C’ ETAIT TROP BEAU
L’hiver s’approche, l’aube s’allume
Le ciel se pare de flocons blancs
Ma plume sèche lentement
L’encrier se meurt dans les brumes.
Mes feuilles vont rester ainsi
Blanches, vides et désespérante.
Ma Muse fuie et ma descente
Vers l’enfer m’apporte l’oubli.
C’était trop beau, c’était un rêve
Un parchemin inachevé.
Un parfum doux, évaporé
Un arbre jeté dans la braise.
C’était trop beau, c’était trop vrai
C’était le présent du futur.
Et je n’avais point pris d’armure
Pour protéger mon cœur des faits.
Elle n’est plus, elle a suivi
Dans le firmament une étoile.
Sans doute celle de la toile
Que j’avais glissé dans sa vie.
L’hiver s’approche et je rallume
Tristement ma bougie usée.
Pour finir dans cette clarté
L’histoire de mon infortune.
Le ciel se pare de flocons blancs
Ma plume sèche lentement
L’encrier se meurt dans les brumes.
Mes feuilles vont rester ainsi
Blanches, vides et désespérante.
Ma Muse fuie et ma descente
Vers l’enfer m’apporte l’oubli.
C’était trop beau, c’était un rêve
Un parchemin inachevé.
Un parfum doux, évaporé
Un arbre jeté dans la braise.
C’était trop beau, c’était trop vrai
C’était le présent du futur.
Et je n’avais point pris d’armure
Pour protéger mon cœur des faits.
Elle n’est plus, elle a suivi
Dans le firmament une étoile.
Sans doute celle de la toile
Que j’avais glissé dans sa vie.
L’hiver s’approche et je rallume
Tristement ma bougie usée.
Pour finir dans cette clarté
L’histoire de mon infortune.
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1 commentaire
Marie · le dimanche 10 avril 2005 à 03:08
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