J'ai vu le ciel noircir
J’ai vu le ciel noircir
Je n’avais pas compris, j’ai vu le ciel noircir
L’orage est survenu sur mon cœur tourmenté.
Les éclairs et la pluie sont venus assombrir
Dans la nuit qui venait mon corps ensanglanté.
La trombe est arrivée et sous mon parapluie
Soulevé en rafale j’ai eu froid tout à coup.
Je ne voyais plus rien, mon corps était transit
Mes larmes sont venues, je courais comme un fou.
J’ai cherché un abri pour cacher ma douleur
Mais il n’y avait rien, pas la moindre cachette.
Et la pluie torrentielle inondait tout mon être
Ne nous laissant aucun répit moi et mon cœur.
J’ai voulu disparaître, dans le sol m’enfoncer
Laisser mon âme errer mourir de cette mort.
Mais il n’y avait rien et je voyais mon sort
Me pousser à courir, à jamais m’essouffler.
Je n’avais pas compris, les éclairs ont pâlit
Et la pluie qui tombait s’est soudain arrêtée
J’ai vu son doux visage dans les nues dispersées
Elle était près de moi et son souffle a suffit
Pour redonner en moi une étoile de vie
Je refermé mes yeux à jamais cette fois
Mon âme s’est éteinte, je n’avais plus que toi
Le crépuscule vint garder mon coeur ici.
26.12.05 Le loup
Je n’avais pas compris, j’ai vu le ciel noircir
L’orage est survenu sur mon cœur tourmenté.
Les éclairs et la pluie sont venus assombrir
Dans la nuit qui venait mon corps ensanglanté.
La trombe est arrivée et sous mon parapluie
Soulevé en rafale j’ai eu froid tout à coup.
Je ne voyais plus rien, mon corps était transit
Mes larmes sont venues, je courais comme un fou.
J’ai cherché un abri pour cacher ma douleur
Mais il n’y avait rien, pas la moindre cachette.
Et la pluie torrentielle inondait tout mon être
Ne nous laissant aucun répit moi et mon cœur.
J’ai voulu disparaître, dans le sol m’enfoncer
Laisser mon âme errer mourir de cette mort.
Mais il n’y avait rien et je voyais mon sort
Me pousser à courir, à jamais m’essouffler.
Je n’avais pas compris, les éclairs ont pâlit
Et la pluie qui tombait s’est soudain arrêtée
J’ai vu son doux visage dans les nues dispersées
Elle était près de moi et son souffle a suffit
Pour redonner en moi une étoile de vie
Je refermé mes yeux à jamais cette fois
Mon âme s’est éteinte, je n’avais plus que toi
Le crépuscule vint garder mon coeur ici.
26.12.05 Le loup
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3 commentaires
VS591 · le jeudi 29 décembre 2005 à 08:48
VS591 · le jeudi 29 décembre 2005 à 08:49
Emile · le jeudi 29 décembre 2005 à 10:48
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