s’atténuent puis s’éteignent ,
pas un bruit pas un son ne se font entendre.
Tout est silence !
Sur l’horizon lointain le rideau de la nuit s’estompe.
A « fleur d’eau »
dans le frissonnement de l’eau toute proche ,
une silhouette dont les pas oscillent
entre la marche et la danse
surgit entre le ciel et la mer !
Une musique étrange monte des flots berceurs
s’insinuannt, caressante
dans le sommeil de la Belle endormie .
Le Danseur s’arrête à quelques foulées de celle-ci
avec des gestes lents il se penche sur Zélia.
A-t-elle sentie l’impalpable Présence ?
Voici qu’elle bouge ramenant ses jambes sous elle ,
cabre sa taille fine en un arc parfait ,
puis s’étire dans un envol élégant de ses bras
en renversant la tête en arrière .
.D’un souple mouvement de reins elle s’assied ,
se frotte les yeux comme une enfant
et surprise regarde le Danseur ;
celui-ci les bras tendus l’invite à le rejoindre.
Elle se lève doucement et en deux bonds
comme une biche fuit légère l’Invitation !
D’approches en approches ,
de fuites en fuites Ils s’enlacent
s’éloignent frôlant le sol de leurs pieds nus
et du bout les doigts touchent les étoiles
,puis soudain s’arrêtent dans un geste suspendu .
Le vent se lève à l’impromptu
souffle des tourbillons de sable blanc argenté
sur le sol de porphyre rouge !
A peine entrevu il s’éloigne , tout s’apaise .
A nouveau Ils sont face à face ,
par jeu se détournent se poursuivent
dans une danse légère traçant dans
le sable de multiples arabesques
qui s’envole en frimas de neige
à chacun de leurs pas.
Ils dansent , dansent à perdre haleine
sans bruit, leurs corps à peine frôlés s’unissent ,
tourbillonnent avec une grâce infinie.
Quand telle une fleur de chair Zélia
s’affaisse dans un froissement d’eau .allongée ,
elle semble dormir dans la moire liquide !
Alors , troublé , ému Il se penche vers Elle ,
s’assied sur le sable et prends le corps léger contre lui ;
enfouissant son visage contre le cou fragile
.Il pleure , la berce , se glisse
contre elle pour se lover
dans le nid d’amour du ventre féminin
en une étreinte chaste et sensuelle à la fois
dans un embrassement tel
qu’Ils ne font plus qu’Un !
En gestes doux Il se défait de l’abri matriciel ,
glisse son dos en dessous d’elle ,
se relève et emporte sur ses épaules
le corps alangui dans une danse lente
si lente qu’elle semble ne pas pouvoir finir !
Enfin il la dépose doucement comme
une gerbe de fleurs sur la couche de sable blanc .
Semblant répondre à un appel mystérieux
Il se relève à demi tout en gardant
une main sur le sein de l’Aimée ,
tend son autre bras vers le ciel la main ouverte.
Une étoile fulgurante jaillit du fond du firmament
embrase la main , le bras tendus du Danseur
coure du bout de ses doigts
pour s’écouler en gouttes de lumière
jusqu’au corps abandonné de la jeune fille
ou elles se fondent !
Il tremble de tout son corps
en s’agenouillant prés de Zélia .
et dépose un baiser sur la main de la jeune fille
ses lèvres chaudes remontent l
le long du bras rond pour s’attarder
à l’attache du cou délicat ,.
Après une dernière caresse
sur sa chevelure Il se relève.
Tandis que le ressac se fait plus fort
Il s’éloigne à reculons de son pas délié ,
l’eau enveloppe ses pieds ses jambes
d’un chuintement soyeux qui va s’amenuisant.
Lentement de plus en plus loin
Il se fond dans le velours de la nuit!
A l’est le ciel s’éclaircit , l’aube
s’annonce la jeune fille commence à se réveiller
elle se frotte les yeux d’un geste enfantin ,
s’enroule en foetus pour mieux s’étirer
en déployant ses bras comme des ailes.
Elle se lève lentement ,
plus lourde du fruit blottit
dans son ventre arrondi
qu’elle caresse avec surprise .
Un sourire fleurit sur ses lèvres ,
des larmes douces glissent sur son visage
Son rire monte en cascade dans l’air du matin.
Brusquement elle se penche
semble se replier sur elle-même ,
se déploie dans une danse lente .
Alors que l’aurore nimbe l’horizon ,
jaillit entre ses mains ouvertes en corolle
une Perle nacrée où dort
l’Enfant de la Promesse !
Elle danse et rit de bonheur
,suspend l’un et l’autre ,
se tourne vers l’horizon
pour souffler un Baiser du bout de ses doigts !
Les voix enfantines s’élèvent à nouveau en murmure légers !
Jeanne Chanteplume l'Artisaniste
3 commentaires
Emile · le samedi 30 juillet 2005 à 13:35
Marie · le dimanche 31 juillet 2005 à 14:41
Marie · le dimanche 31 juillet 2005 à 14:42
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