LA FLEUR AUX FUSILS.....t'en souviens tu encore ?
texteLA FLEUR AUX FUSILS
Ils sont partis la fleur aux fusils
On leur a dit la Patrie est en danger.
Sans hésiter ils ont laissés
Leurs Amours Leurs Familles
Leurs Amis Leurs Projets
Les labours Leurs ateliers
Ils sont partis la fleur aux fusils!
Chagrins,déchirements de la séparation cruelle
Des Mères et des Fils Des Pères disant voyons
Quels mauvais tours nous joues t’on là ?
Les promises , les fiancées ,les jeunes mariés
Séparés les Amants et les Belles .
Que deviennent les Amours dans ces moments là?
Les enfants éperdus ne comprennent pas
Où vont leurs papas .Les bébés à venir
Ne le sauront-ils pas un jour
que l’on tue l’Amour ?
Ils sont partis la fleur aux fusils
Ce ne sera pas long leur a-t-on dit
Quelques semaines au plus .
Celles-ci sont passées
Bof..encore un mois , ou deux
Ce ne sera pas long leur a-t-on encore dit .
Une année , puis deux
Ils n’ont plus de fleur aux fusils .
Alors ils ont « râlé »on s’foutait d’eux la bas.
Au pays on attendait .
Les femmes depuis belle lurette
Avaient retroussés leurs manches
En poussant la chansonnette
Pour se donner courage
Du coeur à l’ouvrage.
Y’avait même plus d’dimanche .
Dans les tranchées Ils ont connus l’enfer
VERDUN ,l’CHEMIN DES DAMES
LES TAXIS d’ la MARNE
Y ‘en avait tant et tant qui tombaient
D’un côté comme de l’autre
Qu’Ils ne savaient plus pourquoi on les avaient
Amenés là dans c’te foutue
Galère .
Mais on baisse pas les bras comme ça
La trouille au ventre sous la mitraille
Z ‘étaient encore capables d’chanter
« Quand Madelon vient nous servir à boire
Sous la tonnelle on frôle son jupon »
« Auprès de ma blonde qu’il fait bon
Fait bon , fait bon dormir»
Et bien d’autre aussi .
Puis le 11Novembre 1918
On leur a dit « Voilà les gars c’est fini
Vous allez rentrer chez vous »
Bien sûr Ils étaient contents tout en pensant
Aux Copains qui ne rentreraient pas chez Eux .
Combien étaient couchés dans la glèbe
De la Beauce où pousseraient les blés
Argonne , Marne ,Verdun chaque coin
Chaque champs le moindre jardin
Saccagés gardent leurs Mémoires .
Alors ILS SONT REVENUS nos Poilus
D’ici et d’ailleurs… Gueules Cassées
« Cul d’jattes » Amputés d’un bras
OU des deux .
Alors j’arrête là ma Souvenance
Mais écoutez le soir où au petit jour
Si vous tendez bien l’oreille
Vous entendrez portées par la brise :
« Auprès de ma blonde"
« Quand Madelon »
Je le sais Alphonse mon grand-père
Y ETAIT !
JEANNE petite fille de Poilu
Ce devait être "LA DER des DERS"!!!!!!!
Ils sont partis la fleur aux fusils
On leur a dit la Patrie est en danger.
Sans hésiter ils ont laissés
Leurs Amours Leurs Familles
Leurs Amis Leurs Projets
Les labours Leurs ateliers
Ils sont partis la fleur aux fusils!
Chagrins,déchirements de la séparation cruelle
Des Mères et des Fils Des Pères disant voyons
Quels mauvais tours nous joues t’on là ?
Les promises , les fiancées ,les jeunes mariés
Séparés les Amants et les Belles .
Que deviennent les Amours dans ces moments là?
Les enfants éperdus ne comprennent pas
Où vont leurs papas .Les bébés à venir
Ne le sauront-ils pas un jour
que l’on tue l’Amour ?
Ils sont partis la fleur aux fusils
Ce ne sera pas long leur a-t-on dit
Quelques semaines au plus .
Celles-ci sont passées
Bof..encore un mois , ou deux
Ce ne sera pas long leur a-t-on encore dit .
Une année , puis deux
Ils n’ont plus de fleur aux fusils .
Alors ils ont « râlé »on s’foutait d’eux la bas.
Au pays on attendait .
Les femmes depuis belle lurette
Avaient retroussés leurs manches
En poussant la chansonnette
Pour se donner courage
Du coeur à l’ouvrage.
Y’avait même plus d’dimanche .
Dans les tranchées Ils ont connus l’enfer
VERDUN ,l’CHEMIN DES DAMES
LES TAXIS d’ la MARNE
Y ‘en avait tant et tant qui tombaient
D’un côté comme de l’autre
Qu’Ils ne savaient plus pourquoi on les avaient
Amenés là dans c’te foutue
Galère .
Mais on baisse pas les bras comme ça
La trouille au ventre sous la mitraille
Z ‘étaient encore capables d’chanter
« Quand Madelon vient nous servir à boire
Sous la tonnelle on frôle son jupon »
« Auprès de ma blonde qu’il fait bon
Fait bon , fait bon dormir»
Et bien d’autre aussi .
Puis le 11Novembre 1918
On leur a dit « Voilà les gars c’est fini
Vous allez rentrer chez vous »
Bien sûr Ils étaient contents tout en pensant
Aux Copains qui ne rentreraient pas chez Eux .
Combien étaient couchés dans la glèbe
De la Beauce où pousseraient les blés
Argonne , Marne ,Verdun chaque coin
Chaque champs le moindre jardin
Saccagés gardent leurs Mémoires .
Alors ILS SONT REVENUS nos Poilus
D’ici et d’ailleurs… Gueules Cassées
« Cul d’jattes » Amputés d’un bras
OU des deux .
Alors j’arrête là ma Souvenance
Mais écoutez le soir où au petit jour
Si vous tendez bien l’oreille
Vous entendrez portées par la brise :
« Auprès de ma blonde"
« Quand Madelon »
Je le sais Alphonse mon grand-père
Y ETAIT !
JEANNE petite fille de Poilu
Ce devait être "LA DER des DERS"!!!!!!!

8 commentaires
Emile · le mercredi 9 novembre 2005 à 16:55
Aube (La source aux mille et une voix) · le mercredi 9 novembre 2005 à 19:10
Meriem · le mercredi 9 novembre 2005 à 19:51
marylou02 (missy) · le mercredi 9 novembre 2005 à 20:24
Chanteplume · le jeudi 10 novembre 2005 à 10:35
Panopa · le jeudi 10 novembre 2005 à 14:21
getoulous · le dimanche 20 novembre 2005 à 16:36
paulette · le dimanche 23 avril 2006 à 21:42
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