La beauté de cette île
Contournant la beauté de cette île enchantée
Je suis allé vers Crès, un autre paradis.
Ma Passante respirait cet air frais et ravie
Elle me souriait et ses yeux ont brillé.
Une autre promenade et d'autres paysages
La brise était légère mais le ciel se couvrait.
De gros nuages noirs de la mer arrivaient
Je pensais que ce soir il y aurait du tangage.
Nous avons parcouru cette île tout du long
Admirant au passage ces villages hauts perchés.
Où mon coeur se perdait noyé comme un poisson
Laissant dans son sillage, un amour partagé.
Le vent du soir soufflait et le côtre amarré
Tangait au gré des vagues mais sans aucun danger.
Serré l'un contre l'autre, je laissais naviguer
Son coeur contre le mien, tous les deux enlacés.
Au matin le soleil, s'en vint nous réveiller
Et comme il faisait chaud j'ai longé pour rentrer
Cette île ensoleillée jusqu'au port sans chercher
A gagner quelqu'instants, le temps m'était compté.
Sur la route qui mène ensuite vers Labin
Nous avons dégusté dans un petit coin chaud.
Des poissons frits, des moules, calamars et bulots
Accompagné toujours d'un vin très fin.
Puis on nous a servi, un café à la Turque
Où le marc reste au fond si l'on boit lentement.
La grappa a suivie, le patron souriait
L'alcool était très fort, mais s'en vient l'habitude.
Nous sommes reparti vers notre appartement
Le coeur tout étourdit et le regard brillant.
Je voyais dans vos yeux des milliers de diamants
Qui éclairaient mon coeur, phare dans l'océan.
Daniel
Je suis allé vers Crès, un autre paradis.
Ma Passante respirait cet air frais et ravie
Elle me souriait et ses yeux ont brillé.
Une autre promenade et d'autres paysages
La brise était légère mais le ciel se couvrait.
De gros nuages noirs de la mer arrivaient
Je pensais que ce soir il y aurait du tangage.
Nous avons parcouru cette île tout du long
Admirant au passage ces villages hauts perchés.
Où mon coeur se perdait noyé comme un poisson
Laissant dans son sillage, un amour partagé.
Le vent du soir soufflait et le côtre amarré
Tangait au gré des vagues mais sans aucun danger.
Serré l'un contre l'autre, je laissais naviguer
Son coeur contre le mien, tous les deux enlacés.
Au matin le soleil, s'en vint nous réveiller
Et comme il faisait chaud j'ai longé pour rentrer
Cette île ensoleillée jusqu'au port sans chercher
A gagner quelqu'instants, le temps m'était compté.
Sur la route qui mène ensuite vers Labin
Nous avons dégusté dans un petit coin chaud.
Des poissons frits, des moules, calamars et bulots
Accompagné toujours d'un vin très fin.
Puis on nous a servi, un café à la Turque
Où le marc reste au fond si l'on boit lentement.
La grappa a suivie, le patron souriait
L'alcool était très fort, mais s'en vient l'habitude.
Nous sommes reparti vers notre appartement
Le coeur tout étourdit et le regard brillant.
Je voyais dans vos yeux des milliers de diamants
Qui éclairaient mon coeur, phare dans l'océan.
Daniel
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2 commentaires
Réjane · le samedi 14 mai 2005 à 07:38
Panopa · le dimanche 15 mai 2005 à 12:05
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