Ton pas résonne doucement
Ton pas résonne doucement
Ton pas résonne doucement sur le plancher
Tu viens de rentrer en silence mais tes pas
Que je connais si bien résonnent à chaque fois
Alors je fais semblent de dormir, à moitié.
Dans la salle de bain j’écoute l’eau couler
Un froissement lointain, tu t’es déshabillée.
Le clapotis s’en vient doucement murmurer
L’odeur des sels de bains s’en vient me taquiner.
J’aime ce doux parfum légèrement musqué
Et ton odeur de femme sur ton déshabillé.
Je l’ai caché ici, là sous mon oreiller
Et j’attends maintenant car tu vas le chercher.
La porte s’ouvre à peine et je vois tes rondeurs
Qu’un halo de lumière vient pour les éclairer.
Tu es nue et tes mains cherchent un tissu léger
Pendant que yeux mi-clos, je sens battre mon cœur.
Tes longs cheveux corbeaux s’agitent doucement
Et tes seins sont cachés à mes yeux maintenant.
D’un bon je prends tes mains t’attire lentement
Et dépose un baiser sur ce doux corps, charmant.
Tes yeux me sont rieurs, tu devines sans peine
Que moi seul suis l’auteur de ce très vilain tour.
Tu prends mon oreiller et je cris au secours
Tu viens me chatouiller en me disant je t’aime.
Tu glisses sous la couette, le tissu est joli
Mais tu ne le mets pas, tu viens d’avoir envi.
Et nos deux corps s’enlacent et nos mains se délient,
Partent à l’aventure jusqu’au bout de la nuit.
Je t’aime
Le loup 13.12.05
Ton pas résonne doucement sur le plancher
Tu viens de rentrer en silence mais tes pas
Que je connais si bien résonnent à chaque fois
Alors je fais semblent de dormir, à moitié.
Dans la salle de bain j’écoute l’eau couler
Un froissement lointain, tu t’es déshabillée.
Le clapotis s’en vient doucement murmurer
L’odeur des sels de bains s’en vient me taquiner.
J’aime ce doux parfum légèrement musqué
Et ton odeur de femme sur ton déshabillé.
Je l’ai caché ici, là sous mon oreiller
Et j’attends maintenant car tu vas le chercher.
La porte s’ouvre à peine et je vois tes rondeurs
Qu’un halo de lumière vient pour les éclairer.
Tu es nue et tes mains cherchent un tissu léger
Pendant que yeux mi-clos, je sens battre mon cœur.
Tes longs cheveux corbeaux s’agitent doucement
Et tes seins sont cachés à mes yeux maintenant.
D’un bon je prends tes mains t’attire lentement
Et dépose un baiser sur ce doux corps, charmant.
Tes yeux me sont rieurs, tu devines sans peine
Que moi seul suis l’auteur de ce très vilain tour.
Tu prends mon oreiller et je cris au secours
Tu viens me chatouiller en me disant je t’aime.
Tu glisses sous la couette, le tissu est joli
Mais tu ne le mets pas, tu viens d’avoir envi.
Et nos deux corps s’enlacent et nos mains se délient,
Partent à l’aventure jusqu’au bout de la nuit.
Je t’aime
Le loup 13.12.05
Note : 10/10
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