Imaginez
Vous imaginez-vous ce que je puis écrire,
Oser vous avouer ce que tendresse inspire.
Je ne sais où je vais chercher tous ces délires,
Qui me viennent ce jour, entourés de soupirs.
Je crois bien qu’il faut être demeuré ou bien fou
Pour oser vous écrire ces rimes, ces mots doux.
Sans savoir si un jour, nous rencontrerons-nous ;
Ailleurs que dans ces mots qui sont écris pour vous.
Je ne sais si demain je verrai le soleil
Mais je sais en tout cas, que vous êtes le miel ;
Qui m’a donné la force de regarder le ciel
D’y voir autre chose, retrouver le sommeil.
Il vous faut donc savoir que cela représente,
Tout ces vers que j’écris pour vous douce Passante.
Une chance qui n’est, en êtes vous consciente ;
Celle d’un doux poète et son âme mourante.
Vous avez de vos yeux permis sans plus attendre
Que mes rimes s’envolent et cela sans comprendre.
Ce que ces mots comptaient et je tiens à vous rendre
Un hommage vibrant, dans cet amour si tendre.
Ne puis regretter qu’un espoir, mon aimée.
Celui de n’avoir pu jamais vous rencontrer.
Pour vous offrir ces mots, tissés au vent léger
Par ce poète fou, dont vous êtes adorée.
Oser vous avouer ce que tendresse inspire.
Je ne sais où je vais chercher tous ces délires,
Qui me viennent ce jour, entourés de soupirs.
Je crois bien qu’il faut être demeuré ou bien fou
Pour oser vous écrire ces rimes, ces mots doux.
Sans savoir si un jour, nous rencontrerons-nous ;
Ailleurs que dans ces mots qui sont écris pour vous.
Je ne sais si demain je verrai le soleil
Mais je sais en tout cas, que vous êtes le miel ;
Qui m’a donné la force de regarder le ciel
D’y voir autre chose, retrouver le sommeil.
Il vous faut donc savoir que cela représente,
Tout ces vers que j’écris pour vous douce Passante.
Une chance qui n’est, en êtes vous consciente ;
Celle d’un doux poète et son âme mourante.
Vous avez de vos yeux permis sans plus attendre
Que mes rimes s’envolent et cela sans comprendre.
Ce que ces mots comptaient et je tiens à vous rendre
Un hommage vibrant, dans cet amour si tendre.
Ne puis regretter qu’un espoir, mon aimée.
Celui de n’avoir pu jamais vous rencontrer.
Pour vous offrir ces mots, tissés au vent léger
Par ce poète fou, dont vous êtes adorée.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.