Ironie d'un poète
Je ne pourrai jamais écrire comme Rimbaud,
Pas plus que du Hugo ou quelques autres poètes.
Mes petits mots d'amour ne sont plus que des lettres
Adressée à sa Muse qui les lit sans un mot.
Non! Mes petits poèmes sont un peu désuets,
Ils s'adressent à sa Muse, à celle que l'on aime.
Celle pour qui toujours on lui dira"je t'aime"
Pour celle qui un jour a su se faire aimer.
Je ne sais en ton coeur tout ce que tu ressens
En lisant ces mots doux, ceux là font-ils rêver.
Ton coeur doit composer entre les mots cachés
Qui te font oublier tous ces instants présents.
J'aimerai être là lorsque tu lis mes rimes,
Ressentir avec toi ce que tu imagines.
Laisser glisser tes rêves qui me semblent sublimes
Et te regarder là, sans bouger sans un signe.
Contempler ton sourire et regarder tes mains
Trembler légèrement après mes doux quatrains.
Imaginer ton corps, ressentir en ton sein.
Tous ces mots qui s'impriment dans le petit matin.
Sentir sur ton visage monter ce doux plaisir
Qui te prend doucement et qui te fait rougir.
Partager avec toi, ce qui te fait frémir,
Et qui te paralyse jusqu'à n'en plus finir.
Mais les mots que tu lis pour moi sont les repères
D'un homme au coeur meurtri qui ne sait plus que faire.
Pour te donner encore un amour plus sincère,
Puisqu'il n'y a que moi pour t'aimer sur la terre.
Pas plus que du Hugo ou quelques autres poètes.
Mes petits mots d'amour ne sont plus que des lettres
Adressée à sa Muse qui les lit sans un mot.
Non! Mes petits poèmes sont un peu désuets,
Ils s'adressent à sa Muse, à celle que l'on aime.
Celle pour qui toujours on lui dira"je t'aime"
Pour celle qui un jour a su se faire aimer.
Je ne sais en ton coeur tout ce que tu ressens
En lisant ces mots doux, ceux là font-ils rêver.
Ton coeur doit composer entre les mots cachés
Qui te font oublier tous ces instants présents.
J'aimerai être là lorsque tu lis mes rimes,
Ressentir avec toi ce que tu imagines.
Laisser glisser tes rêves qui me semblent sublimes
Et te regarder là, sans bouger sans un signe.
Contempler ton sourire et regarder tes mains
Trembler légèrement après mes doux quatrains.
Imaginer ton corps, ressentir en ton sein.
Tous ces mots qui s'impriment dans le petit matin.
Sentir sur ton visage monter ce doux plaisir
Qui te prend doucement et qui te fait rougir.
Partager avec toi, ce qui te fait frémir,
Et qui te paralyse jusqu'à n'en plus finir.
Mais les mots que tu lis pour moi sont les repères
D'un homme au coeur meurtri qui ne sait plus que faire.
Pour te donner encore un amour plus sincère,
Puisqu'il n'y a que moi pour t'aimer sur la terre.
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2 commentaires
Marie · le mercredi 25 mai 2005 à 22:09
beatrice (poids plumes) · le mercredi 25 mai 2005 à 22:28
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