Le bal
Madame! J'aurais aimé ce soir vous dire
Combien il m'est plaisant de vous savoir ici.
Marchez donc près de moi,allons avant la nuit
Nous assoirs sur ce banc, j'ai mon coeur qui soupire.
Car dès le premier soir, lorsqu'au bal nous dansions
J'ai eu l'esprit troublé, vous avez éveillé
Quelque part en mon coeur et sans l'avoir cherché
Une douce chaleur, de merveilleux frissons.
Comme vous étiez belle, ce soir là les lilas
Embaumaient le jardin et les roses trémières
Alignées dans l'allée étreignaient la lumière
Quand avec innocence, vous m'aviez pris le bras.
La nuit était sereine, les valses nous dansions
Vous ne me quittiez plus et j'étais honoré
Une Dame si belle qui était jalousée
Mais qui n'avait que faire de ces qu'en dira-t-on.
Puis vous m'avez quitté dès la fin de la danse
Qui s'était achevée, un carosse était là.
Vous êtes repartie sans un regard pour moi
Etait-ce de l'amour, de la désespérance.
Je n'eut point de nouvelle, vous étiez à Paris
Le coeur plein de dépit, je m'en suis retourné.
Retrouver ma province où j'étais appelé
Et je ne pensais point vous retrouver ici.
Vos yeux bleus sont si beaux qu'ils me troublent le coeur
Pourquoi donc revenir après de si longs mois.
Madame! Vous pleurez! Que voulez-vous de moi
Danser là? maintenant? Vous ferait tant d'honneur?
Alors dansons Madame! Fifrelins et hauts-bois
Clavecins et luthiers veuillez venir ici.
Car nous allons danser pendant toute la nuit
La valse de l'amour, mais ne me quittez pas.
Daniel
Combien il m'est plaisant de vous savoir ici.
Marchez donc près de moi,allons avant la nuit
Nous assoirs sur ce banc, j'ai mon coeur qui soupire.
Car dès le premier soir, lorsqu'au bal nous dansions
J'ai eu l'esprit troublé, vous avez éveillé
Quelque part en mon coeur et sans l'avoir cherché
Une douce chaleur, de merveilleux frissons.
Comme vous étiez belle, ce soir là les lilas
Embaumaient le jardin et les roses trémières
Alignées dans l'allée étreignaient la lumière
Quand avec innocence, vous m'aviez pris le bras.
La nuit était sereine, les valses nous dansions
Vous ne me quittiez plus et j'étais honoré
Une Dame si belle qui était jalousée
Mais qui n'avait que faire de ces qu'en dira-t-on.
Puis vous m'avez quitté dès la fin de la danse
Qui s'était achevée, un carosse était là.
Vous êtes repartie sans un regard pour moi
Etait-ce de l'amour, de la désespérance.
Je n'eut point de nouvelle, vous étiez à Paris
Le coeur plein de dépit, je m'en suis retourné.
Retrouver ma province où j'étais appelé
Et je ne pensais point vous retrouver ici.
Vos yeux bleus sont si beaux qu'ils me troublent le coeur
Pourquoi donc revenir après de si longs mois.
Madame! Vous pleurez! Que voulez-vous de moi
Danser là? maintenant? Vous ferait tant d'honneur?
Alors dansons Madame! Fifrelins et hauts-bois
Clavecins et luthiers veuillez venir ici.
Car nous allons danser pendant toute la nuit
La valse de l'amour, mais ne me quittez pas.
Daniel
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2 commentaires
Marie · le mardi 31 mai 2005 à 14:31
Réjane · le mardi 31 mai 2005 à 18:34
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