Méandre cauchemardesque
J'ai recherché ce soir dans les cieux cette étoile
Qui brillait radieuse, sous le clair firmament.
Au loin, nuages noirs venaient assombrissant
Les langueurs de la nuit étendues tel un voile.
Le vent s'était levé, une brise légère
Venait tout doucement caresser mon visage.
Les embruns scintillaient, sous les éclairs l'orage
S'en venait éclairer mes anciennes chimères.
Elle ne viendrait pas, il était déjà tard
La pluie virevoltante, s'était mise à tomber.
Je ne l'attendrai pas, mon amour l'a blessé
Peut-être que demain, il me reste un espoir.
Je marche sur la lande sous une pluie battante
Les vagues se soulèvent sous les assauts du vent.
Ce n'est plus une brise mais bien un ouragan
Et mon coeur est trempé par les eaux maintenant.
Soudain, je l'aperçois, une ombre fugitive
Qui s'approche des eaux, de ses vagues en furie.
Je cours à perdre haleine mais mon souffle me fuit
Il faut la rattraper mais là, mes pas s'enlisent.
Je crie, je crie son nom, elle me voit et rit
Son ombre disparaît dans les flots et je pleure.
Mon corps s'est enlisé, son rire me fait peur
Quand brusquement je glisse, disparait sans un cri.
Je me débat, je pleure et je tombe du lit
Ma raison me revient, les souvenirs aussi.
Encore ce cauchemard qui me gâte mes nuits
Et je reste éveillé jusqu'au jour qui pâlit.
Qui est donc cette femme qui la nuit me poursuit
Cela fera un an qu'elle me vole ma vie.
Elle prend peu à peu l'emprise dès minuit
De mon âme troublée, de ma raison qui fuit.
Daniel 26/07/05
Qui brillait radieuse, sous le clair firmament.
Au loin, nuages noirs venaient assombrissant
Les langueurs de la nuit étendues tel un voile.
Le vent s'était levé, une brise légère
Venait tout doucement caresser mon visage.
Les embruns scintillaient, sous les éclairs l'orage
S'en venait éclairer mes anciennes chimères.
Elle ne viendrait pas, il était déjà tard
La pluie virevoltante, s'était mise à tomber.
Je ne l'attendrai pas, mon amour l'a blessé
Peut-être que demain, il me reste un espoir.
Je marche sur la lande sous une pluie battante
Les vagues se soulèvent sous les assauts du vent.
Ce n'est plus une brise mais bien un ouragan
Et mon coeur est trempé par les eaux maintenant.
Soudain, je l'aperçois, une ombre fugitive
Qui s'approche des eaux, de ses vagues en furie.
Je cours à perdre haleine mais mon souffle me fuit
Il faut la rattraper mais là, mes pas s'enlisent.
Je crie, je crie son nom, elle me voit et rit
Son ombre disparaît dans les flots et je pleure.
Mon corps s'est enlisé, son rire me fait peur
Quand brusquement je glisse, disparait sans un cri.
Je me débat, je pleure et je tombe du lit
Ma raison me revient, les souvenirs aussi.
Encore ce cauchemard qui me gâte mes nuits
Et je reste éveillé jusqu'au jour qui pâlit.
Qui est donc cette femme qui la nuit me poursuit
Cela fera un an qu'elle me vole ma vie.
Elle prend peu à peu l'emprise dès minuit
De mon âme troublée, de ma raison qui fuit.
Daniel 26/07/05
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4 commentaires
Jacques Herman · le samedi 30 juillet 2005 à 22:57
Planèt'Poésie · le dimanche 31 juillet 2005 à 00:10
verney raymondemagnifique ,je suis sincère je suis émue bises · le dimanche 31 juillet 2005 à 10:12
verney raymondemagnifique ,je suis sincère je suis émue bises · le dimanche 31 juillet 2005 à 10:13
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