ILSE
Une semaine s'est écoulée
Depuis notre dernier baiser.
Tu m'avais dit je t'écrierai
De mon coté je t'attendrai.
Mais rien n'est venu secouer
Mon coeur battant à tes pensées.
J'attendrai encore la semaine
Et tu m'écrieras que tu m'aimes.
Je t'enverrai de beaux poèmes
Pour te prouver combien je t'aime.
Ton sang coulera dans mes veines
Et ma vie revivra la tienne.
Je t'ai aimé avec passion,
Ton coeur en moi s'est fait prison.
Ma vie est devenue chanson,
Que nos coeurs chantent à l'unisson.
La nuit je t'ai vu en vision
Tu m'as fait perdre la raison.
J'ai de ma main sûre et agile
Dessiné ton corps sur l'argile.
Et dans ma tête reste immobile
Le souvenir de notre idylle.
Mon crayon souffle sur tes cils
Et ton regard vers moi pétille.
J'ai mis ton nom sur une rime,
Il se promène sur mes lignes.
Et mon coeur avec lui s'exprime
Il sait la vie tendre et câline.
Il te voit chanter sur les cimes
Dans mon amour mon coeur se signe.
Les jours me paraissent moroses
Dans ce silence et dans ma prose.
Ilse, n'oublie jamais la rose.
Car de la fleur naît toute choses.
La vie qui ouvre porte close
Aura toujours pour nom la rose.
Daniel
Depuis notre dernier baiser.
Tu m'avais dit je t'écrierai
De mon coté je t'attendrai.
Mais rien n'est venu secouer
Mon coeur battant à tes pensées.
J'attendrai encore la semaine
Et tu m'écrieras que tu m'aimes.
Je t'enverrai de beaux poèmes
Pour te prouver combien je t'aime.
Ton sang coulera dans mes veines
Et ma vie revivra la tienne.
Je t'ai aimé avec passion,
Ton coeur en moi s'est fait prison.
Ma vie est devenue chanson,
Que nos coeurs chantent à l'unisson.
La nuit je t'ai vu en vision
Tu m'as fait perdre la raison.
J'ai de ma main sûre et agile
Dessiné ton corps sur l'argile.
Et dans ma tête reste immobile
Le souvenir de notre idylle.
Mon crayon souffle sur tes cils
Et ton regard vers moi pétille.
J'ai mis ton nom sur une rime,
Il se promène sur mes lignes.
Et mon coeur avec lui s'exprime
Il sait la vie tendre et câline.
Il te voit chanter sur les cimes
Dans mon amour mon coeur se signe.
Les jours me paraissent moroses
Dans ce silence et dans ma prose.
Ilse, n'oublie jamais la rose.
Car de la fleur naît toute choses.
La vie qui ouvre porte close
Aura toujours pour nom la rose.
Daniel
Note : 2/10
(1 vote)
· connectez-vous pour noter
1 commentaire
Marie · le lundi 18 juillet 2005 à 16:13
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.