Après ces quelques mois
Après ces quelques mois passés auprès de vous
Je puis vous l’avouer, Madame, je vous aime.
Si mes rimes glissent sur autant de poèmes,
C’est que mon cœur bat fort, bat à se rendre fou.
Il n’est de plus sincère, de troublant hommage
Que celui qui s’égraine sous ma plume ce soir
Et je sais vous toucher, vous frôler dans le noir ;
Avec ces rimes folles qui s’en vont en voyage.
Que vous dire de plus où n’ai-je jamais dit
Si ce n’est qu’être aimée est le plus doux cadeau ;
Que je puisse vous faire en écrivant ces mots
Ils s’en viennent vers vous, ma plume les écrit.
Mon cœur part en voyage, il sait vous revenir
Et sous le ciel d’orage, la rose refleurir.
Mais je sais votre cœur ne pourra vous mentir,
Je vous aime Passante, vous aime à en mourir.
Je puis vous l’avouer, Madame, je vous aime.
Si mes rimes glissent sur autant de poèmes,
C’est que mon cœur bat fort, bat à se rendre fou.
Il n’est de plus sincère, de troublant hommage
Que celui qui s’égraine sous ma plume ce soir
Et je sais vous toucher, vous frôler dans le noir ;
Avec ces rimes folles qui s’en vont en voyage.
Que vous dire de plus où n’ai-je jamais dit
Si ce n’est qu’être aimée est le plus doux cadeau ;
Que je puisse vous faire en écrivant ces mots
Ils s’en viennent vers vous, ma plume les écrit.
Mon cœur part en voyage, il sait vous revenir
Et sous le ciel d’orage, la rose refleurir.
Mais je sais votre cœur ne pourra vous mentir,
Je vous aime Passante, vous aime à en mourir.
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