MESDAMES, VOUS ETES RAVISSANTES
Vous êtes ravissantes, toujours à chaque fois
On vous dirait sortie de ces contes de fées
Où le grand méchant loup vient pour vous adorer
Vous avouer qu’il aime votre joli minois.
Vous semblez tellement douce, tendre et fragile
On voudrait vous serrer dans nos bras immobile.
Tel un oiseau craintif devant une brindille,
Je vous trouve très belle ; mes mots sont malhabiles.
Je pourrais vous écrire encore des mots doux
Vous dire que je mettrais mon cœur à vos genoux.
Disserter sur Platon et ces Aèdes fous
Qui enflammaient les mots et brûlaient les tabous.
Il est vrai, ce poème, je l’ai écris pour vous
Ma plume à l’encrier, bien souvent est allée.
Pour faire ces quatrains dont les mots, aimerez
Je ne suis qu’un poète qui n’a vu que des fées.
On vous dirait sortie de ces contes de fées
Où le grand méchant loup vient pour vous adorer
Vous avouer qu’il aime votre joli minois.
Vous semblez tellement douce, tendre et fragile
On voudrait vous serrer dans nos bras immobile.
Tel un oiseau craintif devant une brindille,
Je vous trouve très belle ; mes mots sont malhabiles.
Je pourrais vous écrire encore des mots doux
Vous dire que je mettrais mon cœur à vos genoux.
Disserter sur Platon et ces Aèdes fous
Qui enflammaient les mots et brûlaient les tabous.
Il est vrai, ce poème, je l’ai écris pour vous
Ma plume à l’encrier, bien souvent est allée.
Pour faire ces quatrains dont les mots, aimerez
Je ne suis qu’un poète qui n’a vu que des fées.
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3 commentaires
Aube · le vendredi 22 avril 2005 à 10:16
Panopa · le vendredi 22 avril 2005 à 10:28
le loup · le vendredi 22 avril 2005 à 23:12
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