Je t'aime tant
JE T’AIME TANT
Je suis perdu sans toi mon cher et tendre Amour
Mon sang ne coule plus et mon cœur se tari.
Il ne me reste plus dans mes nuits et mes jours
Qu’un souffle agonisant et ma bouche pâlit.
Je suis agonisant et mon âme me fuit
Elle s’en va chercher cette douce lumière
Celle qu’elle aime tant, celle qu’elle préfère
La lumière du ciel où ton cœur resplendit.
Je suis si amoureux que je ne peux rien faire
Si ce n’est que t’aimer, t’aimer de tout mon cœur.
Et cet amour me tue lentement et je pleure
Car tu es ma passion, ma bouée salutaire.
Je suis vers le couchant, ton âme solitaire
Et viens la réunir à la mienne enfiévrée.
Il n’y a rien de plus merveilleux sur la terre
Que ce bonheur qui vient nos deux cœurs éclairer.
Tu es cette prison dont je ferme la porte
Pour être auprès de toi, dans les jours qui s’enfuient.
Je ne veux surtout pas m’évader, que m’importe
La vie si tu n’es pas avec moi cette nuit.
Tu es ce doux mélange sensuel et divin
Cette source où mon cœur s’abreuve sans arrêt.
Tu es mon cher amour, ce vent dans la forêt
Qui vient me murmurer l’amour des lendemains.
Je suis perdu sans toi, sans ton cœur mon Amour
Mon sang coule en toi comme le tien en moi.
Nos deux cœurs battent ensemble et cela pour toujours
Car nous nous aimons tant et je n’aime que toi.
le loup
Je suis perdu sans toi mon cher et tendre Amour
Mon sang ne coule plus et mon cœur se tari.
Il ne me reste plus dans mes nuits et mes jours
Qu’un souffle agonisant et ma bouche pâlit.
Je suis agonisant et mon âme me fuit
Elle s’en va chercher cette douce lumière
Celle qu’elle aime tant, celle qu’elle préfère
La lumière du ciel où ton cœur resplendit.
Je suis si amoureux que je ne peux rien faire
Si ce n’est que t’aimer, t’aimer de tout mon cœur.
Et cet amour me tue lentement et je pleure
Car tu es ma passion, ma bouée salutaire.
Je suis vers le couchant, ton âme solitaire
Et viens la réunir à la mienne enfiévrée.
Il n’y a rien de plus merveilleux sur la terre
Que ce bonheur qui vient nos deux cœurs éclairer.
Tu es cette prison dont je ferme la porte
Pour être auprès de toi, dans les jours qui s’enfuient.
Je ne veux surtout pas m’évader, que m’importe
La vie si tu n’es pas avec moi cette nuit.
Tu es ce doux mélange sensuel et divin
Cette source où mon cœur s’abreuve sans arrêt.
Tu es mon cher amour, ce vent dans la forêt
Qui vient me murmurer l’amour des lendemains.
Je suis perdu sans toi, sans ton cœur mon Amour
Mon sang coule en toi comme le tien en moi.
Nos deux cœurs battent ensemble et cela pour toujours
Car nous nous aimons tant et je n’aime que toi.
le loup
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1 commentaire
Ludivine · le dimanche 27 novembre 2005 à 19:23
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