Mirage étourdissant suite 4
Mirage étourdissant (4)
Nul doute qu’elle existe, de mes yeux je la vois
Je marche sur des fonds où le sable est doré.
Au milieu des poissons, je vais me réveiller
On ne peut respirer dans la mer, on se noie.
Et moi je suis vivant, me demandant pourquoi
La Reine prend ma main, ne voulant pas me perdre.
Elle m’entraîne au fond d’une grotte superbe
Ici et là, Tritons, Rémoras et Lamproies,
Dissertent assurément des mouvements d’en haut.
Tiens ! Des poissons qui parlent, je me dis aussitôt.
Que ça n’existe point, encore ce rêve idiot.
« Ca t’étonne dit-elle, regardes les coraux
Ils te saluent vois-tu comme ce monde est beau ?
Mais là dans le lointain, ces sujets anormaux
Se meurent chaque jour car les hommes d’en haut
Empoisonnent les mers en polluant nos eaux. »
« Mon père nous attend, ne fais pas le héros
Ecoutes ses paroles, ne coupes pas ses mots.
Il va te raconter les humains, leurs défauts,
Et ce qu’il compte faire pour guérir ce fléau.
Afin que vos déchets, pétroles et bateaux
Ne viennent plus souiller nos mers et nos coraux. »
Je m’avance avec elle, le cœur dans un étau
Au milieu de la grotte siège là un hérault.
Vers une porte immense, il nous guide aussitôt
La salle est éclairée, on dirait un tableau.
De l’or et de l’argent, des plus riches métaux,
Ma Reine me présente alors au Dieu des eaux.
Il ressemble aux statues que l’on trouve en Grèce
Du Panthéon des Dieux, il en a la noblesse.
Je suis intimidé car son regard me perce,
Ma Reine s’est assise, trônant telle Déesse.
« Ainsi tu es l’humain, ce rêveur que ma fille
S’en est allée chercher dans le monde d’en haut. »
Oui Sire, c’est bien moi, ne suis pas un héros
Je marchais sur la plage, mes battements défilent.
Sais-tu pourquoi ma fille t’a mené près de moi ?
J’ai quelques doutes Sire, mais je suis un rêveur.
Que t’arrive-t-il donc, de moi aurais-tu peur ?
Non Sire simplement, l’émotion et l’émoi
De rencontrer un Dieu, auquel ne croyais pas.
« Tu ne crois pas aux Dieux de l’ancienne Olympie ? »
Disons, je suis septique, vous le seriez aussi
Si je vous l’annonçait ainsi de vive voix.
A suivre 08.08.05
Nul doute qu’elle existe, de mes yeux je la vois
Je marche sur des fonds où le sable est doré.
Au milieu des poissons, je vais me réveiller
On ne peut respirer dans la mer, on se noie.
Et moi je suis vivant, me demandant pourquoi
La Reine prend ma main, ne voulant pas me perdre.
Elle m’entraîne au fond d’une grotte superbe
Ici et là, Tritons, Rémoras et Lamproies,
Dissertent assurément des mouvements d’en haut.
Tiens ! Des poissons qui parlent, je me dis aussitôt.
Que ça n’existe point, encore ce rêve idiot.
« Ca t’étonne dit-elle, regardes les coraux
Ils te saluent vois-tu comme ce monde est beau ?
Mais là dans le lointain, ces sujets anormaux
Se meurent chaque jour car les hommes d’en haut
Empoisonnent les mers en polluant nos eaux. »
« Mon père nous attend, ne fais pas le héros
Ecoutes ses paroles, ne coupes pas ses mots.
Il va te raconter les humains, leurs défauts,
Et ce qu’il compte faire pour guérir ce fléau.
Afin que vos déchets, pétroles et bateaux
Ne viennent plus souiller nos mers et nos coraux. »
Je m’avance avec elle, le cœur dans un étau
Au milieu de la grotte siège là un hérault.
Vers une porte immense, il nous guide aussitôt
La salle est éclairée, on dirait un tableau.
De l’or et de l’argent, des plus riches métaux,
Ma Reine me présente alors au Dieu des eaux.
Il ressemble aux statues que l’on trouve en Grèce
Du Panthéon des Dieux, il en a la noblesse.
Je suis intimidé car son regard me perce,
Ma Reine s’est assise, trônant telle Déesse.
« Ainsi tu es l’humain, ce rêveur que ma fille
S’en est allée chercher dans le monde d’en haut. »
Oui Sire, c’est bien moi, ne suis pas un héros
Je marchais sur la plage, mes battements défilent.
Sais-tu pourquoi ma fille t’a mené près de moi ?
J’ai quelques doutes Sire, mais je suis un rêveur.
Que t’arrive-t-il donc, de moi aurais-tu peur ?
Non Sire simplement, l’émotion et l’émoi
De rencontrer un Dieu, auquel ne croyais pas.
« Tu ne crois pas aux Dieux de l’ancienne Olympie ? »
Disons, je suis septique, vous le seriez aussi
Si je vous l’annonçait ainsi de vive voix.
A suivre 08.08.05
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1 commentaire
verney raymonde · le mercredi 10 août 2005 à 08:47
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