Ô ma douce Passante
J’en ai écris des mots et glissé quelques rimes,
Pendant ce long voyage où vous étiez partie.
Mon cœur s’est désolé d’être resté ici
Et j’ai songé à vous dans mes rêves sublimes.
Combien j’ai pu rêver de vous accompagner
Au creux des paysages et criques ensoleillées.
Marcher sur cette plage où vos pas ont laissé
L’empreinte de mon cœur sur le sable mouillé.
Je vous ai adoré, vous regardant dormir
Le corps à demi nue recouverte d’un drap.
Mes mains ont caressé votre corps et mes doigts
Se sont trop attardés je les sentais frémir.
Ô ma douce Passante, mon doux rêve d’amour
Combien j’ai pu aimer vos rêves me rejoindre,
Nous étions tous les deux et ne pouvions plus feindre
Cet amour qui liait nos cœurs depuis toujours.
J’ai aimé effleurer de mes mains ce visage
Que je trouve si beau, si fin et délicat.
Enflammer ce doux corps et caresser l’éclat
De cette peau halée par un soleil point sage.
Passante je vous aime, j’étais à vos genoux,
Dans la chambre d’hôtel et mon cœur amoureux
A récité des vers, poèmes langoureux ;
Dans le petit matin tant mon cœur était fou.
Pendant ce long voyage où vous étiez partie.
Mon cœur s’est désolé d’être resté ici
Et j’ai songé à vous dans mes rêves sublimes.
Combien j’ai pu rêver de vous accompagner
Au creux des paysages et criques ensoleillées.
Marcher sur cette plage où vos pas ont laissé
L’empreinte de mon cœur sur le sable mouillé.
Je vous ai adoré, vous regardant dormir
Le corps à demi nue recouverte d’un drap.
Mes mains ont caressé votre corps et mes doigts
Se sont trop attardés je les sentais frémir.
Ô ma douce Passante, mon doux rêve d’amour
Combien j’ai pu aimer vos rêves me rejoindre,
Nous étions tous les deux et ne pouvions plus feindre
Cet amour qui liait nos cœurs depuis toujours.
J’ai aimé effleurer de mes mains ce visage
Que je trouve si beau, si fin et délicat.
Enflammer ce doux corps et caresser l’éclat
De cette peau halée par un soleil point sage.
Passante je vous aime, j’étais à vos genoux,
Dans la chambre d’hôtel et mon cœur amoureux
A récité des vers, poèmes langoureux ;
Dans le petit matin tant mon cœur était fou.
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