Le p'tit Chap'ron et le Loup "5"
Posant son verre de vin et se levant d’un bond
Il s’en vient à ses pieds alors s’agenouiller.
Chaperon le regarde inquiète et intriguée
Le loup ne bouge pas, découvrant la passion.
NDLR :
Le loup est amoureux, il est bête comme un homme
Chaperon incrédule caresse alors sa tête
D’étranges sentiments lui font peur et l’inquiète.
Le loup lève les yeux, des sentiments le guettent
Il voudrait bien s’enfuir mais ne fait aucun geste.
« Il faut que je m’en aille » dit le loup sèchement
« Pourquoi ! » demande alors Chaperon mécontent.
« Vous ne voulez rester encore quelques instants ?
La nuit s’en va tomber il fait frais maintenant. »
Restez donc à dîner un gigot nous attend
Non d’un mouton rôti ! Un gigot ? Surprenant !
Je vais le mettre au four, prenez du bois séant
Et allumez un feu dit-elle doucement.
Un feu ! Mais dit le loup, j’en ai peur Chaperon !
Allez chercher du bois derrière la maison.
Le loup hésite un peu, se disant, Attention !
Elle veut me faire griller pense-t-il sans raison.
« Le feu ! C’est pour chauffer cette froide demeure
N’ayez crainte mon loup !allons n’ayez point peur !
Vous pourriez me manger avant que vint mon heure »
Je n’ai point l’intention mais changez donc d’humeur.
Le loup s’en va chercher derrière la maison
Du bois sec, des brindilles de toutes dimensions.
Il revient en rêvant et entre sans façon
Il voit la table mise et le beau Chaperon.
Chaperon lui sourit et prend des allumettes
Puis d’un geste précis enflamme le bois sec.
Elle pose bougies sur une table nette
J’ai quelques escargots, les grenouilles sont prêtes.
Asseyez vous mon Loup, mangeons en tête à tête
Cela vous changera de déjeuner tout seul.
Un cuisseau de mouton, ne soyez pas bégueule
Le mangerez rôti, vous n’aimez point peut-être ?
A suivre
Il s’en vient à ses pieds alors s’agenouiller.
Chaperon le regarde inquiète et intriguée
Le loup ne bouge pas, découvrant la passion.
NDLR :
Le loup est amoureux, il est bête comme un homme
Chaperon incrédule caresse alors sa tête
D’étranges sentiments lui font peur et l’inquiète.
Le loup lève les yeux, des sentiments le guettent
Il voudrait bien s’enfuir mais ne fait aucun geste.
« Il faut que je m’en aille » dit le loup sèchement
« Pourquoi ! » demande alors Chaperon mécontent.
« Vous ne voulez rester encore quelques instants ?
La nuit s’en va tomber il fait frais maintenant. »
Restez donc à dîner un gigot nous attend
Non d’un mouton rôti ! Un gigot ? Surprenant !
Je vais le mettre au four, prenez du bois séant
Et allumez un feu dit-elle doucement.
Un feu ! Mais dit le loup, j’en ai peur Chaperon !
Allez chercher du bois derrière la maison.
Le loup hésite un peu, se disant, Attention !
Elle veut me faire griller pense-t-il sans raison.
« Le feu ! C’est pour chauffer cette froide demeure
N’ayez crainte mon loup !allons n’ayez point peur !
Vous pourriez me manger avant que vint mon heure »
Je n’ai point l’intention mais changez donc d’humeur.
Le loup s’en va chercher derrière la maison
Du bois sec, des brindilles de toutes dimensions.
Il revient en rêvant et entre sans façon
Il voit la table mise et le beau Chaperon.
Chaperon lui sourit et prend des allumettes
Puis d’un geste précis enflamme le bois sec.
Elle pose bougies sur une table nette
J’ai quelques escargots, les grenouilles sont prêtes.
Asseyez vous mon Loup, mangeons en tête à tête
Cela vous changera de déjeuner tout seul.
Un cuisseau de mouton, ne soyez pas bégueule
Le mangerez rôti, vous n’aimez point peut-être ?
A suivre
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2 commentaires
mtcatala · le lundi 17 octobre 2005 à 12:56
mtcatala · le lundi 17 octobre 2005 à 12:57
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