Viens je t'emmène
J’ai un tapis volant où je vais t’emmener
C’est un vrai d’hispahan, de mes contes de fées.
Je vais venir te voir, avec moi t’emporter
Sur des îles lointaines d’entre nous ignorées.
Vient ma Shéhérazade, viens avec moi ! Amour
Nous allons voyager tout au long de nos jours.
Tu verras c’est beau, les mondes alentours
La muraille de Chine et le grand fleuve Amour
Qui serpente au loin dans les steppes mongoles
Laissant en notre cœur bien des pensées frivoles.
Le mont Fuji yama, les peuples séminoles
Qui gardent en ses secrets l’histoire et leurs symbole.
Tu porteras sur toi, tes habits de voyages
Ceux que tu portais là quand Simbad de passage,
Laissait en ta demeure pour d’autres longs voyages
Qu’il n’a pu te montrer, tant ton cœur était sage.
Moi j’irais bien plus loin, en d’autres voies lactées
Et nous avancerons, suivrons la destinée,
Celle de ces amours qui se sont séparés
Pour des siècles plus loin, enfin se retrouver.
J’ai un tapis volant, vient Muse ! je t’emmène
Auprès des lagons bleus où les vagues sereines
Ouvriront le passage à nos tendres « je t’aime »
Et se refermeront comme un tendre poème.
27.08.05
C’est un vrai d’hispahan, de mes contes de fées.
Je vais venir te voir, avec moi t’emporter
Sur des îles lointaines d’entre nous ignorées.
Vient ma Shéhérazade, viens avec moi ! Amour
Nous allons voyager tout au long de nos jours.
Tu verras c’est beau, les mondes alentours
La muraille de Chine et le grand fleuve Amour
Qui serpente au loin dans les steppes mongoles
Laissant en notre cœur bien des pensées frivoles.
Le mont Fuji yama, les peuples séminoles
Qui gardent en ses secrets l’histoire et leurs symbole.
Tu porteras sur toi, tes habits de voyages
Ceux que tu portais là quand Simbad de passage,
Laissait en ta demeure pour d’autres longs voyages
Qu’il n’a pu te montrer, tant ton cœur était sage.
Moi j’irais bien plus loin, en d’autres voies lactées
Et nous avancerons, suivrons la destinée,
Celle de ces amours qui se sont séparés
Pour des siècles plus loin, enfin se retrouver.
J’ai un tapis volant, vient Muse ! je t’emmène
Auprès des lagons bleus où les vagues sereines
Ouvriront le passage à nos tendres « je t’aime »
Et se refermeront comme un tendre poème.
27.08.05
Note : 9/10
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2 commentaires
marylou02 (missy) · le mardi 13 septembre 2005 à 11:20
mOTSaRT · le dimanche 9 octobre 2005 à 19:51
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