Son sourire me suit
J'aime à la contempler lorsque le vent l'enlace
Qu'il fait glisser sur elle, sur sa peau lentement.
Un frisson doux, léger, partout la parcourant
Quans elle s'abandonne, tendrement se prélasse.
Ses cheveux sous Eole, caressent son visage
Donnant à son regard des reflêts mystérieux.
Ils sont longs, ils sont doux, comme rêve amoureux
Sur son corps fait d'albâtre qui me parait si sage.
Sa beauté m'ensorcelle, je ne peux résister
Aux ondes de tendresse que je ressens pour elle.
Sur la dune ses pas, glissent comme irréels
Il n'y a point de trace sur le sable mouillé.
Une Fée, une Reine, je ne sais plus très bien
Tant mon esprit troublé ne sait le deviner.
Mais elle est pourtant là et son parfum sucré
M'enivre simplement dans le petit matin.
Chaque jour je la vois et m'assois auprès d'elle
Je ne me lasse pas de sentiment étrange,
Et quand elle me voit moi je ne vois qu'un ange,
Son sourire m'emporte au milieu de son ciel.
Et puis elle s'en va, me jette un doux regard
Je reste là cloué, au sable tristement.
Je voudrais lui parler, lui dire simplement
Que je suis amoureux mais les mots se font rares.
Alors elle s'enfuit, son sourire me suit
Pendant cette journée qui traîne jusqu'au soir.
Je me dis que demain lorsque j'irai la voir
Lui offrirai des fleurs jusqu'au bout de ses nuits.
Daniel le loup 04/08/05
Qu'il fait glisser sur elle, sur sa peau lentement.
Un frisson doux, léger, partout la parcourant
Quans elle s'abandonne, tendrement se prélasse.
Ses cheveux sous Eole, caressent son visage
Donnant à son regard des reflêts mystérieux.
Ils sont longs, ils sont doux, comme rêve amoureux
Sur son corps fait d'albâtre qui me parait si sage.
Sa beauté m'ensorcelle, je ne peux résister
Aux ondes de tendresse que je ressens pour elle.
Sur la dune ses pas, glissent comme irréels
Il n'y a point de trace sur le sable mouillé.
Une Fée, une Reine, je ne sais plus très bien
Tant mon esprit troublé ne sait le deviner.
Mais elle est pourtant là et son parfum sucré
M'enivre simplement dans le petit matin.
Chaque jour je la vois et m'assois auprès d'elle
Je ne me lasse pas de sentiment étrange,
Et quand elle me voit moi je ne vois qu'un ange,
Son sourire m'emporte au milieu de son ciel.
Et puis elle s'en va, me jette un doux regard
Je reste là cloué, au sable tristement.
Je voudrais lui parler, lui dire simplement
Que je suis amoureux mais les mots se font rares.
Alors elle s'enfuit, son sourire me suit
Pendant cette journée qui traîne jusqu'au soir.
Je me dis que demain lorsque j'irai la voir
Lui offrirai des fleurs jusqu'au bout de ses nuits.
Daniel le loup 04/08/05
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