Derrière vous, Passante
Derrière vous, Passante, il y a l’ombre.
Et je la suis toujours jusqu’à vos horizons.
Mes pas s’arrêtent là, vous êtes mes saisons,
Après il n’y a rien, sinon la nuit sombre.
Il suffit simplement d’allumer vos lumières,
Les flammes qu’il vous plait gentiment d’éclairer.
Sur vos épaules en vain, je regarde briller,
La ligne d’horizon mais je ne suis pas fier.
Sans vous, je ne vois rien et je suis aveuglé.
Vous venez me guider alors vers ces ailleurs,
Où nos routes se croisent, se rencontrent nos cœurs
Et je viens respirer et toujours contempler.
Ces anciens souvenirs de nos rêves d’enfants.
Comme vous êtes douce chère et tendre Passante.
Je vous suis sur la route aux couleurs flamboyantes,
Je marche auprès de vous avec le cœur battant.
Vous me montrez des mondes que nous seuls pouvons voir
Et vous guidez mes pas avec vos douces mains.
Devant l’immensité de ce nouveau destin,
Où les aurores naissent et meurent dans le soir.
Vous émouvoir, n’est-il la plus Belle des choses,
Que je ressens pour vous lorsque les mots paraissent.
Je suis aussi ému, je l’avoue à confesse
Par ce désir infus, de poésies, de roses.
Vous m’autorisez donc l ‘écriture, ma plume
Entre mes doigts devient un instrument.
Elle sait qu’elle écrit depuis un bon moment,
Ses mots sont des offrandes et des pierres de Lune.
Et je la suis toujours jusqu’à vos horizons.
Mes pas s’arrêtent là, vous êtes mes saisons,
Après il n’y a rien, sinon la nuit sombre.
Il suffit simplement d’allumer vos lumières,
Les flammes qu’il vous plait gentiment d’éclairer.
Sur vos épaules en vain, je regarde briller,
La ligne d’horizon mais je ne suis pas fier.
Sans vous, je ne vois rien et je suis aveuglé.
Vous venez me guider alors vers ces ailleurs,
Où nos routes se croisent, se rencontrent nos cœurs
Et je viens respirer et toujours contempler.
Ces anciens souvenirs de nos rêves d’enfants.
Comme vous êtes douce chère et tendre Passante.
Je vous suis sur la route aux couleurs flamboyantes,
Je marche auprès de vous avec le cœur battant.
Vous me montrez des mondes que nous seuls pouvons voir
Et vous guidez mes pas avec vos douces mains.
Devant l’immensité de ce nouveau destin,
Où les aurores naissent et meurent dans le soir.
Vous émouvoir, n’est-il la plus Belle des choses,
Que je ressens pour vous lorsque les mots paraissent.
Je suis aussi ému, je l’avoue à confesse
Par ce désir infus, de poésies, de roses.
Vous m’autorisez donc l ‘écriture, ma plume
Entre mes doigts devient un instrument.
Elle sait qu’elle écrit depuis un bon moment,
Ses mots sont des offrandes et des pierres de Lune.
Note : 10/10
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