Les instants volés
J'ai volé de ta vie des instants merveilleux,
Des moments passionnés, des minutes éternelles.
J'ai volé de ta vie des instants merveilleux
Et je t'ai fait rêver avec mes ritournelles.
J'ai construit des châteaux sur le sable en juin
Mais la marée montante est venue les briser.
J'ai construit des châteaux sur le sable en juin
Mais le vent a soufflé, les emportant au loin
Je t'ai tant fait rêver de mes îles lointaines,
Là ou n'est que soleil, lagons aux mers bleutées.
Je t'ai tant fait rêver de mes îles lointaines
Tu ne les verras pas, pas plus que mes sirènes.
Comme j'ai pu t'aimer mon amour quand je pense,
Je voulais te donner je voulais me donner.
Comme j'ai pu t'aimer mon amour quand je pense,
Avant que la tempête, vienne tout balayer.
On aurait pu s'aimer, vivre éternellement,
Dans ce bel univers que je t'avais montré.
On aurait pu s'aimer, vivre éternellement
Sans avoir à cacher ce bonheur tant souhaité.
Mais voila le destin nous joue souvent des tours
Et d’un revers de main brouille toutes les cartes.
Nous voici tous les deux ennemis pour toujours
Et je puis te l'écrire mon coeur en est malade
daniel
Des moments passionnés, des minutes éternelles.
J'ai volé de ta vie des instants merveilleux
Et je t'ai fait rêver avec mes ritournelles.
J'ai construit des châteaux sur le sable en juin
Mais la marée montante est venue les briser.
J'ai construit des châteaux sur le sable en juin
Mais le vent a soufflé, les emportant au loin
Je t'ai tant fait rêver de mes îles lointaines,
Là ou n'est que soleil, lagons aux mers bleutées.
Je t'ai tant fait rêver de mes îles lointaines
Tu ne les verras pas, pas plus que mes sirènes.
Comme j'ai pu t'aimer mon amour quand je pense,
Je voulais te donner je voulais me donner.
Comme j'ai pu t'aimer mon amour quand je pense,
Avant que la tempête, vienne tout balayer.
On aurait pu s'aimer, vivre éternellement,
Dans ce bel univers que je t'avais montré.
On aurait pu s'aimer, vivre éternellement
Sans avoir à cacher ce bonheur tant souhaité.
Mais voila le destin nous joue souvent des tours
Et d’un revers de main brouille toutes les cartes.
Nous voici tous les deux ennemis pour toujours
Et je puis te l'écrire mon coeur en est malade
daniel
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3 commentaires
sohyoungmi · le mercredi 1 juin 2005 à 21:18
Marie · le vendredi 17 juin 2005 à 23:14
le loup · le mercredi 29 juin 2005 à 22:48
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