Lorsque je pense à toi
Lorsque je pense à toi
Lorsque je pense à toi, j’ai mon âme à l’envers
Je suis cet étudiant timoré et timide
Qui te regarde là, j’ai mon cœur qui palpite
Je deviens fou de toi et perds tous mes repères.
Lorsque je pense à toi, j’ai le sang dans mes veines
Qui s’écoule trop vite, je ne sais plus que faire.
J’ai envi de crier mon amour sur la terre
Et t’offrir en cadeau des milliers de « je t’aime ».
Lorsque je pense à toi, ma vie n’est plus qu’absence
Et je meure de toi, de cet amour si fort.
J’ai envi de pleurer, j’ai envi d’être mort
Tant ma douleur est là, tout en moi est silence.
Lorsque je pense à toi et soudain tu m’appelles
Me murmurant des mots de ta voix si lointaine.
Là ! Mon cœur resplendit et le chant des sirènes
Disparaît tout à coup, s’envole à tire d’aile.
Lorsque je pense à toi et que tu viens à moi
Je cherche ton visage au milieu de la foule.
Mon cœur s’enflamme alors et ma vie se déroule
Dans un conte d’amour, dans une conte de joie.
Tu es mon hirondelle, la passion de ma vie
Et je ne peux rêver plus merveilleux bonheur.
Ton cœur entrelacé ne compte plus les heures
Qui nous ont séparés puisque tu es ici.
11.09.05
Lorsque je pense à toi, j’ai mon âme à l’envers
Je suis cet étudiant timoré et timide
Qui te regarde là, j’ai mon cœur qui palpite
Je deviens fou de toi et perds tous mes repères.
Lorsque je pense à toi, j’ai le sang dans mes veines
Qui s’écoule trop vite, je ne sais plus que faire.
J’ai envi de crier mon amour sur la terre
Et t’offrir en cadeau des milliers de « je t’aime ».
Lorsque je pense à toi, ma vie n’est plus qu’absence
Et je meure de toi, de cet amour si fort.
J’ai envi de pleurer, j’ai envi d’être mort
Tant ma douleur est là, tout en moi est silence.
Lorsque je pense à toi et soudain tu m’appelles
Me murmurant des mots de ta voix si lointaine.
Là ! Mon cœur resplendit et le chant des sirènes
Disparaît tout à coup, s’envole à tire d’aile.
Lorsque je pense à toi et que tu viens à moi
Je cherche ton visage au milieu de la foule.
Mon cœur s’enflamme alors et ma vie se déroule
Dans un conte d’amour, dans une conte de joie.
Tu es mon hirondelle, la passion de ma vie
Et je ne peux rêver plus merveilleux bonheur.
Ton cœur entrelacé ne compte plus les heures
Qui nous ont séparés puisque tu es ici.
11.09.05
Note : 9/10
(1 vote)
· connectez-vous pour noter
3 commentaires
Panopa · le mercredi 14 septembre 2005 à 21:53
Panopa · le mercredi 14 septembre 2005 à 21:53
Marie · le samedi 17 septembre 2005 à 19:47
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.