Le temps qui passe.
Les minutes que vous m’accordez, valent des heures.
Des heures et des jours à toujours vous attendre.
Ce temps n’a pas de prix pour ma douce Passante
Tant vous me procurez, de joies et de bonheur.
Vous êtes une musique douce et aérienne,
Qui s’en vient des flots bleus, calmes et éthérés.
Un appel de sirène à peine murmuré
Un chant doux au toucher que j’effleure à peine.
Et les mots de ces chants, viennent cueillir des rêves,
Cueillir des rimes folles qui s’envolent au vent.
Glissant en nos deux cœurs vers nous allègrement ;
Les sirènes me laissent, aux doux cueilleurs de rêves
Et je vous les renvoie dans le petit matin,
Ils viennent en silence vous réanimer.
Ils s’imprègnent de vous en d’autres temps, laisser
Sur votre imaginaire un petit air marin.
Votre douce beauté vient inspirer mes rimes.
Tout à votre bonheur dans ce jour qui renaît.
Même mon essence de poète imparfait,
Ne peut laisser pour vous, que des rimes sublimes.
Je ne cherche plus au creux de mes silences,
Les mots viennent de vous, de ce joli jardin.
Où vous me laissez boire, m’abreuver le matin
Au milieu de la source qui est votre présence.
Des heures et des jours à toujours vous attendre.
Ce temps n’a pas de prix pour ma douce Passante
Tant vous me procurez, de joies et de bonheur.
Vous êtes une musique douce et aérienne,
Qui s’en vient des flots bleus, calmes et éthérés.
Un appel de sirène à peine murmuré
Un chant doux au toucher que j’effleure à peine.
Et les mots de ces chants, viennent cueillir des rêves,
Cueillir des rimes folles qui s’envolent au vent.
Glissant en nos deux cœurs vers nous allègrement ;
Les sirènes me laissent, aux doux cueilleurs de rêves
Et je vous les renvoie dans le petit matin,
Ils viennent en silence vous réanimer.
Ils s’imprègnent de vous en d’autres temps, laisser
Sur votre imaginaire un petit air marin.
Votre douce beauté vient inspirer mes rimes.
Tout à votre bonheur dans ce jour qui renaît.
Même mon essence de poète imparfait,
Ne peut laisser pour vous, que des rimes sublimes.
Je ne cherche plus au creux de mes silences,
Les mots viennent de vous, de ce joli jardin.
Où vous me laissez boire, m’abreuver le matin
Au milieu de la source qui est votre présence.
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