Le loup et le p'tit Chap'ron rouge "2"
Le loup n’en revient pas devant tant de beauté
Le p’tit chap’ron rouge et ses épaules nues.
Miam miam ! Quel beau spectacle dévoilé à sa vue
Il soupire d’un coup, manquant de s’asphyxier.
Le chap’ron rouge est là, troublée par ce regard
Tremblante (pas de froid) elle attends très inquiète.
Mais le loup la regarde sa vue devient plus nette
Il se racle la gorge feigant de point la voir.
« Hum ! Et où vas-tu ainsi demande-t-il soudain ? »
Je vais dans la maison là-bas près de l’étang.
C’est la vieille bâtisse, celle de mère-grand !
« Ah mais oui ! Dit le loup sa mémoire revient. »
C’est celle de mémé qui a été mangée ?
Oui répond-elle en pleurs, le loup l’a dévoré.
C’est un lointain aïeul, tu ne vas pas penser
Que j’aurais pu commettre cet acte insensé !
Je ne sais pas dit-elle je ne vous connais pas !
Je mange des moutons y a pas plus gentil qu’moi.
D’ailleurs si je mentais, tu ne serais plus là
Je t’aurais dévoré mais ce n’est point le cas.
Tu est belle à croquer parlant à grosse voix.
Tu vas dans sa maison, quelqu’un t’attend là-bas ?
Non ! Lui répond Chap’ron, je vis seule chez moi
Mais on m’a prévenu, si tu vas par les bois,
Tu risques de trouver cet affreux personnage
Ce loup cruel et grand qui fait peur au village.
Alors prends un panier et sois surtout très sage
Le loup est un gourmand il en fait étalage.
Mais, dit le loup outré ! Je ne suis pas méchant
Son regard devint dur et il montra les dents.
Mais devant Chaperon, il fond comme un galant
Et se calme aussitôt, son geste regrettant.
Bon ! Puisque tu es là et que dans ce panier
Il y a des douceurs, nous allons les manger ?
Chaperon lui sourit, il manque de tomber
Et contrit il rougit, ne pouvant le cacher.
A suivre…… le loup 06.10.05
Le p’tit chap’ron rouge et ses épaules nues.
Miam miam ! Quel beau spectacle dévoilé à sa vue
Il soupire d’un coup, manquant de s’asphyxier.
Le chap’ron rouge est là, troublée par ce regard
Tremblante (pas de froid) elle attends très inquiète.
Mais le loup la regarde sa vue devient plus nette
Il se racle la gorge feigant de point la voir.
« Hum ! Et où vas-tu ainsi demande-t-il soudain ? »
Je vais dans la maison là-bas près de l’étang.
C’est la vieille bâtisse, celle de mère-grand !
« Ah mais oui ! Dit le loup sa mémoire revient. »
C’est celle de mémé qui a été mangée ?
Oui répond-elle en pleurs, le loup l’a dévoré.
C’est un lointain aïeul, tu ne vas pas penser
Que j’aurais pu commettre cet acte insensé !
Je ne sais pas dit-elle je ne vous connais pas !
Je mange des moutons y a pas plus gentil qu’moi.
D’ailleurs si je mentais, tu ne serais plus là
Je t’aurais dévoré mais ce n’est point le cas.
Tu est belle à croquer parlant à grosse voix.
Tu vas dans sa maison, quelqu’un t’attend là-bas ?
Non ! Lui répond Chap’ron, je vis seule chez moi
Mais on m’a prévenu, si tu vas par les bois,
Tu risques de trouver cet affreux personnage
Ce loup cruel et grand qui fait peur au village.
Alors prends un panier et sois surtout très sage
Le loup est un gourmand il en fait étalage.
Mais, dit le loup outré ! Je ne suis pas méchant
Son regard devint dur et il montra les dents.
Mais devant Chaperon, il fond comme un galant
Et se calme aussitôt, son geste regrettant.
Bon ! Puisque tu es là et que dans ce panier
Il y a des douceurs, nous allons les manger ?
Chaperon lui sourit, il manque de tomber
Et contrit il rougit, ne pouvant le cacher.
A suivre…… le loup 06.10.05
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2 commentaires
Marie · le lundi 10 octobre 2005 à 22:09
mtcatala · le lundi 17 octobre 2005 à 12:42
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