Mal d’amour
Je meurs de ce doux mal que l’on nomme amour.
Amour d’une Passante que je n’ai rencontré.
Que dans mes rêves fous, dans ces lieux ou toujours,
J’ai cherché son chemin sans jamais le trouver.
Je l’ai vu son jardin, je m’y suis promené.
Il était féerique, plein de curiosités.
J’ai regardé les fleurs, elles ont embaumé
Mon âme qui perdait peu à peu sa fierté.
Tout comme son jardin qui n’était que beauté,
Elle devait être belle, plus belle que l’été.
Je l’ai cherché partout, je l’ai tant espéré ;
Mon rêve était si doux, j’ai failli renoncer.
Les fleurs, de leurs corolles ; m’ont montré le chemin.
J’ai couru, j’ai crié, je l’ai tant appelé
Que ma voix s’est éteinte, juste devant l’entrée
De ce rêve ou nos mondes se rejoignaient enfin.
Amour d’une Passante que je n’ai rencontré.
Que dans mes rêves fous, dans ces lieux ou toujours,
J’ai cherché son chemin sans jamais le trouver.
Je l’ai vu son jardin, je m’y suis promené.
Il était féerique, plein de curiosités.
J’ai regardé les fleurs, elles ont embaumé
Mon âme qui perdait peu à peu sa fierté.
Tout comme son jardin qui n’était que beauté,
Elle devait être belle, plus belle que l’été.
Je l’ai cherché partout, je l’ai tant espéré ;
Mon rêve était si doux, j’ai failli renoncer.
Les fleurs, de leurs corolles ; m’ont montré le chemin.
J’ai couru, j’ai crié, je l’ai tant appelé
Que ma voix s’est éteinte, juste devant l’entrée
De ce rêve ou nos mondes se rejoignaient enfin.
Note : 10/10
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1 commentaire
Elvane · le mercredi 6 avril 2005 à 11:54
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