L'envers du décor
L'envers du décor vient soudain d'apparaitre
Je l'aimais, je pensais, je croyais le connaitre.
Voilà que tout à coup le ciel qui sur ma tête
Etait d'un bleu intense, est devenu tempête.
Je n'avais plus que toi, coeur devant le rivage
Je batissais des murs et croyais au mirage.
Voilà que maintenant mon coeur part à la nage
Pour éviter enfin ce désastreux naufrage.
La vie? Tout m'abandonne, je n'ai plus rien ici
Qui puisse me donner une nouvelle envie.
Je veux partir très loin, oublier les soucis
Qui ce soir à ma porte, m'ont poussé vers l'oublie.
Mais pourquoi me faut-il endurer la débacle
J'avais tout, de l'argent, des amis, des passades.
Volià que maintenant je me retrouve en rade
Avec pour tout décor, rien qu'un désert de sable.
C'est l'envers du décor, je me trouve sans rien
Et ne sais pas encore ce que sera demain.
Rechercher un travail dans ce monde incertain,
Avec mes cinquantes ans, mon CV dans la main.
Je vais certainement regretter mon pain blanc
Que dès lors le matin, je mangeais goulûment.
Voilà que maintenant et pour pas mal de temps
Je vais devoir ramer dans un drôle d'océan.
Finies les promenades dans mon cabriolet
Adieux les escapades au milieu des genêts.
Les voyages en avion, les trains que je prenais
La vie sera bien triste, surtout pas de regret.
Je l'aimais, je pensais, je croyais le connaitre.
Voilà que tout à coup le ciel qui sur ma tête
Etait d'un bleu intense, est devenu tempête.
Je n'avais plus que toi, coeur devant le rivage
Je batissais des murs et croyais au mirage.
Voilà que maintenant mon coeur part à la nage
Pour éviter enfin ce désastreux naufrage.
La vie? Tout m'abandonne, je n'ai plus rien ici
Qui puisse me donner une nouvelle envie.
Je veux partir très loin, oublier les soucis
Qui ce soir à ma porte, m'ont poussé vers l'oublie.
Mais pourquoi me faut-il endurer la débacle
J'avais tout, de l'argent, des amis, des passades.
Volià que maintenant je me retrouve en rade
Avec pour tout décor, rien qu'un désert de sable.
C'est l'envers du décor, je me trouve sans rien
Et ne sais pas encore ce que sera demain.
Rechercher un travail dans ce monde incertain,
Avec mes cinquantes ans, mon CV dans la main.
Je vais certainement regretter mon pain blanc
Que dès lors le matin, je mangeais goulûment.
Voilà que maintenant et pour pas mal de temps
Je vais devoir ramer dans un drôle d'océan.
Finies les promenades dans mon cabriolet
Adieux les escapades au milieu des genêts.
Les voyages en avion, les trains que je prenais
La vie sera bien triste, surtout pas de regret.
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1 commentaire
Panopa · le lundi 25 avril 2005 à 20:36
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