Poème inachevé
Poème inachevé
Elle est là près de moi regardant tous ces mots
Qui s’alignent ainsi sur mon bout de papier.
Ses mains sur mes épaules, ses cheveux sont noués
Dans un joli ruban me disant c’est très beau.
Je continue d’écrire laisse l’encre couler
Qui s’en va défiler pour devenir des rimes.
Son regard est coquin quand elle voit les lignes
S’ajouter l’une à l’autre ainsi se transformer.
Mes doigts s’affolent un peu quand sa tête se penche
Pour venir sur mes lèvre déposer un baiser.
Elle aime ces tournures et je la sens rêver
A ce monde créé devant flamme qui dansent.
La bougie se consume lentement dans le soir
Je sais qu’elle attendra sa dernière clarté
Pour en reprendre une autre pour flamme ranimer
Et me laisser reprendre ma plume dans le noir.
Je sens contre mon dos la pointe de ses seins
Le tissu est léger et ma main va chercher
Les rondeurs délicieuses de ce corps désiré.
Mais elle se recule avec un air mutin.
Continue de m’écrire, termine ce poème
Glisse autant que tu peux ton amour enflammé
Quand tu auras fini tu auras un baiser
Pour te récompenser, avec tous mes je t’aime.
Le bois dans l’âtre fume, les bûches consumées
Attendent de mes bras de nouvelles flambées.
Je voudrai me lever mais elle n’attend pas
Me retiens sur ma chaise, se serre contre moi
Puis de son pas léger s’en vas vers le bûcher.
Je la regarde aller sa nuisette est ouverte
Et les mots engendrés s’en vont aux oubliettes
Son regard est troublant et dans ses yeux bleutés
Je sais que mon poème ne sera pas fini
Je me lève soudain et je me précipite
Prenant entre mes mains ce doux corps magnifique
Et l’entraîne avec moi jusqu’au bout de la nuit.
Le loup 09.03.06
Elle est là près de moi regardant tous ces mots
Qui s’alignent ainsi sur mon bout de papier.
Ses mains sur mes épaules, ses cheveux sont noués
Dans un joli ruban me disant c’est très beau.
Je continue d’écrire laisse l’encre couler
Qui s’en va défiler pour devenir des rimes.
Son regard est coquin quand elle voit les lignes
S’ajouter l’une à l’autre ainsi se transformer.
Mes doigts s’affolent un peu quand sa tête se penche
Pour venir sur mes lèvre déposer un baiser.
Elle aime ces tournures et je la sens rêver
A ce monde créé devant flamme qui dansent.
La bougie se consume lentement dans le soir
Je sais qu’elle attendra sa dernière clarté
Pour en reprendre une autre pour flamme ranimer
Et me laisser reprendre ma plume dans le noir.
Je sens contre mon dos la pointe de ses seins
Le tissu est léger et ma main va chercher
Les rondeurs délicieuses de ce corps désiré.
Mais elle se recule avec un air mutin.
Continue de m’écrire, termine ce poème
Glisse autant que tu peux ton amour enflammé
Quand tu auras fini tu auras un baiser
Pour te récompenser, avec tous mes je t’aime.
Le bois dans l’âtre fume, les bûches consumées
Attendent de mes bras de nouvelles flambées.
Je voudrai me lever mais elle n’attend pas
Me retiens sur ma chaise, se serre contre moi
Puis de son pas léger s’en vas vers le bûcher.
Je la regarde aller sa nuisette est ouverte
Et les mots engendrés s’en vont aux oubliettes
Son regard est troublant et dans ses yeux bleutés
Je sais que mon poème ne sera pas fini
Je me lève soudain et je me précipite
Prenant entre mes mains ce doux corps magnifique
Et l’entraîne avec moi jusqu’au bout de la nuit.
Le loup 09.03.06
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1 commentaire
Marie · le mardi 11 avril 2006 à 17:21
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