Dans un conte de Fée
Dans un conte de fée de mes années lointaines
Je l'avais espéré, je l'avais attendu.
Guettant chaque matin mon étrange ingénue
Ne la voyant venir Dieu que j'avais de peine.
Je ne l'attendais plus, cette fée cette Dame
Ayant alors fermé mon coeur dans un écrin.
Bien plus pur que de l'or et plus dur que l'airain.
Il s'était granité emprisonnant mon âme.
Il a fallu qu'un jour, venue d'un autre monde
Je découvre enfin cette Dame si belle.
Elle semblait venir de ces mondes irréels
Ou ne va plus personne, ou les rêves se fondent.
Je ne sais pas pourquoi et n'ai jamais compris
Comment de son sourire ou de son doux regard.
Je n'avais pu longtemps me rappeler l'histoire
Que je m'imaginais en rêvant d'autres vies.
Et pourtant elle est là, assise devant moi.
Je l'épie du regard lui adresse trois mots.
N'osant sans trop bien croire que le soleil est beau
Quand son joli sourire illumine ma foi.
J'ai tord j'ose le dire d'ainsi la regarder
Admirer en secret ses jolis yeux noisette.
Mais ne disait-on pas qu'autrefois les poètes
Etaient seul à aimer les femmes et leur beauté.
Bien que n'ayant le droit seulement de penser
Où d'écrire ces mots qui me semblent insensées.
J'ose pourtant décrire ce qui n'a pas été
Que ma plume dépose ainsi sur le papier.
Me pardonnera-t-elle ces rimes d'inconscient
Que je ne devrai certes, livrer de ces façons.
Mais le poète pense qu'il n'est point de saisons
Pour relater ici ce qui fut son tourment.
Pardonnez-moi Madame de vous avoir troublé
D'avoir écrit pour vous sans penser à séduire.
Mais la plume est ainsi quand la Muse l'inspire
Elle présente ici votre étrange beauté.
Je l'avais espéré, je l'avais attendu.
Guettant chaque matin mon étrange ingénue
Ne la voyant venir Dieu que j'avais de peine.
Je ne l'attendais plus, cette fée cette Dame
Ayant alors fermé mon coeur dans un écrin.
Bien plus pur que de l'or et plus dur que l'airain.
Il s'était granité emprisonnant mon âme.
Il a fallu qu'un jour, venue d'un autre monde
Je découvre enfin cette Dame si belle.
Elle semblait venir de ces mondes irréels
Ou ne va plus personne, ou les rêves se fondent.
Je ne sais pas pourquoi et n'ai jamais compris
Comment de son sourire ou de son doux regard.
Je n'avais pu longtemps me rappeler l'histoire
Que je m'imaginais en rêvant d'autres vies.
Et pourtant elle est là, assise devant moi.
Je l'épie du regard lui adresse trois mots.
N'osant sans trop bien croire que le soleil est beau
Quand son joli sourire illumine ma foi.
J'ai tord j'ose le dire d'ainsi la regarder
Admirer en secret ses jolis yeux noisette.
Mais ne disait-on pas qu'autrefois les poètes
Etaient seul à aimer les femmes et leur beauté.
Bien que n'ayant le droit seulement de penser
Où d'écrire ces mots qui me semblent insensées.
J'ose pourtant décrire ce qui n'a pas été
Que ma plume dépose ainsi sur le papier.
Me pardonnera-t-elle ces rimes d'inconscient
Que je ne devrai certes, livrer de ces façons.
Mais le poète pense qu'il n'est point de saisons
Pour relater ici ce qui fut son tourment.
Pardonnez-moi Madame de vous avoir troublé
D'avoir écrit pour vous sans penser à séduire.
Mais la plume est ainsi quand la Muse l'inspire
Elle présente ici votre étrange beauté.
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