Dans Cette Vie.
Tout ce temps dans ma vie,
J'ai eu le bonheur et la chance
D'avoir grandi
Sans peurs, sans insouciances,
D'avoir vécu
Avec tous ces enfants,
De n'avoir pas connu
L'ennuie et ses tourments.
Je me revois souvent
Courir dans tous les sens,
Aux travers de ces champs
Où j'ai laissé de mon enfance;
Me cacher dans les tours
De la palombière,
Craignant à chaque détours
Un chasseur en colère.
Dans Cette Vie
Je ne fais que passer,
Avec l'envie
Qu'elle dure l'éternité,
Qu'elle me laisse
Le temps d'avoir cent ans,
Avant que ne me blessent
Les mots de la sentence.
Mes feuilles de souvenirs
Défilent comme une aventure,
Je les mettrais dans un livre
Pour effacer les déchirures,
Du haut de mes dix ans
Elles restent gravées dans mes regards,
Seul le temps peut effacer
Ces accidents de ma mémoire.
Il y a tant de questions
Pour un je ne sais quoi,
Venues d'une génération
Que je ne comprends pas,
On a des comptes à rendre...
Et la vie est ainsi,
Faite pour nous apprendre
Les différences aussi.
Dans Cette Vie
J'ai dû me préparer
A ma survie,
A devoir me séparer
De mes racines,
Enchevêtrées dans mes pensées
Elles emprisonnent et assassinent
L'arbre qui m'a porté.
Aujourd'hui se lève l'aube
D'un nouveau printemps
Et comme une roue à aube
Je tourne inlassablement
Pour essayer,
Avec toutes mes forces,
De relâcher
L'étreinte de cette écorce.
Dans Cette Vie
Qui m'a prit mes parents,
Mon frère ma sœur aussi
Et les illusions des grands,
Je la dévore
Du matin à la fin du jour,
Je n'aurais pas de remords
Lorsque viendra mon tour.
J'ai eu le bonheur et la chance
D'avoir grandi
Sans peurs, sans insouciances,
D'avoir vécu
Avec tous ces enfants,
De n'avoir pas connu
L'ennuie et ses tourments.
Je me revois souvent
Courir dans tous les sens,
Aux travers de ces champs
Où j'ai laissé de mon enfance;
Me cacher dans les tours
De la palombière,
Craignant à chaque détours
Un chasseur en colère.
Dans Cette Vie
Je ne fais que passer,
Avec l'envie
Qu'elle dure l'éternité,
Qu'elle me laisse
Le temps d'avoir cent ans,
Avant que ne me blessent
Les mots de la sentence.
Mes feuilles de souvenirs
Défilent comme une aventure,
Je les mettrais dans un livre
Pour effacer les déchirures,
Du haut de mes dix ans
Elles restent gravées dans mes regards,
Seul le temps peut effacer
Ces accidents de ma mémoire.
Il y a tant de questions
Pour un je ne sais quoi,
Venues d'une génération
Que je ne comprends pas,
On a des comptes à rendre...
Et la vie est ainsi,
Faite pour nous apprendre
Les différences aussi.
Dans Cette Vie
J'ai dû me préparer
A ma survie,
A devoir me séparer
De mes racines,
Enchevêtrées dans mes pensées
Elles emprisonnent et assassinent
L'arbre qui m'a porté.
Aujourd'hui se lève l'aube
D'un nouveau printemps
Et comme une roue à aube
Je tourne inlassablement
Pour essayer,
Avec toutes mes forces,
De relâcher
L'étreinte de cette écorce.
Dans Cette Vie
Qui m'a prit mes parents,
Mon frère ma sœur aussi
Et les illusions des grands,
Je la dévore
Du matin à la fin du jour,
Je n'aurais pas de remords
Lorsque viendra mon tour.
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11 commentaires
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le jeudi 1 août 2013 à 07:35
Me voici le premier à te commenter. Voici ta vie racontée en raccourci dans un poème. Une manière originale de te connaître un peu, et pour toi, de dérouler le film de ton existence, avec d'autres mots, plus profonds et plus pudiques à la fois. De jolis (vraiment ???) rêve : vivre pour l'Eternité - avec cette poignante périphrase "les mots de la sentence" (eh oui, l'ultime sentence !!!), la vie que tu as envie de dévorer chaque seconde (tant de choses à faire en si peu de temps, n'est-ce pas, comme je me le dis à chaque instant). Et puis, au détour d'un vers, des souffrances, comme chacun en a vécu, là ce fut l'enfance. Ah, et puis, également, tu nous confirmes bien que tu aimes beaucoup la nature. Moi qui vis dans la grande ville, la Capitale, qui pourtant regorge de trésors culturels et monumentaux, je te comprends. Sous quelque latitude qu'elle se trouve, la nature est belle ! Eh bien je crois que les fidèles de notre petit site de poésie sont enchantés de t'avoir parmi nous. A très bientôt l'ami, pour de sympathiques et riches échanges et partages. Amitiés. Philip.
José · le jeudi 1 août 2013 à 08:46
Amitiés.
Michel (Signes de Vie) · le jeudi 1 août 2013 à 08:49
Je ne fais que passer,
Avec l'envie
Qu'elle dure l'éternité,
Qu'elle me laisse
Le temps d'avoir cent ans,
Avant que ne me blessent
Les mots de la sentence. "
Vivre jusqu'à 100 ans, avec un peu de pot, ça reste possible.
Mais pour l'éternité tu repasseras, même si c'est un fantasme très commun aux mortels que nous sommes ...
Amitié
http://www.mespoemes.net/signesdevie
leeyang83 · le jeudi 1 août 2013 à 09:06
Amitiés.
http://www.mespoemes.net/leeyang83
leeyang83 · le jeudi 1 août 2013 à 09:14
Je les mettrai dans un livre bientôt.
Amitiés.
Lee.
http://www.mespoemes.net/leeyang83
domidom · le jeudi 1 août 2013 à 16:51
A bientôt de te lire....
Domie....
odradek · le jeudi 1 août 2013 à 17:45
http://www.mespoemes.net/odradek
leeyang83 · le jeudi 1 août 2013 à 19:42
Amitiés.
Lee.
http://www.mespoemes.net/leeyang83
Nadore · le vendredi 2 août 2013 à 13:34
Bravo !
Nadore · le vendredi 2 août 2013 à 14:15
leeyang83 · le vendredi 2 août 2013 à 14:54
Merci pour tes aimables commentaires, je suis gêné et le premier surpris qu'ils plaisent car ce n'est pas vraiment de la poésie. Tous ces textes sont des morceaux de vie que j'ai mis en chanson.
A bientôt de te lire et encore merci, ça me fait chaud.
Amitiés.
Lee.
http://www.mespoemes.net/leeyang83
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