Ne point vous voir
C’est si long de ne point vous voir
Je vous cherche dans le jardin.
Et mon cœur cri son désespoir
De ne point caresser vos mains.
Les jours s’enfuient et les nuits passent
Je vous guette, tout attendris
Mais l’aube vient, la nuit s’efface
En me laissant le cœur meurtri.
Pourquoi donc, ma douce Passante
Ne me venez-vous plus souvent.
Mon âme se languit tremblante
De vous retrouver dans l’instant.
Je cherche dans les cieux l’étoile
Qui me guidera vers vos bras.
Mais voilà cette nuit les voiles,
S’étendent au dessus de moi.
Je suis si seul en ma demeure
A vous attendre, espérer ;
Que vous viendrez avant que meurt
Le cœur d’un poète embrasé.
Je vous cherche dans le jardin.
Et mon cœur cri son désespoir
De ne point caresser vos mains.
Les jours s’enfuient et les nuits passent
Je vous guette, tout attendris
Mais l’aube vient, la nuit s’efface
En me laissant le cœur meurtri.
Pourquoi donc, ma douce Passante
Ne me venez-vous plus souvent.
Mon âme se languit tremblante
De vous retrouver dans l’instant.
Je cherche dans les cieux l’étoile
Qui me guidera vers vos bras.
Mais voilà cette nuit les voiles,
S’étendent au dessus de moi.
Je suis si seul en ma demeure
A vous attendre, espérer ;
Que vous viendrez avant que meurt
Le cœur d’un poète embrasé.
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