Les étoiles
Vous portez sur la tête de gais chapeaux de paille
Auquel vous ajoutez selon couleur du jour.
Des rubans, des foulards, toujours de beaux atours
Qui mettent en valeur un doux regard sans faille.
En plus du temps qui passe et de mes découvertes,
Au plus vous abaissez les murs de vos remparts.
Et c’est vrai, je l’avoue, ai constaté ce soir.
Que votre âme pour moi s’est quelque peu ouverte.
Vous sentiez en vous-même depuis quelques moments
Que le mur s’effondrait, vous ne pouviez l’admettre.
Ainsi tourner la page sans vouloir reconnaître,
Et panser l’âme en peine, laisser faire le temps.
Vous aimez les étoiles et adorez Vénus.
Cet astre évoquant impudeur et pudeur.
Posé tel un écrin, un tableau de couleur
Apporte amour et joie quand rien n’existe plus.
Vous avez donc confié vos pensées aux étoiles.
Pour qu’elles viennent enfin de douceur murmurer.
Des mots que ne saisit de l’âme son secret,
Mon absence si longue les a vu arriver.
Je vous en remercie douce et tendre Passante,
Car vos pensées sont là et ne me quittent plus.
Elles vont dans mon cœur, votre sourire en sus,
Et me laissent rêver de saisons odorantes.
Auquel vous ajoutez selon couleur du jour.
Des rubans, des foulards, toujours de beaux atours
Qui mettent en valeur un doux regard sans faille.
En plus du temps qui passe et de mes découvertes,
Au plus vous abaissez les murs de vos remparts.
Et c’est vrai, je l’avoue, ai constaté ce soir.
Que votre âme pour moi s’est quelque peu ouverte.
Vous sentiez en vous-même depuis quelques moments
Que le mur s’effondrait, vous ne pouviez l’admettre.
Ainsi tourner la page sans vouloir reconnaître,
Et panser l’âme en peine, laisser faire le temps.
Vous aimez les étoiles et adorez Vénus.
Cet astre évoquant impudeur et pudeur.
Posé tel un écrin, un tableau de couleur
Apporte amour et joie quand rien n’existe plus.
Vous avez donc confié vos pensées aux étoiles.
Pour qu’elles viennent enfin de douceur murmurer.
Des mots que ne saisit de l’âme son secret,
Mon absence si longue les a vu arriver.
Je vous en remercie douce et tendre Passante,
Car vos pensées sont là et ne me quittent plus.
Elles vont dans mon cœur, votre sourire en sus,
Et me laissent rêver de saisons odorantes.
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1 commentaire
Elvane · le mercredi 6 avril 2005 à 11:49
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