"Bloqué"
(Un de ces poème d'une incroyable noirceur que l'on écrit très jeune. Témoin de l'âme si torturée de l'adolescence... Avec un peu de recul on en a presque honte d'avoir pu penser comme cela. Mais c'est aussi ce qui nous a construit.)
Bloqué dans ce monde
Que tu trouves immonde
Toi petit garçon
Sans famille et sans nom
Tu es là à attendre
Tu es las d'attendre
Cherchant un sens à ta vie
Le soir secrètement tu pris
Espérant que quelqu'un t'entende
Tu es prêt à faire des offrandes
Tes larmes coulent si souvent
Toi le petit innocent
Tu les regardes passer
Ces gens pleins de gaieté
Tu les jalouses même
Toi que personne n'aime
Dans la rue tu les suis
Tu les entends qui rient
Sans savoir pourquoi
Cela te met en émoi
Et c'est tel un coup de lame
Que tu verses chaque larmes
L'amertume très vite t'envahie
Alors en courant tu t'enfuis
Une fois calmé
Tu te mets à rêver
Ton âme vagabonde
Dans cette ville moribonde
Tu t'éloignes de tout cela
Et tu cherches par ci par là
Tu ne trouves aucune issue
Tu commences à être déçu
A croire que tu n'as pas ta place
Dans cette ville qui te glace
Pourtant tu lui appartiens
Elle qui t'a prêté ses biens
Tu te réfugies au cimetière
Car tu as vu de la lumière
Un formidable déclic retenti
Une idée envahie ton esprit
Si ta place était ici en fait
Tu n'as plus que ça en tête
Vite, tu t'aperçois de ton erreur
Ce n'est pas encore ton heure
Car tu n'es pas un homme
Mais déjà un fantôme...
Impossible pour toi d'en finir
L'éternité tu vas souffrir
La mort... tu ne mérites pas
La vie... tu ne mérites pas
Scruter les gens heureux
C'est tout ce que tu peux
Sachant que jamais
Tu ne sauras ce que ça fait...
L'Art-Maux-Coeur.
Bloqué dans ce monde
Que tu trouves immonde
Toi petit garçon
Sans famille et sans nom
Tu es là à attendre
Tu es las d'attendre
Cherchant un sens à ta vie
Le soir secrètement tu pris
Espérant que quelqu'un t'entende
Tu es prêt à faire des offrandes
Tes larmes coulent si souvent
Toi le petit innocent
Tu les regardes passer
Ces gens pleins de gaieté
Tu les jalouses même
Toi que personne n'aime
Dans la rue tu les suis
Tu les entends qui rient
Sans savoir pourquoi
Cela te met en émoi
Et c'est tel un coup de lame
Que tu verses chaque larmes
L'amertume très vite t'envahie
Alors en courant tu t'enfuis
Une fois calmé
Tu te mets à rêver
Ton âme vagabonde
Dans cette ville moribonde
Tu t'éloignes de tout cela
Et tu cherches par ci par là
Tu ne trouves aucune issue
Tu commences à être déçu
A croire que tu n'as pas ta place
Dans cette ville qui te glace
Pourtant tu lui appartiens
Elle qui t'a prêté ses biens
Tu te réfugies au cimetière
Car tu as vu de la lumière
Un formidable déclic retenti
Une idée envahie ton esprit
Si ta place était ici en fait
Tu n'as plus que ça en tête
Vite, tu t'aperçois de ton erreur
Ce n'est pas encore ton heure
Car tu n'es pas un homme
Mais déjà un fantôme...
Impossible pour toi d'en finir
L'éternité tu vas souffrir
La mort... tu ne mérites pas
La vie... tu ne mérites pas
Scruter les gens heureux
C'est tout ce que tu peux
Sachant que jamais
Tu ne sauras ce que ça fait...
L'Art-Maux-Coeur.
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5 commentaires
marcek · le jeudi 23 février 2012 à 11:52
Mais c'est un long chemin personnel qui demande parfois l'aide d'un psychologue.
http://www.mespoemes.net/marcek
lartmauxcoeur · le jeudi 23 février 2012 à 11:55
----
http://www.mespoemes.net/lartmauxcoeur
marcek · le jeudi 23 février 2012 à 12:14
J'ai lu les livres de Boris Cyrulnik qui m'ont beaucoup aidée pour guérir des traumas de mon enfance !
http://www.mespoemes.net/marcek
domidom · le jeudi 23 février 2012 à 14:02
Cette expérience douloureuse d'une enfance de maltraitance, d'une adolescence de galère, d'un suicide manqué alors que je venais d'avoir 16ans, toutes ces choses ont fait de moi une femme forte....
Après avoir connu la colère et la haine, j'ai appris à connaître l'amitié et l'amour, ce sentiment que l'on partage et que l'on donne sans jamais attendre quelque chose en retour...
J'ai appris à toujours tout pardonner, j'ai appris à tendre la joue droite quand on me frappe celle de gauche, j'ai appris que ceux qui font le mal sont toujours en souffrance....
Riche de tout ce que les souffrances m'ont apporté, je vis désormais dans la plénitude, pour moi, dans la vie, chaque chose à un sens, il faut apprendre à tout accepter....
Le temps et l'acceptation de soi et des autres est le meilleure des remèdes....
Amicalement....Domie...
lartmauxcoeur · le jeudi 23 février 2012 à 14:21
http://www.mespoemes.net/lartmauxcoeur
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