Crime de Majestée
La Reine se pourrait doucement dans mes bras
Le poison remplissait ses veines lentement.
Son regard était pâle, ses yeux près du trépas
M’appelaient d’un amour murmuré tendrement.
L’assassin était là, je ne savais lequel
De ce prélat infâme où bien de ces barons.
Mais ils allaient payer leurs forfaits sans façon
N’imaginaient-ils pas combien je fus cruel.
Je tenais dans mes mains les siennes avec amour
Mes gardes attendaient un geste de ma main.
Son regard s’éteignait dans le petit matin
Mais savais qu’en mon cœur, elle vivrait toujours.
Un froid glacial soudain s’empara de mon cœur
D’un geste de la main, les gardes survenus
Encerclaient les marauds qui étaient prévenus
D’une sentence proche pour prix de ma douleur.
Mettez les au cachot ! Enlevez leur blason !
Demain au petit jour ils seront tous pendus !
Même toi le prélat, ton église est vaincu
Demain à la question tu donneras des noms.
Ils étaient tous les six à comploter dans l’ombre
Un Prélat, deux Barons, un Prince et deux Marquis.
Qui s’étaient associés et qui avaient ourdis
Une machination dans mon château des Combes.
Guillaume ! Saisissez leurs biens et leurs châteaux
Je veux que dès demain et dans tout le royaume,
Que l’on sache partout ce qu’ont fait ces six hommes
Qu’il y ait grande foule au pied de l’échafaud.
Le bourreau était là au milieu de l’estrade
Et la foule insultait l’assassin de ma Reine.
Le prélat torturé avait donné sans peine
Le non de ce maraud, le Prince de l’estrade.
Le chariot s’avançait au milieu de la foule
Qui l’uns jetais des pierres les autres fruits pourris.
Ils n’avaient plus d’espoir, leur famille bannie
Et n’attendaient plus rien, que le tambour qui roule.
Le héraut s’avança énonçant la sentence,
Crime de Majesté pour eux seuls la potence.
Le prélat était mort honteux dans la souffrance
Son cœur avait cessé sans une pénitence.
Le félon en premier fut pendu haut et court
Point de grâce pour eux avais-je dit à mon tour.
Un claquement sinistre au milieu de la cour
Scella leur existence, en enfer sans détour.
Daniel Douillet le 08.08.05
Le poison remplissait ses veines lentement.
Son regard était pâle, ses yeux près du trépas
M’appelaient d’un amour murmuré tendrement.
L’assassin était là, je ne savais lequel
De ce prélat infâme où bien de ces barons.
Mais ils allaient payer leurs forfaits sans façon
N’imaginaient-ils pas combien je fus cruel.
Je tenais dans mes mains les siennes avec amour
Mes gardes attendaient un geste de ma main.
Son regard s’éteignait dans le petit matin
Mais savais qu’en mon cœur, elle vivrait toujours.
Un froid glacial soudain s’empara de mon cœur
D’un geste de la main, les gardes survenus
Encerclaient les marauds qui étaient prévenus
D’une sentence proche pour prix de ma douleur.
Mettez les au cachot ! Enlevez leur blason !
Demain au petit jour ils seront tous pendus !
Même toi le prélat, ton église est vaincu
Demain à la question tu donneras des noms.
Ils étaient tous les six à comploter dans l’ombre
Un Prélat, deux Barons, un Prince et deux Marquis.
Qui s’étaient associés et qui avaient ourdis
Une machination dans mon château des Combes.
Guillaume ! Saisissez leurs biens et leurs châteaux
Je veux que dès demain et dans tout le royaume,
Que l’on sache partout ce qu’ont fait ces six hommes
Qu’il y ait grande foule au pied de l’échafaud.
Le bourreau était là au milieu de l’estrade
Et la foule insultait l’assassin de ma Reine.
Le prélat torturé avait donné sans peine
Le non de ce maraud, le Prince de l’estrade.
Le chariot s’avançait au milieu de la foule
Qui l’uns jetais des pierres les autres fruits pourris.
Ils n’avaient plus d’espoir, leur famille bannie
Et n’attendaient plus rien, que le tambour qui roule.
Le héraut s’avança énonçant la sentence,
Crime de Majesté pour eux seuls la potence.
Le prélat était mort honteux dans la souffrance
Son cœur avait cessé sans une pénitence.
Le félon en premier fut pendu haut et court
Point de grâce pour eux avais-je dit à mon tour.
Un claquement sinistre au milieu de la cour
Scella leur existence, en enfer sans détour.
Daniel Douillet le 08.08.05
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2 commentaires
verney raymonde · le samedi 13 août 2005 à 15:21
Panopa · le vendredi 2 septembre 2005 à 15:47
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