Vous m’avez dit
Vous m’avez dit il y a peu
Mes rimes étaient enivrantes.
Et que mes mots pour vous, Passante
Vous avaient fait rougir un peu.
Que dans les mois, les jours passés ;
J’en avais écris des poèmes.
Avec des mots, jamais les mêmes
Vous m’en avez félicité.
Mon imagination est telle,
Vous ne pouvez l’imaginer.
Ce monde rempli de merveilles
Je l’ai déposé à vos pieds.
Les jours passés dans le silence
Avant de vous avoir aimé.
Me semblaient vides, sans gaîté
Etaient mornes, sans existence.
Nos regards se sont rencontrés
Nos mains tendues se sont trouvées.
Et je n’ai jamais regretté
Le jour ou nous sommes aimés.
Mes rimes étaient enivrantes.
Et que mes mots pour vous, Passante
Vous avaient fait rougir un peu.
Que dans les mois, les jours passés ;
J’en avais écris des poèmes.
Avec des mots, jamais les mêmes
Vous m’en avez félicité.
Mon imagination est telle,
Vous ne pouvez l’imaginer.
Ce monde rempli de merveilles
Je l’ai déposé à vos pieds.
Les jours passés dans le silence
Avant de vous avoir aimé.
Me semblaient vides, sans gaîté
Etaient mornes, sans existence.
Nos regards se sont rencontrés
Nos mains tendues se sont trouvées.
Et je n’ai jamais regretté
Le jour ou nous sommes aimés.
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1 commentaire
Marie · le dimanche 10 avril 2005 à 03:16
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